Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

Dans un tract appelant à manifester contre la venue de Marine Le Pen le 19 avril à Marseille, les deux syndicats dénoncent le volet judiciaire du programme de la cheffe du Front National. Un exemple à suivre pour d'autres branches où l'appel nécessaire à faire barrage au Front National ne sera que renforcé par une dénonciation concrète de ses projets pour les salarié-e-s et/ou usagers concerné-e-s.
À Charlottesville (Virginie), samedi 12 août, Heather Heyer, militante antiraciste, est morte, écrasée par un assassin néo-nazi, en manifestant contre le rassemblement “Unite The Right” organisé par l’extrême droite qui voulait honorer la mémoire d’un esclavagiste, le général Lee.  Ce meurtre d’aujourd’hui n’est pas isolé, c’est le dernier d’une longue liste d’agressions et crimes fascistes aux Etats-Unis, comme dans le reste du monde et notamment en Europe (France, Grèce, Espagne). Ce meurtre a suscité l’indignation quasi-générale, comme en France où même le FN, en quête de respectabilité, a été obligé de prendre ses distances avec le président Trump qui renvoie dos à dos néo-nazis et militant-es antiracistes, après en avoir fait un modèle.  Mais au-delà de ces condamnations morales de ce qui s’est passé « outre Atlantique » et qui serait « incompréhensible vu d’ici »,...
Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), première organisation de la profession, tient à apporter son total soutien à Julie Hainaut. Cette journaliste subit depuis le 12 septembre un torrent de menaces et d’injures immondes, suite à la publication d’un article critique sur un bar dans l’hebdomadaire lyonnais Le Petit Bulletin.   Sous le titre « Lyon : une pute à nègres féministe veut détruire un bar à rhum ''colonialiste'', mobilisation ! », un organe qui se qualifie lui-même de « site le plus raciste de la fachosphère » n’hésite pas à la traiter de « femelle négrophile » ou de « hyène terroriste » avant de s’en prendre à la « vaginocratie négrophile », de demander l’adresse de cette consœur - une menace lourde de sens - et d’appeler à inonder son mail et son compte twitter.   Admettre qu’une journaliste professionnelle, qui n’a fait que son...
  La CGT 34 et l'UL de Beziers, avec Solidaires et FSU 34 viennent de lancer, avec les organisations féministes locales, une pétition appelant le préfet à retirer les affiches violentes et sexistes placardées partout par Robert Menard. Il semble en effet très important de construire un rapport de force en partant des habitant.es et salarié.es de Beziers et de sa région.   La répression va être rude, surtout pour la camarade de Beziers, il est donc essentiel que cette pétition fasse un tabac.   Une mise à jour ser faite au fur et à mesure pour annoncer les soutiens d'organisations ou d’élu.es.   Merci de signer et de diffuser cette pétition en cliquant ici
"Contre le racisme et la xénophobie, antifasciste tant qu’il le faudra". C’est l’un des chants que scandent, ce mardi depuis 8h, les personnes rassemblées contre le groupuscule identitaire la Ligue du Midi, jugé ce matin pour avoir saccagé, le 30 juin dernier, les locaux de l’association Réseau Accueil Insertion Hérault, une association qui aide les mineurs isolés, pour le compte du Département.   Suite à l’appel d’une quinzaine d’associations - dont la Section de Montpellier de la Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, Esprit Libre 34, ou encore Sud Santé Sociaux / Solidaires - entre 70 et 80 personnes ont répondu présent à ce rassemblement, selon la Gendarmerie.   Pour Daniel Martin, directeur du Réseau accueil insertion Hérault (RAIH), il s'agit d'un "groupe identitaire, raciste bien évidemment, qui voulait s’attaquer au fait que notre association s’occupent de mineur isolés...
Appel unitaire "Fermons l'Arcadia, local fasciste à Strasbourg" Deuxième manifestation le 20 janvier 2018 L’Arcadia, local/bar du mouvement néo-fasciste "Bastion Social" qui a officiellement succédé au GUD, a été inauguré à Strasbourg le 9 décembre. Le même jour, une manifestation forte de 400 personnes avait alors défilé dans les rues de la capitale alsacienne pour refuser l’implantation de ce local. Nous soulignions alors qu’en prétendant lutter contre la misère sociale, les fascistes entendaient surtout disposer d’un QG pour la préparation d’agressions.    Et nous avions malheureusement raison : le soir même de l’inauguration, un jeune homme d’origine algérienne a été violemment agressé par un groupe de vingt personnes. Deux ont été arrêtées et jugées : l’une d’elle, Thomas Beauffet, une figure de premier plan du Bastion Social à Strasbourg, a été condamné à huit mois de prison ferme.  En...
  Communiqué de la fédération Solidaires étudiant-e-s, émanant de sa commission Antipatriarcat, au sujet du harcèlement ciblé dont sont victimes depuis 2 jours des militantEs féministes et antiracistes.   Depuis le matin du 8 janvier 2018, sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) la page "Memes royalistes" une page d’extrême droite a annoncé "faire des révélations sur l’UNEF", et a publié des captures d’écrans de tweets de militantEs (femmes racisées) de l’UNEF, en citant leurs noms prénoms et pseudo, incitant de ce fait a un harcèlement ciblé sur ces personnes. Depuis, plusieurs autres camarades de l’UNEF et de Solidaires étudiant-e-s ont également fait les frais de cette abjecte méthode militante d’intimidation.   Les propos cités étaient à chaque fois des tweets dénonçant des oppressions qu’elles subissaient et qui ont été qualifiés par des individus, en majorité d’extrême droite, et certains...
Vous pouvez signer la pétition en ligne par ici. Stopper l’extension d’une porcherie sur le site du camp de concentration de Septfonds Monsieur le Président de la République   Nous sollicitons votre intervention pour empêcher  qu’un « crime de lèse-mémoire » soit commis à l’encontre d’un haut-lieu historique du Tarn-et-Garonne : le site du camp de concentration de Septfonds (lieudit de Judes) risque d’être souillé par l’extension d’une porcherie familiale qui prévoit d’élever dorénavant 6 500 animaux par an.           Sur ce terrain, réquisitionné en mars 1939 pour être transformé en camp de concentration, ont été enfermées environ 30 000 personnes, dans des conditions infrahumaines et sans procès ; 90 % étaient des soldats de l’armée républicaine espagnole, d’autres des soldats de l’armée polonaise et d’autres encore des civils juifs. Un certain nombre des...
Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA   La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l’instauration d’un régime autoritaire.   Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.   Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations «...
NON A L’OUVERTURE D’UN LOCAL FASCISTE A CHAMBERY !   Le mouvement néo-nazi « Bastion Social », anciennement Edelweiss Pays de Savoie, inaugurera son local "l’Edelweiss", situé entre le 169 et le 187 Avenue de Lyon à Chambéry, le 3 février prochain.   Ne voulant plus se limiter à être un "club de ratonnade", les fascistes savoyards tentent de se reconvertir dans la "solidarité" entre "bon français" blancs.   Sous couvert de récupérer la lutte contre la misère sociale et le mal- logement, les fascistes entendent surtout disposer d’un lieu pour la préparation d’agressions. Devons-nous rappeler les violences d’extrême droite quasi quotidiennes dans le Vieux Lyon, l’attaque violente sur un concert militant le 20 octobre dernier à Chambéry (par les mêmes personnes qui ouvrent ce lieu), ou encore l’agression raciste LE SOIR MÊME de l’ouverture d’un local du «...
Exclusion des sans-papiers précaires du bénéfice des réductions tarifaires dans les transports : la justice condamne une mesure discriminatoire   Au début de l’année 2016, le Conseil régional d’Ile-de-France [1] puis, dans la foulée, le STIF (désormais "Ile de France Mobilités") [2], ont décidé de refuser toute réduction tarifaire sur les transports aux personnes étrangères bénéficiaires de l’aide médicale de l’État (AME).   Cette mesure, en vigueur depuis deux ans, a rendu encore plus précaires ces personnes déjà parmi les plus vulnérables en leur imposant davantage d’obstacles pour la reconnaissance de leurs droits : comment désormais se déplacer pour aller travailler, pour aller dormir dans les éventuels centres d’hébergement vers lesquels l’orientation est souvent décidée au jour le jour, pour accompagner leurs enfants à l’école, pour se rendre dans les centres de soins ou encore à la préfecture pour accomplir les...
L’extrême droite n’a pas sa place ni dans les cortèges syndicaux   Ni nulle part ailleurs !    L’exigence de justice sociale qui s’exprime partout en France, face à la multiplication des attaques du gouvernement aux ordres du patronat, appelle à la mobilisation massive des salariés, des agents de la fonction publique et des services publics, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse.  C’est dans ce contexte que du « Front National » aux « Patriotes », en passant par différents mouvements favorables au « Frexit », des organisations identitaires, xénophobes et racistes se travestissent en pseudo-alliés et soutiens des travailleurs en lutte. Leurs ambitions politiques sont en totale opposition avec nos valeurs, notre aspiration de transformation sociale, nos combats syndicaux pour une société plus juste, plus solidaire, accueillante et fraternelle.  Toutes ces organisations ne font...
Une manifestation, regroupant largement des organisations syndicales, des associations et collectifs, ansi que des partis politiques, se tiendra à Lyon le 26 mai 2018 à 14h30, place des terreaux. Les organisations signataires appellent à amplifier la mobilisation populaire contre le Bastion social et l'extrême droite en général qui sévit sur la ville.  

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?(doc tourné pendant la campagne des cantonales de 2011 à Orange et Bollène)

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Aube dorée, une affaire personnelle

Un doc sur le parti néonazi grec accessible gratuitement en ligne !
 

Le livre de Dīmī́trīs Psarrás 'Aube dorée: Le livre noir du parti nazi grec’ (éditions Syllepse), utile complément à ce documentaire peut être commandé (10 €) à VISA 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS.

Hongrie : une extrême droite de nouveau menaçante

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C’est un nouveau record, en quelque sorte. Rarement on aura vu une progression aussi rapide d’un parti d’extrême droite, en l’espace de quelques années. En 2006, l’extrême droite hongroise pesait encore 2 % des voix. Aujourd’hui, elle se trouve à 17 % selon les résultats du premier tour des élections législatives.

Ces dernières se déroulent actuellement en Hongrie, ses deux tours ayant lieu les 11 avril et 25 avril 2010. Au premier tour, c’est la droite classique du FIDESZ (« Mouvement des jeunes démocrates »), à 52,77 %, ainsi que l’extrême droite du « Jobbik » avec 16,71 % qui sortent en grands vainqueurs.

La droite libérale, mais très populiste du FIDESZ de l’ancien premier ministre Viktor Orban a raté la majorité des deux tiers des sièges au parlement (accessible avec environ 57 % des voix exprimées, selon les pronostics) au premier tour, mais pourrait encore l’atteindre au second. Au premier tour, 206 sièges sur 386 lui ont dores et déjà été attribués, d’autres se trouvant en ballotage. Si ses résultats sont un peu en dessous de ceux qui lui avaient été prédits avant, c’est que le mercredi 07 avril, un scandale avait éclaté à quelques jours seulement du premier tour. Il s’agissait de la révélation que l’appareil du FIDESZ avait créé un fichier informatique illégal, comportant des données personnalisées sur tous les électeurs hongrois.

Au titre de son nationalisme populiste, FIDESZ partage un certain nombre de traits idéologiques avec le « Jobbik ». Une partie de la presse conservatrice, proche du FIDESZ de Viktor Orban, avait diffusé des thèmes chers au « Jobbik », par exemple sur la sécurité et la « criminalité propre aux Roms » - la plus forte minorité, une population d’environ 600.000 personnes sur dix millions d’habitants. Cependant, un nombre important d’électeurs semblent également (selon des articles parus dans la presse allemande) avoir voté pour le FIDESZ dans l’intention délibérée de voir celui-ci « freiner l’ascension du Jobbik ». Un peu comme en France, après le 21 avril 2002, où une grande partie des adversaires  de l’extrême droite avaient voté au second tour pour Jacques Chirac afin de faire barrage à Jean-Marie Le Pen et limiter son poids électoral.

 #800000">« Le meilleur » qui est « le plus à droite »

Le mouvement « Jobbik » porte un nom dont l’acronyme repose sur un jeu de mots : il signifie à la fois « (le) plus à droite » et « le meilleur ». Son nom en entier signifie « Mouvement des jeunes de droite - Mouvement pour une meilleure Hongrie ». Ce parti a été fondé en 2003, en tant que scission du « Parti de la vie et de la vérité » (MIEP) de l’écrivain antisémite Istvan Csurka. Ce dernier, force de l’extrême droite relativement bien installée, fondée au début des années quatre-vingt-dix, avait plafonné aux élections à un score maximal de 5,5 % (aux législatives de 1998). Le MIEP avait, à sa « meilleure » époque, entretenu des relations avec le FN français, et accueilli Jean-Marie Le Pen pour un grand meeting à Budapest pour les 40 ans de l’écrasement du soulèvement anti-soviétique et anti-stalinien de 1956, fin octobre 1996. Le Pen  s’était de nouveau rendu à Budapest, sur invitation du MIEP, en octobre 2003.

Cependant le temps de ce dernier commençait à être révolu. Sa scission « jeune », le Jobbik, avait d’abord rassemblé surtout des skinheads et jeunes « radicaux ». Au niveau électoral, ce parti ne pesait guère à ses débuts. Aux législatives hongroises de 2006, « Jobbik » se présentait dans le cadre d’une alliance avec le MIEP (déjà affaibli) ; ensemble, ils n’obtinrent alors que 2,2 % des voix.

Or, en l’espace de quelques années, ce parti est devenu à son tour une redoutable machine électorale. Sa première grande percée eut lieu lors des élections européennes du 7 juin 2009, avec un résultat de 14,77 % des voix à l’échelle de la Hongrie. Ce qui n’a pas empêché le « Jobbik » de développer une sorte de bras armé, la milice baptisée « Garde magyare » qui paradait souvent de façon provocatrice aux abords des quartiers à fort taux d’habitants roms. (S’y ajoutent, dans ces localités, un certain nombre de milices locales – non armées – « de protection contre la délinquance » des Roms.) Celle-ci a été formellement dissoute par la Justice hongroise, en 2009. Cependant, malgré son absence d’existence légale, la « Garde magyare » a été bien présente lors de la récente campagne électorale, entourant bien fréquemment le jeune chef du parti, Gabor Vona.

 #800000">Liens avec l’extrême droite française

Aujourd’hui, c’est d’ailleurs le « Jobbik » (et non plus le MIEP) qui est lié – en tant que partenaire d’une alliance entre nationalistes – au FN français. Ce sont en effet le FN français et le « Jobbik » qui sont les deux partis politiques les plus forts de la nouvelle « Alliance européenne des mouvements nationaux », fondée fin octobre 2009 à Budapest (voir http://visa-isa.org/node/439 ). La plupart des autres partis adhérant à celle alliance sont groupusculaires tels que les minuscules « Nationaux-démocrates » suédois, voire franchement nazillons tel que le parti ukrainien « Svoboba ». Ce parti (dont une délégation a rendu visite au FN français à son siège à Nanterre, en novembre 2009), aux résultats électoraux allant de 0,3 % à 0,7 %, avait pour ancien nom « Parti socialiste-national d’Ukraine » jusqu’en 2004. A côté des Français et des Hongrois du « Jobbik », seul le « British National Party » - qui a adhéré à l’Alliance européenne en novembre dernier, quelques semaines après sa fondation – est un parti de quelque envergure. C’est donc bien la composante plutôt « dure » de l’extrême droite européenne qui est réunie ici.

Bruno Gollnisch, vice-président du FN responsable des questions internationales, s’est d’ailleurs fendu ces derniers jours d’un communiqué saluant « la victoire des patriotes hongrois ». Le site « Nation presse info », pourtant nettement plus acquis à Marine Le Pen, a repris in extenso ce communiqué. Cette question semble donc plutôt faire consensus entre les différentes fractions au sein du parti d’extrême droite français. 

 #800000">Un vote sur fond de crise économique

Le grand, très grand perdant de ces élections législatives en Hongrie est le parti social-démocrate MSPZ. Celui-ci, qui a atteint 19,29 % des voix au premier tour, a perdu bien plus que la moitié de ses électeurs de 2006 (quand il avait réalisé un score 43,21 %).

Evidemment, la crise économique est passée par là, et explique cette défaite (et la victoire conjuguée de la droite et de l’extrême droite) parmi d’autres facteurs. Au pouvoir depuis 2002, ce parti social-démocrate ,  descendant de l’ancien parti unique à l’époque stalinienne , le MSZMP , est aujourd’hui totalement « usé ».

Dans l’opposition depuis huit ans, la droite et l’extrême droite sont associées dans une bonne partie de l’opinion populaire à l’opposition aux politiques néolibérales et de casse sociale de ces dernières années. (Ceci d’autant plus que le parti de droite FIDESZ - ou son entourage proche - avait réellement réussi à participer à des mobilisations, p.ex. contre des fermetures d’hôpitaux ou des privatisations-casses d’entreprises.) Viktor Orban, premier ministre avant 2002, est lié dans l’opinion publique à la mémoire d’une époque où la consommation explosait et où l’on croyait d’abord que l’évolution économique allait toujours  s’améliorer.  Par ailleurs, la mémoire collective de la révolte de 1956 – avant tout antistalinienne,  mais sur laquelle des nationalistes et des fascistes ont tenté de se greffer tout autant que d’autres forces politiques opposées au pouvoir prosoviétique – confère à des forces droitières une aura de « résistants ». Le tout aura contribué à faire apparaître des forces de droite comme mieux placées pour répondre à la « question sociale », qu’une certaine gauche de gouvernement. Les affaires de corruption auxquelles fut mêlé le MSPZ récemment, n’auront rien amélioré.

La Hongrie est aujourd’hui le pays de l’Europe centrale et de l’Est, le plus « ouvert » à l’économie capitaliste mondialisée. 50 % de son Produit intérieur brut (PIB) sont produits par des entreprises étrangères, occidentales – surtout allemandes ou états-uniennes – et/ou multinationales. Les acteurs économiques hongrois ont, aujourd’hui que la crise a éclaté au grand jour et que la croyance dans une amélioration continue de la situation est révolue, du mal à se maintenir face à une concurrence débridée. En outre, de nombreux Hongrois ont souscrit, pour financer une consommation qui se voulait sans limites pendant les « belles années » du boom, à des crédits dont les montants avaient été stipulés en monnaies étrangères (surtout euro ou dollar). Or, comme la monnaie nationale – le forint - a été dévalorisée depuis 2008, ces sommes stipulées en devises ont mécaniquement augmenté. Pour de nombreux Hongrois, leur nombre est estimé à 1,7 million ou un cinquième de la population, cela a augmenté le poids de leur dette voire risque de les étrangler financièrement.

Le pays entier a été contraint de souscrire à un nouveau crédit du Fonds monétaire international (FMI), qui a injecté 20 milliards d’Euros dans le pays. En contrepartie, la Hongrie a été placée sous surveillance, à l’instar de nombreux pays d’Amérique latine ou d’Afrique, ou plus récemment aussi de la Grèce : suppression du 13e mois de salaire dans la fonction publique, gel des salaires, augmentation de la TVA (donc de l’impôt le plus injuste socialement).

#800000">Les boucs émissaires

Le « Jobbik » donne à tous ses phénomènes de crise économique et social, un nom (et une signification) bien simple : celui de « complot étranger ». En dissimulant – à peine - sa désignation des juifs comme bouc-émissaires sous le terme « Israéliens », le parti aura par exemple construit une partie de sa propagande autour des « sociétés immobilières israéliennes » qui auraient racheté une partie de l’immobilier en Hongrie. Alors que les sociétés responsables de ces rachats sont plutôt occidentales et bien souvent allemandes, le parti d’extrême droite a entre-temps précisé qu’il s’agissait « d’Allemands qui s’appellent Samuel » ; pour bien souligner une prétendue appartenance « juive ».

Jobbik a construit toute une théorie du complot autour de la question. « Alors que la situation pour Israël  devient de plus en plus difficile au Proche-Orient », a-t-il fait dire pendant ses campagnes, ce pays chercherait « à se rassurer une base-arrière en Europe centrale » : en Hongrie, où il créerait une zone de repli en achetant massivement des terres et des immeubles. Il est inutile de rajouter que, comme toute théorie du complot, celle-ci aussi relève du délire. Cependant, elle marque une partie de l’opinion publique hongroise.

Le « Jobbik », pour jouer les vaillants combattants contre les « oppresseurs » du prétendu complot, a su habilement jouer sur la symbolique des Palestiniens opprimés : « Ils luttent pour leur pays, tout comme nous… » Le jeune chef du parti, Gabor Vona, n’a  pas quitté un keffieh noué autour de son cou, pendant une partie de la campagne électorale. Il affiche ainsi un nationalisme radical qui se voudrait « rebelle » ; alors que pour la droite classique, Viktor Orban avait choisi pour symbole du nationalisme hongrois, la couronne historique du roi Saint-Etienne.  L’égérie féminine du parti « Jobbik », Krisztina Morvaï – âgée de 45 ans, une ancienne « avocate en droits de l’homme » après la chute de l’ancien système, avant d’être gagnée par les ultranationalistes – ,  avait ainsi qualifié le score de « Jobbik » aux européennes de 2009 : « C’est la victoire des partisans palestiniens contre les hélicoptères israéliens ». (Ces derniers étant, en l’espèce, les machines électorales des grands partis politiques.)

Par ailleurs, le « Jobbik » a développé des virulentes campagnes contre l’homosexualité et pour l’Ordre moral. Il a également joué sur les thèmes de la sécurité et de la délinquance, en ethnicisant fortement ces questions. Attribuant la délinquance à la seule minorité rom, le parti a demandé de « limiter leurs allocations familiales », voire carrément leur stérilisation. Un jeune militant actif du « Jobbik », étudiant en histoire, rencontré par le quotidien français « La Croix », affirme ainsi à son interlocuteur : « La question tzigane n’est pas un problème social ou économique mais génétique. Il faut créer un Service du travail obligatoire  ou les expulser du pays. » 

Dans le Nord et l’Est de la Hongrie qui concentre à la fois le plus de pauvreté et plus fort pourcentage de Roms dans le pays, ces thèses ont rencontré un écho important. Le parti d’extrême droite a réalisé son plus grand score au premier tour dans le Nord-Est, à la frontière de la Slovaquie (une zone de désindustrialisation et de crise industrielle), plafonnant à 27,2 % des voix. Dans certaines localités, « Jobbik » dépasse ici les 30, voire 40 % des voix. Ceci alors que les quelques problèmes réels constatés dans certaines communes résultent bien souvent simplement de la faim, au sens strict du terme : les Roms vivent souvent dans des quartiers ghettoïsés sans eau courante, et ils ont été privés de l’attribution de terre aux paysans qui a eu lieu à la chute de l’ancien système (au moment de la « décollectivisation » des terres anciennement étatiques). Leur taux de chômage avoisine parfois les 90 %. A la chute de l’ancien système , quand les industries lourdes de l’époque prosoviétique et les coopératives agricoles ont été démantelées, les Roms furent bien souvent les premiers à perdre leurs emplois… sans en retrouver par la suite.

#800000">La question nationale

Le discours raciste sur « les Roms et leur délinquance innée » a été, dans cette zone géographique, souvent mêlé à un discours revanchard sur « les Hongrois vivant en dehors de leur patrie » et sur « notre mère-patrie dépecée ». Des minorités hongroises d’environ quatre millions de personnes ont été affectées au lendemain de la Première guerre mondiale, par le « traité de Trianon » du 4 juin 1920, aux territoires de la Slovaquie, de la Roumanie et de la Serbie. Ils jouissaient, dans ces Etats, de droits de minorité reconnus, mais ces droits ont parfois été rognés au cours de ces dernières années par des politiques (ultra)nationalistes conduites par les pouvoirs en place. Sous Slobodan Milosevic en Serbie à partir de 1987, mais aussi ces dernières années en Slovaquie, gouvernée actuellement par une alliance… du parti social-démocrate avec le « Parti national slovaque » (SNS), d’extrême droite.

En Hongrie, ces processus de restriction des droits des minorités hongroises dans les pays voisins ont eu des répercussions, à leur tour. Un sentiment revanchard sur cette question y est largement partagé, au-delà même des rangs de l’extrême droite. Dans des manifestations de droite et d’extrême droite, nombreux sont les slogans contre le traité de Trianon.

Seule une solution démocratique, garantissant les droits démocratiques (y compris linguistiques) des minorités dans toute la région, pourrait endiguer la montée des nationalismes revanchards dans cette partie de l’Europe centrale et de l’Est. Cependant, l’extrême droite, de tous les côtés des différentes frontières, contribue à faire exactement le contraire. Le pire est à craindre si une nouvelle spirale de revendications ultranationalistes se déclenche, comme jadis dans l’ancienne Yougoslavie.

En attendant, la montée de l’extrême droite n’est malheureusement pas un phénomène réservé à l’ancienne  Europe de l’Est. Aux Pays-Bas, qui voteront pour leur parlement à leur tour le 09 juin prochain, l’extrême droite – conduite par Geert Wilders et son « Parti pour la liberté » (PVV) – y est également cotée de 17 % des intentions de vote.

 

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Lors de l'AG annuelle de VISA du 9 décembre dernier, nous avons décidé de baisser les tarifs de vente du tome 2 à 5€ l'unité et jusqu'à 2€ pour les commandes supérieures à 500 exemplaires (voir tableau ci-après).

« Lumière sur mairies brunes » tome 2, c'est 236 pages et autant d'arguments contre l'extrême droite. Ce deuxième tome « lumière sur mairies brunes » couvre la période allant de juin 2015 à juin 2017. Il regorge d’informations sur les pratiques municipales plus ou moins radicales de l’extrême droite et illustre ainsi tous les reculs sociaux qu’elle provoque lorsqu'elle exerce le pouvoir.

Passez commande en l'adressant par courrier avec le chèque à : VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS

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Il faut veiller à ce que le combat contre l'extrême droite ne passe pas après les luttes syndicales au prétexte qu'elle a été battue aux présidentielles et qu'elle n'a obtenue «que» 9 députés.

Il faut continuer de lutter, sans relâche et avec la même force, contre les politiques libérales, notre adversaire qui fait aussi monter le FN, et contre le fascisme, notre ennemi historique.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

Le virage sur l’aile est serré. Un peu moins de deux ans après les élections régionales de 2015, Olivier Bettati, qui menait la liste Front national dans les Alpes-Maritimes, assure aujourd’hui qu’il n’était à l’époque… qu’une « tête de liste divers droite » pour le...

09.11.2017 - 12:40

Fil d'informations RESF

19 juillet 2018 Il y a des jeunes (chercheurs, footballeurs, entrepreneurs, parfois élus, etc) dont on se réjouit que leurs parents aient un jour passé les frontières pour venir dans ce pays et d'autres jeunes étrangers auxquels ce gouvernement refuse de donner la chance de construire une nouvelle...
20.07.2018 - 13:18
Accueillir ou pas : telle est la question !
20.07.2018 - 09:11
Monsieur Ricardo DEGALA, de nationalité philippine, est enfermé au centre de rétention de Paris-Vincennes depuis le 2 juillet 2018, suite à un contrôle d'identité au moment où il rechargeait son Pass Navigo à la station RER de La Défense (92). Monsieur DEGALA vit en France depuis un an avec sa...
19.07.2018 - 10:38
Une cérémonie était organisée jeudi soir en mairie de Massy, pour le parrainage républicain de trois enfants congolais dont la famille a été déboutée de sa demande d'asile. Dans un contexte de durcissement de la législation. https://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/123837/massy-retour-parrainages...
14.07.2018 - 13:20
Ces murs ont à peine suffi à l'heure de rassembler les quelque 80 personnes présentes lors de ce moment particulier. Toutes soucieuses du sort de ce couple et de leurs trois enfants âgés de 15, 13 et 10 ans, scolarisés dans un collège et une école primaire de Massy. Enseignants, parents d'élèves,...
14.07.2018 - 10:25
Dans la presse : http://www.leparisien.fr/massy-91300/massy-avec-ce-parrainage-republicain-ils-esperent-echapper-a-l-horreur-13-07-2018-7819350.php https://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/123837/massy-retour-parrainages-republicains-face-risque-dexpulsion/?utm_source=wysija&utm_medium=email...
14.07.2018 - 10:17
Avec, « par ordre d'apparition » Mathilde Godoy (Cimade) François Guennoc (Auberge des Migrants), Anzouman Cissoka (CSP 75 et CISPM), Laure Palun, (ANAFE), et Odile Ghermani (LDH, Observatoire de l'Enfermement des Étrangers et Observatoire de CRA de Vincennes). 1 – Présentation et sommaire Durée :...
14.07.2018 - 10:02
DIANE MOLEKA est congolaise, née le 8 mars 2003 à Kinshasa. C'est une mineure de 15 ans. Pour venir en Europe son oncle l'a confiée à un passeur qui l'a conduite en Angola pour faire son visa (pour ce faire, le passeur a donné comme âge 20 ans et comme nationalité angolaise). Or elle parle français...
13.07.2018 - 10:58
KHAOULA DOIT RESTER PARMI NOUS Arrivée en France en septembre 2014 à l'âge de14 ans, Khaoula KHELFA de nationalité algérienne, est scolarisée en classe d'accueil durant l'année 2015 – 2016 au collège Danielle CASANOVA à Ivry sur Seine pour apprendre le français, puis elle a été admise en classe de...
12.07.2018 - 13:13
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11.07.2018 - 12:14

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

04.07.2018 - 08:27
02.07.2018 - 16:50

COMMUNIQUÉ Paris  le 19 juillet 2018

18e jour au camp des oubliés du logement à République Dimanche 22 juillet à partir de 15h Atelier des enfants Avec Marina VLADY...
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20.07.2018 - 16:56
Le collectif « j'y suis, j'y vote » qui regroupe les associations militant depuis de nombreuses années pour le droit de vote des étrangers aux élections locales constate et regrette que le président de la République et le gouvernement n'aient pas inscrit ce sujet dans la révision constitutionnelle...
gisti
19.07.2018 - 14:54
Comme la loi le prévoit, il revient à chaque département de mettre en place l'accueil provisoire d'urgence de toute personne se déclarant mineure et privée temporairement ou définitivement de la protection de sa famille, période durant laquelle le département doit évaluer la minorité et la...
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18.07.2018 - 16:20
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Mardi 17 juillet, 4 personnes sont convoquées pour une garde-à-vue à la gendarmerie de Briançon. Le motif : avoir « aidé à l'entrée d'étrangers en situation irrégulière sur le territoire français, en bande organisée », à l'occasion de la marche de solidarité du 22 avril dernier. Rappelons que cette...
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16.07.2018 - 19:33
Plusieurs mouvements se sont alliés pour faire face aux dangers de la loi ELAN et appellent à une : MARCHE MARDI 17 JUILLET rdv 17H à Odéon (puis marche vers le Sénat)   Des organisations de mal logés, locataires, sans abri, handicapés, salariés, architectes se sont indignés des mesures...
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Le 11 juin dernier a eu lieu une réunion entre le préfet de police de Paris et l'ambassadeur du Maroc sur la situation des mineurs isolés marocains à Paris. Ces mineurs seraient entre 40 et 70, principalement dans le quartier de la Goutte d'Or. L'association Trajectoires indique dans son rapport d'...
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13.07.2018 - 14:37
À Grande Synthe, aujourd'hui, il est impossible aux bénévoles non-français de venir en aide aux migrant⋅e⋅s. Depuis jeudi 28 juin, à Grande Synthe, les bénévoles britanniques, et souvent l'ensemble des bénévoles non-français, appartenant à des associations britanniques et françaises se voient...
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13.07.2018 - 09:53
Saisie par l'Anafé, l'ADDE, le GISTI, La Cimade, le SAF et le SM (membres de l'Observatoire de l'enfermement des étrangers - OEE), la Cour de cassation s'est prononcée le 11 juillet 2018 sur la validité des audiences tenues dans l'annexe du tribunal de grande instance de Bobigny, ouverte depuis le...
gisti
11.07.2018 - 17:43

 

Manu 1er, arrête ton baratin ! RDV à partir de lundi 15h à République  

(Réaction en direct au discours de Macron sur les grandes lignes de son plan contre la pauvreté)

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08.07.2018 - 07:05

 

Manu 1er, arrête ton baratin ! RDV à partir de Lundi 14h à République  

(Réaction en direct au discours de Macron sur les grandes lignes de son plan contre la pauvreté)       Les associations, collectifs, syndicats , les chômeur-euses,...

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08.07.2018 - 07:36
Le Conseil constitutionnel consacre pour la première fois un principe à valeur constitutionnelle de fraternité, créant ainsi une protection des actes de solidarité. Il est désormais acquis que chacun a « la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans condition de la régularité de son...
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06.07.2018 - 13:34

COMMUNIQUÉ

Paris le 4 juillet 2018 

 

Le CAMP DES OUBLIÉS DU LOGEMENT s’est installé à République à Paris cet...
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04.07.2018 - 20:29

 

COMMUNIQUÉ Paris le 4 juillet 2018 

Loi ELAN : le Sénat veut criminaliser les occupants sans titre Retrait de l’amendement 567

La criminalisation des occupants sans titre, dont les squatters, est...

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04.07.2018 - 20:15

COMMUNIQUÉ

Mise à jour de la note sur le projet de loi ELAN :

5 juillet 2018

La loi ELAN menace les habitants :...
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04.07.2018 - 08:27
Le droit des étrangers est souvent considéré comme le laboratoire du droit commun en France, notamment pour ce qui concerne ses dispositions les plus coercitives. Cette assertion se vérifie une nouvelle fois avec l'adoption de l'état d'urgence puis l'évolution du code de la sécurité intérieure. Les...
gisti
03.07.2018 - 10:34
La Cour de cassation est amenée à se prononcer sur la validité des audiences tenues dans l'annexe du tribunal de grande instance de Bobigny, ouverte depuis le 26 octobre 2017 au bord des pistes de l'aéroport de Roissy, imbriquée dans la zone d'attente. L'audience se tiendra le mardi 3 juillet....
gisti
02.07.2018 - 18:30

ROUEN

4 juillet 2018

Il faisait chaud ce lundi après-midi dans la salle du T.I., mais les nombreuses personnes venues soutenir les occupants de la Garenne, ancienne résidence de personnes âgées et les associations qui les aident, le Réseau Soutien...

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02.07.2018 - 16:50
Le Gisti a été autorisé à intervenir en qualité de tierce partie dans l'affaire Mirzai et autres c. Grèce. L'affaire a été introduite le 9 juillet 2013 et communiquée le 25 manier 2018. Elle concerne des demandeurs d'asile iraniens et afghans qui ont été détenus pendant plusieurs mois dans un...
gisti
02.07.2018 - 13:19

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Associations
   ademonice - http://ademonice.free.fr/
   anafe - http://www.anafe.org/index.php
   prochoix - http://www.prochoix.org/cgi/blog/
   icare - http://www.icare.to/main.php?fr
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   REFI - http://refi.over-blog.org
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   Observatoire du confusionnisme politique - http://confusionnisme.info

Syndicats
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   fgte-cfdt - http://www.fgte-cfdt.org/
   sgen-cfdt - http://www.sgen-cfdt.org/actu/sommaire.php3
   snpespjj - http://snpespjj.fsu.fr/
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   spasmet-meteo - http://spasmet-meteo.org/solidr/index.php
   Solidaires Finances Publiques- http://solidairesfinancespubliques.fr

International
   LabourNet.de Germany - http://www.labournet.de/
   trend onelinezeitung - http://www.trend.infopartisan.net/inhalt.html

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