Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

... Vous avez encore des doutes ? Alors venez nombreux à Correns (83) le 31 janvier 2017 à 18h30 salle "la fraternelle" pour une soirée débat autour du film "La face cachée du nouveau Front National" et … vous ne serez pas déçus !    - Toujours la haine, toujours le mépris de la souffrance, toujours le refus de la fraternité, de la solidarité et de l’égalité entre tous les êtres humains.    - Refus de l’autre : Manifestation contre l’accueil des migrants dans les centres d’accueil (CAO) de Pierrefeu et de Tourves, Charte "Ma commune sans migrants".    - Mise à l’index des musulmans, des Roms, des étrangers fuyant les guerres, en leur reprochant d’abandonner leurs femmes et leurs enfants sous les bombes (1).    - Toujours le même programme : "la France aux Français".    Dans le Var, les mairies tenues par le FN, à Fréjus, Cogolin, Le Luc, agissent dans le...
La Mairie de Bollène (ligue du Sud) envisage, pour des projets immobiliers, de vendre le stade de Bollène-Ecluse, dit des Tamaris, qui est pourtant le dernier équipement public significatif d'un quartier populaire, excentré.    Le stade est une ressource importante pour l’école publique des Tamaris : les enseignants l'utilisent fréquemment pour les activités sportives des élèves, l’éducation physique et sportive étant un aspect indispensable des apprentissages et du développement des élèves, inscrit dans tous les programmes scolaires. La cour de l’école, du fait de sa taille et de son état général, ne pourrait s'y substituer et assurer des conditions de sécurité correctes.    Le stade des Tamaris est la seule structure sportive à proximité de l’école, avec un accès direct, qui permet aux enseignants et aux élèves de s'y rendre facilement, sans coût pour l’école, sans avoir besoin de solliciter des parents-...
"Syndicats aux ordres" ou "faites ce que je dis, pas ce que je fais" le drôle de point de vue des élus régionaux sur le syndicalisme. Suivre une plénière du Conseil régional, c'est long, plutôt rébarbatif, mais parfois instructif. Celle des 13 et 14 décembre 2016 nous a, en tous cas, éclairées-s sur la conception qu'ont certaines-s élues-s du mouvement social et des syndicats...   Le FN voudrait-il des syndicats à sa botte ? Depuis plusieurs années, la Région alloue des subventions à certaines confédérations syndicales. Comme toutes les subventions, ces dossiers sont instruits et contrôlés par des techniciens régionaux. Insuffisant pour le FN, qui souhaitait amender la délibération en ajoutant la phrase suivante : "le syndicat s'engage à respecter une totale neutralité politique et renonce à toute prise de position politico-électorale envers tous les partis politiques et leurs candidats. Si cette obligation n'est pas scrupuleusement...
La Maison des Potes vous invite à participer le 21 mars 2017 de 14h à 22 h, au colloque "Unis pour l'Egalité, contre le FN" à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d'Eau 75010 Paris (Metro République).    Le 21 mars, journée internationale de lutte contre le racisme, nous voulons débattre avec des syndicats de travailleurs, les associations de défense des droits de l'homme et de lutte contre le racisme, avec les militants et responsables politiques fidèlement mobilisés contre la préférence nationale et le racisme.   A chaque étape du "Grand Paris de l’Égalité" du 21 février au 21 mars, les marcheurs des Maisons des Potes vont à la rencontre des associations, des élus progressistes pour partager des revendications communes pour l'égalité, contre le racisme et les discriminations. Avec nos tracts et nos affiches "Unis pour l’Égalité" nous faisons campagne pour le droit de vote des étrangers, l'...
Même si vous savez très bien pourquoi le Front national est d’extrême droite, VISA vous signale la conférence que la CGT organise, à son siège, le mardi 14 mars : "Pourquoi le Front national est-il d’extrême droite ?". Une petite et salutaire mise au point face à l’entreprise de dédiabolisation du FN qui est à l’œuvre.
Le FN a fait connaître son intention d’organiser une réunion publique en présence de Marion Maréchal Le Pen à Bayonne le mardi 11 avril prochain. (…) Aujourd’hui le FN représente une réelle menace pour la société. Le projet de société proposé par Marine Le Pen et son parti porte en lui un retour en arrière considérable. Malgré ses tentatives de toilettage afin de devenir un parti présentable qui prétend défendre les intérêts des « petits » contre les « grands », son idéologie n’a pas changé : intolérance, exclusion, rejet des libertés publiques… Les villes gérées par le FN en sont la preuve. Le FN n’est pas un parti « anti-système » comme il le prétend, au contraire le projet qu’il porte ne remet aucunement en cause le libéralisme qui concentre les richesses dans les mains d’une minorité et produit des effets dévastateurs sur le plan écologique, social et économique mettant en jeu le droit des...

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Le FN après les élections d’Hénin-Beaumont, Perpignan et tout le reste

Un des rêves de Jean-Marie Le Pen (un de plus ?) ne se sera pas réalisé. Le 14 juillet 2009, à la séance inaugurale du Parlement européen, il n’aura pas ouvert la séance en tant que doyen d’âge de l’assemblée. Quelques semaines auparavant, une majorité d’eurodéputés a modifié les statuts du parlement de Strasbourg, afin d’empêcher le président du FN de tenir le perchoir. Désormais, ce n’est plus de doyen d’âge qui préside, automatiquement, la première séance. Cette mesure aura, finalement, été inutile – un autre eurodéputé étant plus âge que Le Pen (81 ans). En tout cas, cette dernière consécration symbolique dont aurait rêvé le leader d’extrême droite, n’a pas eu lieu.

Néanmoins, son parti n’est pas mort, même s’il a été enterré – trop vite – par de trop nombreux commentateurs politiques. Entre fin juin et début juillet 2009, le Front national aura engrangé des résultats en apparence contradictoires lors de deux élections (municipales) partielles, l’une dans le Nord-Pas de Calais, à Hénin-Beaumont et l’autre dans le Sud, à Perpignan.

A Hénin-Beaumont

Dans le cas d’Hénin-Beaumont, le FN a réussi à percer (grâce à une implantation locale conduite de longue date par Steeve Briois) dans une ville ouvrière anciennement solidement ancrée à gauche. Depuis soixante ans, la mairie d’Hénin-Beaumont a été dirigée par des communistes, puis par des socialistes. La mainmise d’une quasi-mafia politique locale, sa mauvaise gestion, les détournements et l’endettement de la ville (ayant pour conséquence un alourdissement des impôts locaux, dur à supporter pour les ménages populaires) ont fini par saper la confiance de nombreux électeurs vis-à-vis de la gauche officielle.

Le FN a su se développer sur ce terrain-là. Ajoutons qu’il a été, à la différence des nombreux autres visages qu’il présente, beaucoup plus prolifique sur les questions sociales et sur «la crise» que sur ses propres «solutions» : nationalistes, racistes, excluant toujours une partie de la population. Sur place, à Hénin-Beaumont et dans sa région, le FN a préféré montrer un visage (à première vue) sympathique, une «proximité» avec les gens, une oreille attentive aux préoccupations sociales. C’est à Douai – située à quelques kilomètres d’Hénin-Beaumont - que Marine Le Pen, avec d’autres militants et cadres du FN, aura distribué (en avril 2009) des tracts sur la crise économique, à 5 heures du matin, aux portes des usines Peugeot. Ici, c’est, avant tout le geste qui compte et moins le contenu des tracts («le protectionnisme», la fermeture des frontières : un pseudo-remède qui n’a pas sauvé la France de la crise économique en 1931 alors que l’Union européenne n’existait pas encore). Cependant, le FN ne fait, bien entendu, pas que poser des questions. En tant que force politique, il prétend aussi livrer ses réponses, et celles-ci sont ce qu’elles sont : racistes, exclusives.

Par ses propres forces et sans alliés politiques, le FN aura réussi à monter à 39,3 % des voix exprimées au premier tour. Au second tour, et alors qu’il ne faisait face plus qu’à une seule liste – celle du futur maire Daniel Duquenne (divers gauche) -, il réussit à obtenir 47,62 %. Précisons que, sur dix-huit bureaux de vote que compte la ville d’Hénin-Beaumont, quatre font figure de zones de force du FN qui y dépasse la majorité absolue. Trois d’entre eux se situent dans les quartiers les plus populaires, les plus pauvres d’Hénin, des bureaux de vote qui étaient anciennement de solides bastions du PC quand celui-ci tenait la ville. Le quatrième est situé dans l’ancienne ville de Beaumont, dont une partie de la population cherche toujours à se « venger » - ici, par le bulletin de vote – du fait d’avoir été « rattaché » à Hénin. Cette spécificité locale mise à part, nous sommes donc, ici, bien en face d’une dynamique de vote populaire.

Cette dynamique mêle des aspects locaux (l’état des finances de la ville, la déception extrême laissée chez beaucoup d’électeurs par la gauche officielle) et des aspects personnels (la forte médiatisation de Marine Le Pen, la longévité politique assez durable du cadre local Steeve Briois) avec des aspects plus généraux.

Le FN n’a pas gagné la mairie. Certains de ses partisans les plus «chauffés» paraissent en avoir ressenti une violente frustration, comme semble attester l’«attentat» à la grenade-lacrymogène commis, en pleine soirée électorale, contre le nouveau maire, Daniel Duquenne. La tension était alors très palpable. Cependant, nous pourrions aussi parier que la défaite du FN (du point de vue de l’appareil du parti) ne pèse, en l’espèce, pas aussi lourd que ça. Premièrement, le FN aura été suffisamment proche de la majorité – 530 voix le séparant de la liste victorieuse – pour que la perspective selon laquelle «il peut gagner» reste assez crédible. Deuxièmement, au même moment, le FN ne se voit pas mis devant la responsabilité concrète de gérer la ville. Enfin, le FN  ne reste pas passif après cette élection ; il a annoncé, dès le lendemain du second tour, qu’il allait déposer un recours au tribunal administratif pour demander l’annulation du scrutin. Le parti d’extrême droite reste donc dans une dynamique où il crée une mobilisation autour de lui, et où il se pose en victime de prétendues «manipulations». Concrètement, le FN compte se servir de l’argument que la liste adverse aurait menacé, sur des tracts distribués avant le second tour, que la ville manquerait de subventions (régionales ou nationales) au cas où le FN aurait conquis la mairie. Ceci est présenté, par Marine Le Pen, comme une sorte de chantage psychologique.

A Perpignan

Les résultats de l’élection partielle de Perpignan, qui a dû se tenir (les 21 et 28 juin) suite à l’«affaire des chaussettes» - le bourrage des urnes en 2008 -, semblent se situer à contre-courant de ceux obtenus par le FN à Hénin-Beaumont. En effet, si le parti d’extrême droite avait espéré pouvoir (ici aussi) prospérer sur fond d’«affaires» de la classe politique, le résultat est plutôt l’inverse, le parti d’extrême droite chute. Après les 12,3 % obtenus en 2008 par la liste du FN (dirigée par son secrétaire général Louis Aliot) à Perpignan, cette fois-ci, elle obtient encore mois. Réalisant 9,42 % des voix, elle situe même en dessous de la barre des 10 % des voix, exigées pour avoir des élus au Conseil municipal. Le FN en sera donc absent pendant les cinq prochaines années.

Certes, la présence d’une liste Divers Droite assez «dure» (dirigée par François Rivière), montée avec la complicité de la majorité UMP à la mairie pour gêner le FN, aura handicapé le parti d’extrême droite. Cette liste aura obtenu, de son côté, 7,8 % des voix au premier tour. Mais cela n’explique pas tout : l’événement principal de cette élection aura été que, malgré «l’affaire des chaussettes», le maire UMP sortant de Perpignan (Jean-Pierre Alduy) aura réalisé une performance au premier et au second tour. Alduy sera réélu avec plus de 53 % des voix, «dans un fauteuil». Une partie de la réponse à ce «mystère», réside dans le fait que la droite UMP a réussi, sur la ville, à capter toute une couche de l’électorat qui était anciennement favorable au Front national, notamment le milieu « Pieds noirs ». Celui-ci avait contribué au gros scores du FN, à Perpignan comme en Provence-Alpes-Côte d’Azur, surtout dans les années 1980/1990, puis s’était massivement détourné de lui au profit de Nicolas Sarkozy aux élections de 2007.

Actuellement, il y a lieu de constater une sorte de «division en deux» de l’ancien électorat du FN, qui, jusqu’en 2007, a toujours possédé deux volets important. Le premier était constitué par un électorat droitier (au sens classique du terme), plutôt issu de la petite-bourgeoisie ou des couches moyennes, sécuritaire et souvent ouvertement raciste ; parfois marqué par un passé «Algérie française», militaire ou «Pieds noirs». Cet électorat s’est, majoritairement, détourné de lui au profit de la droite classique, depuis environ deux ans ; et même s’il semble avoir commencé à se détacher de la présidence Sarkozy, il n’est pas pour autant retourné au FN. (Pour plus de détails, voir aussi http://www.delitsdopinion.com) L’une des raisons de ce changement d’attitude vis-à-vis du FN, réside dans le fait que celui-ci ne semblait plus représenter une «alternative crédible», un jour capable de s’allier avec la droite ; et que la campagne de 2006/07 (marquée par des signaux inhabituels, en raison de la présence de Dieudonné et d’Alain Soral : le déplacement en banlieue à Argenteuil, …) ne lui semblait «pas assez sérieuse» du point de vue de droite. Un deuxième électorat, venu plus tard au FN, surtout dans la première moitié des années1990, reste «plus fidèle» aujourd’hui, en revanche. Là, il s’agit d’un électorat (ex-)ouvrier, souvent anciennement de gauche, frustré et désabusé par les expériences de la «gauche au pouvoir» et/ou par les changements internationaux – avec la fin du «socialisme réel» - après 1989. Cet électorat vote initialement – et, aujourd’hui encore, davantage que d’autres – pour le FN en raison de son aspect «protestataire», voire «anti-système». Cependant le poison du racisme, qui fournit ses «solutions» pour les problèmes sociaux soulevés au FN, ne manque pas de «travailler» aussi ce public dès lors qu’il est durablement attiré par le FN.

Le score d’Hénin-Beaumont, qui n’est pas automatiquement transposable à d’autres communes (puisqu’il reste marqué par des spécificités locales et aussi, peut-être surtout, par le personnage très médiatique de Marine Le Pen), relève de ce dernier ressort. Il aura, à l’évidence, conforté la stature de cette dernière au sein même de son parti, rendant encore plus probable la perspective de la succession à son père. Cependant, cela nécessitera qu’elle comprenne l’obligation impérative de continuer à «coller» à cet électorat, et à la fonction «tribunicienne» que cela implique. Ceci alors qu’en 2003, Marine Le Pen avait d’abord cherché à arrondir les ongles du FN en le rendant plus compatible avec le monde bourgeois, économique (intervention devant des étudiants de l’école du commerce HEC) ou médiatique, allant présenter le FN devant les femmes du Parti républicain des Etats-Unis à New York… Ce n’est pas tellement devant des journalistes ou un parterre de patrons qu’elle devra engager sa crédibilité, au cours des prochaines années, en tout cas dans un premier temps. Nous partageons ainsi l’avis du chercheur Jean-Yves Camus sur ce point : «Effectivement, ce ne sont pas les thématiques sécuritaires et de l'immigration qui feront les beaux jours du FN. C'est sur le terrain de la crise et des restructurations qu'il peut jouer désormais, ainsi que sur les thèmes de la corruption et de l'inefficacité de la classe politique.» (Voir également http://www.20minutes.fr)

Quand un journaliste bien en vue dépeint le FN en victime

La droite (la direction de l’UMP) avait, très majoritairement, manifesté son désir de voir le FN battu à Hénin-Beaumont. Ceci est lié au fait que la carrière politique de Nicolas Sarkozy, jusque-là, avait tenu (en bonne partie) à sa capacité d’absorber une fraction de l’ancien électorat FN. La stratégie poursuivie depuis 2002 incluait l’idée qu’il fallait «recycler» une partie du discours et du terreau idéologique du FN – mais sans ce parti lui-même, sans s’allier à ses dirigeants au moins. Dans ce sens-là, Valérié Pécresse avait «gaffé» à quelques jours du second tour d’Hénin-Beaumont, puisque la ministre de l’Enseignement supérieur avait fait comprendre qu’elle ne souhaitait pas choisir entre «une gauche qui a volé» et le parti d’extrême droite. Elle aura été fermement priée de bien vouloir rectifier ses propos, ce qui fut rapidement fait…

Tout le monde à droite, cependant, n’a passé un « ouf ! » de soulagement, après la défaite du FN. Eric Zemmour, journaliste (de droite) bien en vue, a-t-il ainsi fortement ironisé sur le résultat du vote à Hénin-Beaumont. Voici ce qu’il écrit dans le Figaro-Magazine du 11/12 juillet 2009 :

«Saura-t-on jamais pourquoi les habitants de Hénin-Beaumont n’ont finalement pas voulu mettre la liste du Front national à la tête de leur mairie ? Ont-ils cru que les loups entraient dans leur ville ? Que Marine Le Pen était antisémite et nostalgique de la Waffen-SS bien qu’elle ait construit sa carrière politique sur le refus systématique des <dérapages> reprochés à son père ? Ont-ils entendu le chant élyséen qui les exhortait à sauver la démocratie en danger ? Ont-ils compris que Valérie Pécresse les incitait à ne pas voter pour le FN après leur avoir dit de ne pas choisir, et que les appels de Xavier Bertrand en faveur du <front républicain> rendaient furieux les (rares) électeurs UMP du cru ? Ont-ils voulu éviter que le Ch’ti de New York Dany Boon ne décide Obama à envoyer les <boys> pour les libérer ? Ont-ils deviné que Martine Aubry nettoierait au plus vite les écuries d’Augias du socialisme nordiste ? (…) Ont-ils craint que les subventions régionales et départementales leur soient supprimées ? Que leurs services sociaux ferment les uns après les autres ? Ont-ils voulu se débarrasser des bataillons de journalistes, caméras au poing comme des armes, qui détruisaient la tranquillité de leur existence ? Et derrière eux, la centaine de militants d’extrême gauche antiraciste montés de Paris pour casser du <fasciste> ? Ont-ils eu peur d’être ostracisés éternellement alors qu’ils subissaient déjà la face obscure de la <mondialisation heureuse> : désindustrialisation massive, chômage de masse, immigration débridée, violence croissante ? Salauds de pauvres. »

Ainsi le journaliste fait-il entendre que le FN serait la victime, sur le plan électoral, de pressions inadmissibles et de manœuvres d’intimidation idéologiques. A l’en croire, la victoire à Hénin-Beaumont aurait dû, en quelque sorte, «naturellement» revenir au FN, s’il n’y avait pas eu toutes ces opérations plus ou moins avouables, plus ou moins inacceptables. Le Figaro-Magazine en reviendrait-il à ses premiers amours, ayant été une revue qui défendait fortement l’idée d’une alliance droite/FN dans le passé (avant d’être fermement recentré à partir de 1997…) ?

Jean-Marie Le Pen tire un bilan assez pessimiste de l’œuvre du FN

Malgré tout, le FN, s'il arrive à surmonteré ses difficultés actuelles et surtout à résoudre la question de la succession de son chef, restera toujours devant un problème important. Jean-Marie Le Pen, dans une interview donnée à la revue «nationaliste-révolutionnaire» Réfléchir & Agir  (numéro 31, hiver 2009) l’a formulé ainsi :

« (Question :) Le FN a-t-il réussi à créer une sorte de contre-culture à l’image de ce qu’avait réussi à créer le Parti communiste durant plus d’un semi-siècle ? (Réponse :) Non, car nous n’avons jamais eu l’influence sociétale qu’a eue le PC. (…) Il a profondément pénétré le monde syndical, culturel – terrain qui lui avait été abandonné par la droite (…). (Question :) Le Front ne pouvait-il pas en faire autant, avec un même travail métapolitique, ce travail des masses en profondeur ? (Réponse :) Non. Nous n’avons jamais eu les moyens matériels et humains de mener une action dans cette direction d’autant que nous n’avions pas de correspondants dans le cinéma, le théâtre, la littérature, l’art en général, la culture, l’enseignement. (…) Cela s’est d’ailleurs bien vu lorsque je vais arriver en deuxième position en 2001 (Note : en réalité, le 21 avril 2002, à l’élection présidentielle) – moins par le mérite du FN que par les erreurs de la gauche, car le déroulement normal aurait voulu que ce soit Jospin qui soit en deuxième position où il aurait d’ailleurs battu Chirac. (…) »

Dans les années 1990, sous l’impulsion dans un encadrement situé autour de Bruno Mégret, le FN avait pourtant tenté de développer une politique de «maillage social», de création de pseudo-syndicats, d’associations thématiques «amies» ou à vocation «sociale» etc. Le parti d’extrême droite tentait alors de développer son «rayonnement» sur une partie de la société française.

Aujourd’hui, cette dimension demeure largement sous-développée. Probablement, Jean-Marie Le Pen présente, dans l’interview précitée, les choses sous un angle «trop fataliste», assez pessimiste (puisqu’il cherche à dissimuler ses propres responsabilités : ayant voulu tout contrôler dans son parti, il aura étouffé beaucoup d’initiatives dans l’œuf). Le problème reste entier pour son parti. Soit celui-ci réussit à développer un embryon de maillage social ou de «contre-culture» dans le sens précité ; soit il sera «condamné» à être une force supplétive de la droite classique (tout en demeurant marginal tant que cette dernière ne voudra pas s’allier à lui). Or, le «recentrage» de son électorat sur ses catégories les plus populaires vient lui compliquer l’équation.

VISA
 

Brochure 2016 - Face au FN et à toute l'extrême droite, réponses et ripostes syndicales !
 

Parce qu'il est toujours nécessaire d'apporter des réponses syndicales face au FN et à toute l'extrême droite, VISA publie mi septembre un petit fascicule / argumentaire.

Vendu 2 euros, il sera disponible sur notre stand au village du livre de la fête de l'Humanité du 9 au 11 septembre et sur commande en écrivant, avec un chèque de règlement, à notre siège, 80-82 rue de Montreuil 75011 Paris.

Cet argumentaire est destiné aux militant-e-s syndicaux pour qu'ils puissent répondre encore plus facilement, exemples à l'appui, aux salarié-e-s qui se trompent de colère en s'apprêtant à voter FN en 2017.

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits, les postures morales sont aujourd'hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu'est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur le racisme, l'autoritarisme et le nationalisme, dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Ce fascicule ne prétend pas apporter des réponses clefs en main à toutes les incursions de l'extrême droite sur le terrain social. C'est une boite à outils, un recueil d'expériences, un encouragement au travail syndical unitaire, un vaccin contre la résignation, un instrument pour le travail de proximité avec les salarié-e-s.

On y trouve l'analyse du positionnement du Fn sur la Loi travail, qui montre bien que ce parti va à l'encontre des intérêts des salarié-e-s. Un long chapitre est consacré aux orientations du Fn en matière d' Education Nationale, son dernier terrain de chasse. Dans la continuité du livre « Lumière sur mairies brunes », publié par VISA en 2015, la gestion municipale des villes gérées par l'extrême droite est passée au peigne fin, sur la période du premier semestre 2016. Et puisque les présidentielles 2017 sont dans le viseur des cadres du Fn, les premières annonces du programme électoral du parti fasciste sont décortiquées et assorties de réponses syndicales. Les analyser et les déconstruire sont essentiels dans l'intérêt des salarié-e-s, ce doit être une des priorités du mouvement syndical.

Mais ne perdons pas de vue que l'extrême droite aurait forcément moins d'audience si la situation économique et sociale était moins sclérosée par la crise du capitalisme financier et par le libéralisme arrogant.

Si le combat contre le fascisme doit être politique, syndical et associatif, il passe aussi par les mobilisations du monde du travail contre les politiques d'austérité et par la lutte contre les injustices.

Enfin, ce fascicule est illustré par les dernières affiches de VISA, à commander gratuitement et sans modération par mel : assovisabis@gmail.com

Passez commande dès maintenant en l'adressant par courrier et avec le chèque à : 

VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS 

Tarif dégressif :€ jusqu'à 100 exemplaires, 1,50 € au delà. 

Notre premier livre « Le FN au travail » est toujours disponible au prix de 5 €. Relatant la période 1995 – 2002, il est malheureusement toujours d’actualité.

Notre brochure 2012 « Contre le programme du FN, un argumentaire syndical » est également toujours en vente.
Par contre, celle de 2010 « FN, le pire ennemi des salarié-es » est épuisée.
Vous pouvez également toujours commander " Barrage syndical antifasciste " paru en 2014.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

Benoît Loeuillet, entouré de Marion Maréchal-Le Pen et Olivier Bettati pendant la campagne des régionales 2015 (crédit : Olivier Faye)

Depuis son accession à la tête du Front national, en 2011, Marine Le Pen assure avoir fait le ménage parmi...

15.03.2017 - 16:11

Fil d'informations RESF

Le Procureur mis en difficulté, c'est le Préfet qui frappe à coup d'OQTF sans délai ! Ces dernières années, le Parquet de Lyon s'était fait une spécialité de poursuivre les mineurs isolés étrangers en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Plus d'une centaine de jeunes ont fait les...
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Vitali 15 ans et Diana 13 ans, sont scolarisés au collège Albert Camus d' EYSINES. Ils sont menacés de quitter leur collège, leurs camarades et leurs professeurs, car leurs parents n'ont plus de papiers, leur demande d'asile ayant été refusée en octobre 2016. Vitali, Diana et leurs parents ont dû...
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Les 36 mineurs non accompagnés hébergés à Sion par le conseil départemental seront logés provisoirement à la « Maisonnée » de Malzéville, en attendant que des travaux soient réalisés dans un bâtiment de Pixérécourt. Cliquez sur les articles pour les agrandir.
27.03.2017 - 09:36
Lieu : Sur le campus à la bibliothèque Droit et Lettres à 12h30. Arrêt Tram "bibliothèque universitaire". Ce centre va fermer à la fin du mois d'Avril. Les personnes y vivant sont inquiètes de leur sort. Elles n'ont pas envie d'être séparées. Leurs revendications sont simple : Rester sur Grenoble....
26.03.2017 - 17:31
Rassemblement pour la régularisation des familles menacées d'expulsion LUNDI 27 mars à 18h00
25.03.2017 - 20:17
1 – Le Journal avec Odile Jouhanne (par téléphone) Il sera en particulier question de la stupéfiante histoire de « Bambino », enfant soudanais retenu au Centre de Rétention de Plaisir, en attente d'une « réadmission » vers l'Italie. On parlera également d'un autre mineur soudanais, qui devait être...
25.03.2017 - 18:37

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

24.03.2017 - 11:25
21.03.2017 - 17:08
15.03.2017 - 15:45
L'Observatoire de l'Enfermement des Etrangers vous invite à une réunion publique sur le contrôle et l'internement des Tsiganes en France. La réunion se tiendra dans les locaux de la Ligue des droits de l'Homme 138 rue Marcadet 75018 Paris (Métro : Ligne 12, arrêt Lamarck-Caulaincourt) Afficher une...
gisti
05.04.2017 - 18:00
Session de 2 jours, le 30 mars 2017 - [Autres Formations]
gisti
30.03.2017 - 08:30
Avec la mise en place de la CMU, l'assurance maladie s'est vu confier une nouvelle mission : l'assistance, soit la prise en charge de bénéficiaires non cotisants. Pour faire face à l'arrivée de ces publics précaires, « étrangers » ou perçus comme tels, à ses guichets, sans obérer la « performance...
gisti
29.03.2017 - 11:42
Liste des premiers rendez-vous prévus à la fin de la trêve hivernale des expulsions par les différents comités DAL:
  • Bordeaux 1er avril, 15h Place de la Victoire (et conférence de presse mercredi 29 à 11h à la Bourse du travail) =>...
dal
27.03.2017 - 15:33
Réquisition Abbé Pierre: le sort des habitant-e-s pas prioritaire pour la Préfecture.

Alors que des négociations ont été entamées il y a de cela trois semaines avec la Préfecture, la Mairie, le CHU pour trouver des solutions de relogement aux 70 personnes dont 30 enfants y vivant, aucune...

dal
27.03.2017 - 13:12
Les professionnels sociaux sont plus que jamais acteurs des politiques migratoires. De lois en lois, ils se sont vu confier des compétences de contrôle ou de sélection des migrants. Le tournant a été pris avec la loi du 26 novembre 2003 qui confère aux centres communaux d'action sociale le soin de...
gisti
24.03.2017 - 16:33

COMMUNIQUE Paris le 23 mars 2017

 

Les militant-e-s du DAL Bordeaux définitivement  relaxés après 4 années de harcèlement policier et judiciaire, injuste et ciblé

La cour d’appel de Bordeaux, s’alignant sur la décision de la cour de Cassation du...

dal
24.03.2017 - 11:25
C'est ce que vient de lui rappeler assez sèchement le juge des référés du tribunal administratif de Lille. Ce n'est pas faute pour Natacha Bouchart de s'être démenée pour compliquer par tous les moyens la vie des associations qui reprennent inlassablement les distributions de nourriture aux...
gisti
23.03.2017 - 21:01
Arrêt des expulsions, baisse des loyers, un toit pour tou-te-s! MANIFESTONS samedi 1er avril – 15h à République

 

Le 1er avril annonce le retour menaçant  des expulsions sans...

dal
23.03.2017 - 15:33
Session de 2 jours, le 23 mars 2017 - [Autres Formations]
gisti
23.03.2017 - 09:30
Session de 2 jours, le 23 mars 2017 - [Autres Formations]
gisti
23.03.2017 - 09:30
Procès D.A.L.33 ​Jeudi 23 mars 14h Cour d’Appel de Bordeaux Place de la République

Conférence de presse en suivant.

*** Communiqué de l’association Droit Au Logement de Gironde D.A.L33

Bonjour,

Après le report de deux semaines d’un délibéré attendu avec...

dal
21.03.2017 - 17:08
Tricot Tour – Nos droits contre leurs privilèges, c’est parti!!!

Dans le cadre de la campagne Nos Droits contre leurs Privilèges, lancée par de...

dal
21.03.2017 - 12:00
« Le délit de solidarité n'existe plus ». Cette déclaration de Manuel Valls, ministre de l'intérieur lors de la réforme en 2012 de l'article L. 622 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en France, faisait écho à celle d'Éric Besson, précédent ministre en charge de l'immigration, qui avait...
gisti
20.03.2017 - 10:32
Le travail social est en pleine tourmente. Confrontées à la baisse des subventions, les associations entrent en concurrence sur des marchés publics où, comme n'importe quel compétiteur, elles pratiquent le mieux-disant économique… et le moins-disant social avec des répercussions sur l'emploi et les...
gisti
20.03.2017 - 09:56
Interventions Thierry Kuhn, président d'Emmaüs-France Léopold., poursuivi pour avoir signé, en 2011 et 2012, des certificats de domiciliation,, relaxé par la Cour d'appel de Caen en novembre 2016. Le parquet a fait appel. Jean-Luc, conseiller municipal de Loos (prés de Lille), poursuivi pour «...
gisti
19.03.2017 - 19:43

COMMUNIQUE Paris le 17 mars 2017

Conseil d’État : belle victoire pour l’encadrement des loyers ! Honte à Valls, Pinel et Cosse !

Droit Au Logement salue l’arrêt symbolique du Conseil d’État, obtenu par J. Bayou et son avocat, annulant pour excès de pouvoir...

dal
17.03.2017 - 14:13

COMMUNIQUE Paris le 15 mars 2017 – 15h

Droit Au Logement, manifeste depuis le siège de NEXITY, dans le 9e à Paris N°1 des promoteurs en France pendant qu’ils paradent à CANNES, au MIPIM

1er promoteur de France au chiffre d’affaire de plus de...

dal
15.03.2017 - 15:45
Communiqué de presse de l’assemblée des locataires, mal logé.es et sans logement et du Droit au Logement 38 du samedi 11 mars 2017

 

 

Aujourd’hui, nous étions un millier...

dal
14.03.2017 - 12:00
La saturation du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile notamment en Île-de-France empêche les personnes de demander immédiatement l'asile et de bénéficier d'une mise à l'abri, comme le prévoient les textes internationaux et la loi française. Ainsi, depuis de nombreux mois, les campements d'...
gisti
14.03.2017 - 11:31

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