Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

... Vous avez encore des doutes ? Alors venez nombreux à Correns (83) le 31 janvier 2017 à 18h30 salle "la fraternelle" pour une soirée débat autour du film "La face cachée du nouveau Front National" et … vous ne serez pas déçus !    - Toujours la haine, toujours le mépris de la souffrance, toujours le refus de la fraternité, de la solidarité et de l’égalité entre tous les êtres humains.    - Refus de l’autre : Manifestation contre l’accueil des migrants dans les centres d’accueil (CAO) de Pierrefeu et de Tourves, Charte "Ma commune sans migrants".    - Mise à l’index des musulmans, des Roms, des étrangers fuyant les guerres, en leur reprochant d’abandonner leurs femmes et leurs enfants sous les bombes (1).    - Toujours le même programme : "la France aux Français".    Dans le Var, les mairies tenues par le FN, à Fréjus, Cogolin, Le Luc, agissent dans le...
La Mairie de Bollène (ligue du Sud) envisage, pour des projets immobiliers, de vendre le stade de Bollène-Ecluse, dit des Tamaris, qui est pourtant le dernier équipement public significatif d'un quartier populaire, excentré.    Le stade est une ressource importante pour l’école publique des Tamaris : les enseignants l'utilisent fréquemment pour les activités sportives des élèves, l’éducation physique et sportive étant un aspect indispensable des apprentissages et du développement des élèves, inscrit dans tous les programmes scolaires. La cour de l’école, du fait de sa taille et de son état général, ne pourrait s'y substituer et assurer des conditions de sécurité correctes.    Le stade des Tamaris est la seule structure sportive à proximité de l’école, avec un accès direct, qui permet aux enseignants et aux élèves de s'y rendre facilement, sans coût pour l’école, sans avoir besoin de solliciter des parents-...
"Syndicats aux ordres" ou "faites ce que je dis, pas ce que je fais" le drôle de point de vue des élus régionaux sur le syndicalisme. Suivre une plénière du Conseil régional, c'est long, plutôt rébarbatif, mais parfois instructif. Celle des 13 et 14 décembre 2016 nous a, en tous cas, éclairées-s sur la conception qu'ont certaines-s élues-s du mouvement social et des syndicats...   Le FN voudrait-il des syndicats à sa botte ? Depuis plusieurs années, la Région alloue des subventions à certaines confédérations syndicales. Comme toutes les subventions, ces dossiers sont instruits et contrôlés par des techniciens régionaux. Insuffisant pour le FN, qui souhaitait amender la délibération en ajoutant la phrase suivante : "le syndicat s'engage à respecter une totale neutralité politique et renonce à toute prise de position politico-électorale envers tous les partis politiques et leurs candidats. Si cette obligation n'est pas scrupuleusement...
La Maison des Potes vous invite à participer le 21 mars 2017 de 14h à 22 h, au colloque "Unis pour l'Egalité, contre le FN" à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d'Eau 75010 Paris (Metro République).    Le 21 mars, journée internationale de lutte contre le racisme, nous voulons débattre avec des syndicats de travailleurs, les associations de défense des droits de l'homme et de lutte contre le racisme, avec les militants et responsables politiques fidèlement mobilisés contre la préférence nationale et le racisme.   A chaque étape du "Grand Paris de l’Égalité" du 21 février au 21 mars, les marcheurs des Maisons des Potes vont à la rencontre des associations, des élus progressistes pour partager des revendications communes pour l'égalité, contre le racisme et les discriminations. Avec nos tracts et nos affiches "Unis pour l’Égalité" nous faisons campagne pour le droit de vote des étrangers, l'...
Même si vous savez très bien pourquoi le Front national est d’extrême droite, VISA vous signale la conférence que la CGT organise, à son siège, le mardi 14 mars : "Pourquoi le Front national est-il d’extrême droite ?". Une petite et salutaire mise au point face à l’entreprise de dédiabolisation du FN qui est à l’œuvre.
Le FN a fait connaître son intention d’organiser une réunion publique en présence de Marion Maréchal Le Pen à Bayonne le mardi 11 avril prochain. (…) Aujourd’hui le FN représente une réelle menace pour la société. Le projet de société proposé par Marine Le Pen et son parti porte en lui un retour en arrière considérable. Malgré ses tentatives de toilettage afin de devenir un parti présentable qui prétend défendre les intérêts des « petits » contre les « grands », son idéologie n’a pas changé : intolérance, exclusion, rejet des libertés publiques… Les villes gérées par le FN en sont la preuve. Le FN n’est pas un parti « anti-système » comme il le prétend, au contraire le projet qu’il porte ne remet aucunement en cause le libéralisme qui concentre les richesses dans les mains d’une minorité et produit des effets dévastateurs sur le plan écologique, social et économique mettant en jeu le droit des...
La CGT-PJJ (protection judiciaire de la jeunesse) des Bouches-du-Rhône a tenu son congrès fin 2016.Nous reproduisons ici une motion unanime contre l'extrême droite et un tract dénonçant le racisme dans les services!
Le SNUI-PP FSU a produit en ce mois d'avril un nouveau tract en 4 pages, pour expliquer pourquoi le FN est le pire ennemi de l'école publique !
Le collectif droits des femmes contre les extrêmes droites, dont VISA est membre, a sorti un tract à diffuser sans modération pour expliquer aux femmes que le FN est toujours leur ennemi !

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Cologne (II) : nette défaite pour l'extrême droite

Le conflit autour de la (future) mosquée dans le contexte de la politique locale

Dans le quartier (populaire, étudiant, prisé par les immigrés et les milieux « alternatifs ») de Cologne-Ehrenfeld, la construction d'une nouvelle mosquée doit débuter fin 2008 après le feu vert de la municipalité le 28 août dernier. Elle sera inaugurée en 2010 pour devenir, alors, la plus grande mosquée d'Europe continentale (hors la partie européenne de la Turquie), offrant quelques 1.200 places. Sa coupole aura une hauteur de 36 mètres, avec deux minarets culminant à 55 mètres. C'est « trop » aux yeux de certains, qui - en partie - redoutent une remise en cause du caractère « chrétien et occidental » de la ville. (Il n'est pas question de « laïcité » puisque l'Allemagne n'est pas un Etat laïc. Des cours de religion, essentiellement catholique et protestante, sont dispensés dans les écoles publiques et les prêtres financés par l'Etat.)

En réalité, les oppositions au projet étaient de deux ordres : d'un côté, les oppositions au fondement purement raciste, dont les tenants ne pouvaient ni voulaient - et ne veulent toujours pas - admettre une présence visible de l'islam, « religion étrangère », en terre allemande ; de l'autre côté, il y a les opposants plus « constructifs », qui ne remettent pas en cause le projet de construction d'une mosquée en tant que tel, mais qui trouvaient le projet existant « surdimensionné » (même si leurs adversaires répondaient qu'en culminant à 157 mètres, la cathédrale de Cologne sera toujours plus haute que la future mosquée). Le maire, social-démocrate, de l'arrondissement d'Ehrenfeld a su d'ailleurs désamorcer une partie de ces oppositions du second ordre, et est arrivé à les séparer des critiques purement xénophobes du projet. Au cours d'assemblées publiques, les citoyens ont eu l'occasion de débattre du projet. Celui-ci a été réduit en taille (le projet initial incluait, dans un complexe autour de la mosquée, plusieurs commerces et locaux de restauration, faisant craindre une concurrence déloyale aux commerçants du quartier)

L'opposition de « Pro Cologne » au projet de mosquée relève, clairement, du premier ordre : celui de la xénophobie. Certes, dans son discours, les dirigeants du groupe se sont toujours efforcés de combiner les deux critiques. Ainsi, Manfred Rouhs (ex-NPD, ex-« Republikaner »), l'un des fondateurs de « Pro Cologne », a expliqué que, pour lui, le problème n'étant « pas tant l'existence d'une mosquée en tant que telle ». « Il en existe déjà - ajoutait-il - une vingtaine, de petite taille et sans minaret, à Cologne » (contre 350 églises chrétiennes ; la ville comptant environ 120.000 résidents musulmans pour un million d'habitants). La difficulté - argumentait-il - venait plutôt de la taille du projet, de la « démonstration publique de puissance de l'islam » en terre allemande, puis de « l'absence d'intégration des immigrés turcs qui n'apprennent pas l'Allemand, et le feront encore moins avec la mosquée ». 

Cependant, lors des assemblées citoyennes à Ehrenfeld, les élus municipaux de « Pro Cologne » s'illustraient surtout par leurs cris et vociférations, par leur opposition viscérale et fanatique au projet. En fin de compte, ils se sont plutôt isolés du public alors qu'ils croyaient au début y trouver un soutien favorable. Alors que pendant les semaines précédant l'événement, les élus de « Pro Cologne » avaient insisté, en public, sur l'idée que l'intitulé de leur rassemblement était « Congrès anti-islamisation » et non pas « anti-islam ». et qu'ils ne s'en prenaient pas à l'islam en tant que tel ni à tous les croyants musulmans, mais uniquement « au phénomène d'une emprise grandissante de l'islam sur notre société » (à travers le port du foulard, la construction de mosquées..). Lors du rassemblement du 20 septembre sur une place publique de Cologne, l'affiche fixée au-dessus de la scène centrale proclamait, sans aucune nuance : « STOP ISLAM ». Le masque était tombé : le meeting ciblait bien « l'islam », et les - rares - participants ne laissèrent guère de doute que leur opposition visait bien la présence des immigrés et non pas les (prétendues) « difficultés d'intégration ».

L'opposition au projet de mosquée de Cologne-Ehrenfeld a été le principal cheval de bataille de « Pro Köln » avant les dernières élections municipales de 2004 (où le groupe fit un score de 4,7 % et obtint cinq sièges de conseillers municipaux à la mairie centrale de Cologne). Attisant les peurs, ce mouvement réussit, par ce biais, à contourner le « boycott médiatique » auquel il faisait alors face. En récoltant des signatures contre le projet de construction de la « grande mosquée », le groupe réussit à maintenir une présence. Aujourd'hui, « Pro Cologne » a récolté de 23.000 à 28.000 signatures (selon les sources) contre le projet. Cependant les motivations du rejet de ce projet sont probablement diverses. En outre, la tentative du groupe « Pro Cologne » d'utiliser le mécontentement ou l'inquiétude - existant dans une partie de la population - vis-à-vis du (futur) chantier pour « construire un parti », le fait apparaître comme sectaire ou intéressé.

Lors de ses manifestations sur le futur chantier de la mosquée, « Pro Cologne » n'a jamais réussi à mobiliser plus de 250 à 300 manifestants et ce, en ayant recours à des militants affichés néonazis ou issus du NPD (parti « dur » d'extrême droite, moins « présentable » que « Pro Cologne »). Ces néonazis ont toujours été tolérés dans les rassemblements de « Pro Köln », sauf s'ils portaient sur eux les drapeaux d'un autre parti, ou s'ils se mettaient trop en avant. La même chose est d'ailleurs vraie pour le rassemblement du 20 septembre, où, pour une cinquante de militants et sympathisants allemands sur la place - auxquels s'ajoutaient des Italiens, Belges et Français -, on décomptait une quinzaine de néonazis. Ces jeunes au crâne rasé, furent confinés dans un coin de la place, et le service d'ordre leur interdit de montrer leur « Reichskriegsflagge » (drapeau de guerre de l'Empire, en 1914 et à l'époque nazie). Mais ils ne furent pas chassés de la manifestation.

Certes, « Pro Cologne » a réussi à recruter en mars 2008 un ancien maire-adjoint d'arrondissement à Cologne-Ehrenfeld, Jörg Uckermann, ancienne figure de proue de l'aile droite des chrétiens-démocrates locaux et qui se présente aujourd'hui à la mairie de Leverkusen. Cependant ça ne transforme pas un parti apparemment exsangue, en tout cas sans véritables troupes, en mouvement de masse.

Difficultés d'élargissement

A plusieurs reprises, « Pro Cologne » a tenté de fonder des antennes dans d'autres villes et régions d'Allemagne. Ainsi fut présentée, en février 2008, une liste « Pro München », aux élections municipales à Munich. Mais elle n'obtint que 0,9 % des voix, loin derrière le NPD (parti d'extrême droite plus classique). Depuis, le projet « d'extension du mouvement » à toute l'Allemagne, à travers un « Mouvement citoyen Pro Allemagne » (« Bürgerbewegung Pro Deutschland ») présidé par Manfred Rouhs, semble avoir été abandonné. 

Le groupe se concentre désormais sur sa région, la Rhénanie du Nord-Westphalie (Nordrhein-Westfalen, NRW), avec une plateforme régionale dénommée « Pro NRW ». Avec celle-ci, le mouvement projette de se présenter dans un certain nombre de villes, aux prochaines élections municipales qui se tiendront en juin 2009. Seulement, elle semble peiner à boucler des listes de candidats « présentables ». A l'heure actuelle, les seules villes où une présence électorale de « Pro NRW » semble assurée se situent - pour la plupart d'entre elles - dans la banlieue élargie de Cologne (la ville industrielle de Leverkusen ou la banlieue huppée de Bergisch-Gladbach ...).

Les participants français au congrès de Cologne : le FN se défausse

C'est donc ce petit parti d'échelle locale, en proie à de sérieuses difficultés de mobilisation, qui avait convoqué de grands partis extrémistes de différents pays européens à son «Congrès anti-islamisation». On peut y lire une tentative d'emprunter des forces à des partis « frères » autrement plus en capacité de mobiliser et dotés - eux - d'une réelle base. C'est le cas, notamment, du Front National, du Vlaams Belang en Belgique, de la Ligue du Nord pour l'Italie ainsi que du FPÖ en Autriche. Toutes ces forces étaient censées participer au rassemblement de Cologne.

Or, dans la semaine précédant le « Congrès anti-islamisation », Jean-Marie Le Pen annula sa participation avec fracas. Alors qu'il était annoncé, depuis des mois, comme l'un des principaux orateurs du meeting, avec l'Autrichien Heinz-Christian Strache, chef du FPÖ, et le Belge Filip Dewinter (Vlaams Belang), la presse locale annonça qu'il ne viendrait pas. Jean-Marie Le Pen déclara même, dans ses colonnes, que les organisateurs étaient « des menteurs » et avaient « abusé de son nom », puisqu'il « n'avait jamais eu l'intention de venir à Cologne » Cette annulation bruyante peut être interprétée de différentes façons. Soit il est vrai que Jean-Marie Le Pen fut réellement surpris, à quelques jours de la tenue du « congrès », par l'annonce de sa participation. Ceci est plausible : il règne un certain chaos, dû à la « guerre des clans » au sein du FN. Soit Jean-Marie Le Pen fit un calcul simple : il n'avait rien à gagner à participer à un événement qui s'annonçait minuscule... en comparaison aux contre-manifestations attendues. (Dès avant le « congrès », les organisateurs de « Pro Cologne » annonçaient qu'ils « espér(aient) un millier de participants », alors que la police annonçait déjà qu'elle attendait jusqu'à 40.000 contre-manifestants). Pourquoi donnerait-il un coup de main à un parti local afin de l'aider à se développer ? Alors que cet espoir était fort hypothétique, le chef de file du FN a dû se dire qu'il n'avait « rien à faire dans cette galère ».

Deux partis de l'extrême droite française étaient présents à Cologne. Le MNR avait, au moins... trois représentants sur place dont, le secrétaire général du « Mouvement National-Républicain » de Charente, Jean-Pierre Tournier, qui s'égosillait à crier «Vive l'Allemagne !» En même temps, d'autres militants internationaux de l'extrême droite se trouvaient bloqués à l'aéroport de Cologne, ou à différents endroits de la ville. Parmi eux, semble-t-il, Robert Spieler, ancien président du mouvement régionaliste « Alsace d'abord » - une scission du FN - et actuel délégué général de la «Nouvelle Droite Populaire» (NDP). Le MNR prétend, par ailleurs, que toute une délégation de sa direction aurait été présente à Cologne : « Ce rassemblement de Cologne a été aussi l'occasion pour la délégation du MNR composée de Nicolas Bay, Véronique Péan, Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet et Roger Cuculière, de rencontrer des parlementaires, élus locaux et responsables politiques flamands, allemands et italiens, engagés dans le même combat ,au cours d'un dîner près de Dusseldorf samedi soir. »

Autrichiens et Flamands


D'autres invités internationaux tels que le FPÖ (« Parti de la Liberté ») et le Vlaams Belang (« Intérêt flamand ») sont venus. Mais le principal chef du FPÖ, son président fédéral Heinz-Christian Strache, a lui aussi annulé sa participation au rassemblement. Cependant, il ne s'agissait probablement pas, là, du fruit d'un désaccord politique ou stratégique comme dans le cas de Jean-Marie Le Pen : « HC » Strache était, tout simplement, trop occupé avec sa campagne électorale, à 8 jours des élections législatives générales en Autriche. Son parti était représenté à Cologne par Andreas Mölzer. Cet idéologue, ancien « conseiller aux affaires culturelles » du FPÖ, actuellement seul député européen de son parti (qui avait obtenu un mauvais score aux élections du Parlement européen de juin 2004), représente le noyau dur historique de l'aile pangermaniste du FPÖ, sa frange la plus fanatique sur les questions « raciales », la plus antisémite aussi, celle qui est liée aux corporations étudiantes réactionnaires (Burschenschaften), aux amicales des anciens SS. Cependant il ne représente pas l'ensemble des facettes de son parti.

Quant au Vlaams Belang, plusieurs dizaines de ses membres avaient fait le voyage au « Congrès anti-islamisation » dont ils assuraient la logistique (montage et démontage de la scène,...) à la demande de « Pro Köln », qui en semblait tout à fait incapable. Même si pour les militants de Vlaams Belang, cela ne représentent qu'un petit voyage d'une centaine de kilomètres, ils ne s'étaient pas déplacé par centaines ou milliers, la dimension « internationale » de leur combat ne mobilisant pas beaucoup dans leur camp.

La contre-offensive idéologique

La non tenue, de fait, du « Congrès anti-islamisation » a, cependant, produit quelques retombées dans l'opinion publique allemande et dans les médias. La disproportion apparente entre les « parties combattantes » a conduit certains observateurs à présenter la mobilisation comme excessive, voire pire, comme totalement « sans objet ». Certains médias et observateurs vont jusqu'à remettre en cause le sens même d'une mobilisation antifasciste. Pourtant on a vu - dans un passé récent - défiler 4000 ou 5000 militants et partisans d'extrême droite dans les rues sans que trop de résistance ne leur soit opposée. C'était le cas, notamment, en février 1997 à Munich (au cours d'une mobilisation pour défendre l'honneur de la Wehrmacht, « remise en cause » par une exposition). Il est vrai que dans la capitale bavaroise, le climat politique et social est différent, voire opposé à celui régnant à Cologne. Ainsi un article publié par le « Süddeutsche Zeitung », grand quotidien paraissant à Munich mais à distribution nationale, a-t-il ironisé sur les événements de Cologne : « Leur Juste colère émeut tellement les cœurs des Colognais bien-pensants qu'ils voudraient casser la gueule immédiatement à tous ces 'nazis', et même à ceux qui ne mettent pas à leur veste immédiatement - sur ordre - le badge anti-nazi. Ceux-là, le Colognais bien-pensant les déclare immédiatement 'fascistes', comme l'a rapporté le 'Rheinische Post' (note : quotidien de la ville voisine, Düsseldorf). Des braves femmes de ménage chantent en choeur des chansons contre la 'peur du musulman' allemande. Ach !, on a l'impression que cette petite troupe perdue du club populiste 'Pro Cologne' serait comme une immense crue du Rhin, qui menacerait d'inonder Cologne. Alors qu'en réalité, ce ne sont que quelques petits bonhommes xénophobes, qui se sont tenus par la main pour se donner mutuellement du courage avant d'aller porter leur colère contre l'islam sur le 'Heumarkt' (...). Cologne est et restera une île de l'autosuffisance moralisante (...). Ah !, si le vieux Rhin n'était pas si paisible, on voudrait l'appeler maintenant pour qu'il vienne donner un coup de balai à la ville... »

Bien pire, une partie de la droite conservatrice libérale, se mobilise après coup pour accuser les antifascistes d'oppression politique contre leurs adversaires... voire d'antisémitisme. La raison principale en est que la mobilisation, apparaissant à leurs yeux comme « favorable à la construction d'une grande mosquée à Cologne » (puisque « Pro Cologne » affirme s'opposer principalement à ce projet), n'est pas de leur goût politique. L'écrivain-polémiste allemand Henryk M. Broder, journaliste influent au magazine « Der Spiegel », a ainsi violemment chargé - après coup - les contre manifestants de Cologne... allant jusqu'à les traiter de « SA antifasciste ». Dans une interview accordée au quotidien conservateur « Die Welt » (Berlin), il déclare ainsi : « Les soi-disant antifascistes, qui étaient en surnombre dans la rue et se sont comportés comme jadis les SA, ont contrait la police à abandonner la protection des populistes de droite. Un jour, ça pourrait aussi être la constellation inverse. Une perspective inquiétante. La police ne doit jamais capituler, cela menace l'Etat de droit. (...) Ici, on a dissout un rassemblement pour des raisons opportunistes. Chacun a le droit d'organiser une contre-manifestation, mais un rassemblement autorisé doit être protégé par la police ! Ici, à Cologne, l'Etat s'est mis à genoux devant la pression de la rue» Le polémiste ajoute : « Il est beaucoup plus simple de rentrer en conflit avec quelques radicaux marginaux qu'avec une partie non négligeable de la population dont on sait qu'elle a une certaine tendance au comportement incontrôlable, comme nous l'avons vu avec l'affaire des caricatures de Mahomet... » Enfin, Henryk M. Broder, auteur d'un petit livre publié en Allemand sous le titre « Hourra, nous capitulons ! » (sous-entendu : l'Occident capitulerait devant l'islam radical), ajoute dans son interview qu'il y aurait à Berlin « 12.000 à 15.000 délits commis par des jeunes Maghrébins, que la police ne poursuit même plus ».

L'extrême droite regroupée autour de « Pro Cologne » n'a pas tardé à chercher à profiter de l'aubaine et a rapidement sauté sur l'occasion pour lancer des accusations d' « antisémitisme », voire de « pogrom » à l'encontre de ses adversaires. A point nommé une rumeur a été lancée d'abord par un site radicalement anti-musulman basé en Grande-Bretagne, « Gates of Vienna ». puis reprise par « Politically Incorrect », site allemand situé entre la droite conservatrice-libérale et l'extrême droite et soutenant bruyamment les politiques militaires des Etats-Unis et de l'Etat d'Israël (mais aussi la droite « populiste » du FPÖ). Cette rumeur prétend « qu'un juif britannique portant la kippa, et qui voulait à tout prix se rendre au rassemblement anti-islamisation organisé par 'Pro Cologne', a été molesté, insulté et blessé par des manifestants antifascistes alors qu'il était identifiable comme juif par sa kippa ». Le groupe « Pro Cologne » n'a pas tardé à reprendre à son compte cette rumeur. Ainsi on peut lire sur son site que le rassemblement contre la tenue de son meeting, aurait débouché sur une « ratonnade anti-juive à Cologne ».

Premier bilan

A l'heure actuelle, le groupe d'extrême droite « Pro Cologne » apparaît, aux yeux d'une large partie de l'opinion publique, comme le grand perdant du week-end de la mi-septembre. Il apparaît à la fois comme politiquement isolé et comme dilettante, incapable de mettre sur pied l'organisation d'un événement marquant. En même temps, les organisateurs du « Congrès anti-islamisation » et leurs adeptes s'efforcent à se présenter comme victimes d'une mobilisation qui aurait violé leur liberté d'expression... allant même jusqu'à se comparer à des juifs victimes d'une persécution. En attendant, « Pro Cologne » a annoncé son intention de contester la dissolution de son meeting public, après coup, devant les tribunaux administratifs. Et de « poursuivre » ou de « répéter », en cas de succès juridique, son « Congrès anti-islamisation » à une date ultérieure. Il serait souhaitable, si cela devait se reproduire, à Cologne ou ailleurs, que les antifascistes s'y opposent, encore en plus grand nombre.

VISA

Brochure 2016 - Face au FN et à toute l'extrême droite, réponses et ripostes syndicales !
 

Parce qu'il est toujours nécessaire d'apporter des réponses syndicales face au FN et à toute l'extrême droite, VISA publie mi septembre un petit fascicule / argumentaire.

Vendu 2 euros, il sera disponible sur notre stand au village du livre de la fête de l'Humanité du 9 au 11 septembre et sur commande en écrivant, avec un chèque de règlement, à notre siège, 80-82 rue de Montreuil 75011 Paris.

Cet argumentaire est destiné aux militant-e-s syndicaux pour qu'ils puissent répondre encore plus facilement, exemples à l'appui, aux salarié-e-s qui se trompent de colère en s'apprêtant à voter FN en 2017.

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits, les postures morales sont aujourd'hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu'est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur le racisme, l'autoritarisme et le nationalisme, dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Ce fascicule ne prétend pas apporter des réponses clefs en main à toutes les incursions de l'extrême droite sur le terrain social. C'est une boite à outils, un recueil d'expériences, un encouragement au travail syndical unitaire, un vaccin contre la résignation, un instrument pour le travail de proximité avec les salarié-e-s.

On y trouve l'analyse du positionnement du Fn sur la Loi travail, qui montre bien que ce parti va à l'encontre des intérêts des salarié-e-s. Un long chapitre est consacré aux orientations du Fn en matière d' Education Nationale, son dernier terrain de chasse. Dans la continuité du livre « Lumière sur mairies brunes », publié par VISA en 2015, la gestion municipale des villes gérées par l'extrême droite est passée au peigne fin, sur la période du premier semestre 2016. Et puisque les présidentielles 2017 sont dans le viseur des cadres du Fn, les premières annonces du programme électoral du parti fasciste sont décortiquées et assorties de réponses syndicales. Les analyser et les déconstruire sont essentiels dans l'intérêt des salarié-e-s, ce doit être une des priorités du mouvement syndical.

Mais ne perdons pas de vue que l'extrême droite aurait forcément moins d'audience si la situation économique et sociale était moins sclérosée par la crise du capitalisme financier et par le libéralisme arrogant.

Si le combat contre le fascisme doit être politique, syndical et associatif, il passe aussi par les mobilisations du monde du travail contre les politiques d'austérité et par la lutte contre les injustices.

Enfin, ce fascicule est illustré par les dernières affiches de VISA, à commander gratuitement et sans modération par mel : assovisabis@gmail.com

Passez commande dès maintenant en l'adressant par courrier et avec le chèque à : 

VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS 

Tarif dégressif :€ jusqu'à 100 exemplaires, 1,50 € au delà. 

Notre premier livre « Le FN au travail » est toujours disponible au prix de 5 €. Relatant la période 1995 – 2002, il est malheureusement toujours d’actualité.

Notre brochure 2012 « Contre le programme du FN, un argumentaire syndical » est également toujours en vente.
Par contre, celle de 2010 « FN, le pire ennemi des salarié-es » est épuisée.
Vous pouvez également toujours commander " Barrage syndical antifasciste " paru en 2014.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

10.04.2017 - 16:02

Marine Le Pen espère une vague de ralliements en vue des élections législatives des 11 et 18 juin, mais, pour l’instant, ces derniers se font au compte-gouttes. Selon nos informations, qui confirment celles du site d’info locale...

10.04.2017 - 16:02

Benoît Loeuillet, entouré de Marion Maréchal-Le Pen et Olivier Bettati pendant la campagne des régionales 2015 (crédit : Olivier Faye)

Depuis son accession à la tête du Front national, en 2011, Marine Le Pen assure avoir fait le ménage parmi...

15.03.2017 - 16:11

Fil d'informations RESF

ll faut lever l'OQTF de Betty Kabena et Fifi Lunda, et leur accorder le droit au séjour ! BettyKabena et Fifi Lunda sont toutes deux venues de République Démocratique du Congo en 2012 afin de fuir les violences récurrentes dans ce pays. Betty était accompagnée de deux de ses enfants, Prescillia ,...
27.04.2017 - 23:11
Une fois de plus, le Conseil Départemental [de Loire Atlantique] a failli à sa mission de protection de l'enfance ! Depuis vendredi 20 avril, une dizaine de jeunes Mineurs Isolés Étrangers sont arrivés à Nantes. Ils ont été reçus dans le service chargé par le Conseil Départemental d'assurer leur...
27.04.2017 - 20:50
Une carte de séjour pour Victor-Hugo ! Victor-Hugo Dos Santos Pereira, élève en terminale littéraire au lycée Léon Blum de Créteil (94), a demandé sa régularisation et un titre de séjour à la Préfecture de Créteil. Celle-ci ne lui a octroyé qu'une autorisation provisoire « pour finir l'année...
27.04.2017 - 15:08
Parce qu'il n'est pas admissible de condamner des êtres humains à une vie de « sans » (sans papiers, sans travail, sans droits …), nous vous invitons à venir nombreuses et nombreux constituer avec nous, chaque premier mardi du mois, un cercle du silence pour crier silencieusement notre indignation...
27.04.2017 - 00:16
Le Réseau Éducation Sans Frontières nous a habitués à voir se succéder les bonnes et les mauvaises nouvelles. Même dans le cas de ces dernières (souvent une mise en rétention), il y a toujours un espace pour la lutte. Cette fois non. Aucun espace : notre camarade André Landrain nous a quittés. C'...
26.04.2017 - 18:15
La famille géorgienne Petrova-Dzidziguri est menacée d'expulsion alors qu'elle est arrivée en novembre 2013 pour rejoindre le père malade, décédé depuis. Les deux jeunes enfants sont scolarisés et très bien intégrés et la mère est bénévole au Secours Populaire ! Comment peut-on expulser une...
26.04.2017 - 09:36
1 – Intro durée : 05:18 = = = = = = = = = = = = = = = = 2 - « Sursaut Citoyen » Avec Nina Marx (CCFD) par téléphone Une cartographie collaborative et un répertoire à vocation de mettre en lumière toutes les initiatives de personnes, de collectifs citoyens ou d'associations qui viennent localement...
22.04.2017 - 14:37
En pièce jointe voici le premier numéro du tout nouveau Journal de RESF69.
21.04.2017 - 16:38
assure le lien avec de site de l'AME ; cet article a une date de publication qui est mise à jour par la syndication avec le site de l'AME
21.04.2017 - 08:36
Le Juge des libertés et de la détention du Mesnil-Amelot a rendu la justice… M. S. et ses fils K. (23 ans) et L. (20 ans) sont emprisonnés au Centre de rétention du Mesnil-Amelot depuis un mois. Ils y resteront 15 jours de plus s'ils ne sont pas expulsés avant. Comme ils ont déjà refusé d'embarquer...
20.04.2017 - 00:08

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

Le 1 er mai 1995, Brahim Bouarram, 29 ans, profitait d'une journée ensoleillée sous le pont du Carrousel. Il ne savait pas qu'on allait le précipiter dans la Seine et mettre fin à ses jours. Les assassins venaient de quitter le défilé du Front National. Depuis, d'autres noms se sont ajoutés à la...
gisti
01.05.2017 - 10:00

COMMUNIQUE Paris le  26 avril 2017

STOP expulsions illicites ! Nouvelle expulsion dans le 17e … Action concrète Avec des locataires victimes de ces bailleurs voyous RV jeudi 27 avril – 12h sortie du métro Pereire

Des centaines de locataires sont...

dal
26.04.2017 - 16:28

 

  Samedi 29 avril à Paris RdV à 8h angle place des Ternes/bd de Courcelles Métro Ternes (ligne 2)

Les mal logés et les sans logis, avec la « fanfare invisible », de nombreuses...

dal
24.04.2017 - 10:22

COMMUNIQUE Paris le 21 avril 2017

 

Les expulsions illégales continuent malgré la loi !

Environ 200 locataires et mal logés ont manifesté mercredi...

dal
21.04.2017 - 12:27
Monsieur le ministre de l'intérieur, L'ouverture de la salle d'audience « délocalisée » du tribunal de grande instance de Bobigny dans la zone aéroportuaire de Roissy Charles de Gaulle est annoncée pour le mois de septembre prochain en vue d'y faire comparaître les personnes dont la prolongation du...
gisti
20.04.2017 - 15:35
Source: Halem La Charte d’Essonne ou la chasse aux sorcières

mardi 18 avril 2017

Au nom de l’écologie, la préfète de l’Essonne organise une chasse aux pauvres L’...
dal
19.04.2017 - 16:42
gisti
13.04.2017 - 10:19
Ce jeudi 13 avril, dix associations et syndicats mettent en ligne les vidéos du tribunal d'opinion pour les droits des enfants Roms qui s'est déroulé le 27 juin 2015 à Saint-Denis (93). La question posée par ce procès était celle des responsabilités des pouvoirs publics dans les violations de leurs...
gisti
13.04.2017 - 09:39
Abandonner un gamin à la rue, ce n'est pas le « délaisser » au sens de l'article 223-3 du code pénal : telle est la subtile nuance que la cour d'appel de Paris invoque pour absoudre ceux qui ont refusé d'en assumer la charge. Livré à lui-même dans les rues de Paris depuis une semaine, un jeune...
gisti
12.04.2017 - 17:46
Les deux documents ci-dessous ont été transmis aux candidats à l’élection présidentielle: Expulsions, logement cher et profits: bombance pour les uns, crise pour beaucoup —>...
dal
07.04.2017 - 19:43
L'Observatoire de l'Enfermement des Etrangers vous invite à une réunion publique sur le contrôle et l'internement des Tsiganes en France. La réunion se tiendra dans les locaux de la Ligue des droits de l'Homme 138 rue Marcadet 75018 Paris (Métro : Ligne 12, arrêt Lamarck-Caulaincourt) Afficher une...
gisti
05.04.2017 - 18:00
Première expulsion sans relogement d’un locataire prioritaire DALO à PARIS Rassemblement / raffut Mercredi 5 avril 15h , Place Louis Lépine (sortie M° Cité )

  Mardi après midi, un locataire d’une résidence Richemond (RIVP), a été expulsé dans le 13e arrondissement, car il ne répondait...

dal
05.04.2017 - 13:01

 

COMMUNIQUE

Paris, le 3 avril 2017

Fin de la trêve hivernale des expulsions : A PARIS, les...

dal
03.04.2017 - 18:36
2 documents ci-dessous: Expulsions, logement cher et profits: bombance pour les uns, crise pour beaucoup

—> ici

 

Les...
dal
01.04.2017 - 09:46

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