Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

  Le Var est le département comptant le plus grand nombre d’adhérents au Front national ; c’est du moins ce qu’affirme son sulfureux secrétaire départemental, Frédéric Boccaletti. Le département compterait actuellement 154 élus se revendiquant du FN, dont : 1 sénateur, 3 maires, 5 conseillers départementaux et 10 conseillers régionaux. Mais le Front national a perdu une vingtaine d’élus au cours des dernières années, suite notamment à des conflits internes : Le Luc en est aujourd’hui à son troisième maire, et le maire de Cogolin se voit menacé d’être mis sous tutelle ...  la suite sur http://ldh-toulon.net/conflits-et-demissions-au-FN-du.html
Août 2016, Menton, des chauffeurs de car menacés de sanctions pour refus d’obéir à un ordre de réquisition et de participer au refoulement de migrants vers l’Italie Le 5 août 2016 au soir, un autocar d’une entreprise de transport en commun fait l’objet d’une réquisition ordonnée par le préfet des Alpes-Maritimes. Il s’agit de refouler en territoire italien des migrants, dans le contexte du rétablissement des contrôles aux frontières décidé après les attentats de novembre 2015, en lien avec l’instauration de l’état d’urgence. Le chauffeur du car ne se plie pas à l’ordre de réquisition, prend contact avec sa hiérarchie, demande la présence d’un contrôleur... Les choses tardent, entraînant l’annulation de l’opération de police envisagée. Le délégué syndical de la CNT-SO écrit à la direction de l’entreprise autocariste pour l’informer de l’incident, réclamer qu’aucune sanction ne soit...
Suite à la décision du préfet de loger 60 migrants à Pierrefeu, le FN appelle à un rassemblement 'pas de migrants dans le Var' à Pierrefeu samedi 8 octobre 2016 après midi. Le maire, lui, appelle à une manifestation à 9h30 contre l'installation des migrants ... et contre la récupération du FN.   Face à cette situation  les organisations soussignées appellent à un rassemblement à 11h à Pierrefeu sur la base du communiqué ci dessous :      " Face aux politiques haineuses, racistes et xénophobes, nous, syndicats, associations, collectifs, organisations politiques et de jeunesse, appelons à un rassemblement à PIERREFEU SAMEDI 8 OCTOBRE à 11h place du Dixmude pour dire haut et fort :    - OUI à la solidarité et à l'accueil des migrants et des réfugiés. - NON à la haine anti-immigrés distillée par le Front National et ses complices."   Les signataires : Codex 83,  Confédération Paysanne 83 , Ensemble pour le Luc, EELV83...
Des inscriptions "Juden verboten", "sales juifs et Roms", accompagnées d'étoiles de David et de croix gammées ont été découvertes vers 16 heures, le jour de Noël, dimanche 25 décembre 2016, sur le portail d'entrée et la boîte aux lettres de l’école élémentaire Anne Franck à Montreuil par des agents municipaux qui ont prévenu la police.   Nous condamnons fermement ces actes antisémites et racistes.   Qu’ils soient perpétrés à Montreuil, ville où toutes les  communautés se côtoient en bonne intelligence, renforcent notre détermination à combattre le racisme et l’antisémitisme et à agir pour des services publics territoriaux accessibles à tous.   Communiqué du SNUTER 93-FSU, Montreuil le 26 décembre 2016.
... Vous avez encore des doutes ? Alors venez nombreux à Correns (83) le 31 janvier 2017 à 18h30 salle "la fraternelle" pour une soirée débat autour du film "La face cachée du nouveau Front National" et … vous ne serez pas déçus !    - Toujours la haine, toujours le mépris de la souffrance, toujours le refus de la fraternité, de la solidarité et de l’égalité entre tous les êtres humains.    - Refus de l’autre : Manifestation contre l’accueil des migrants dans les centres d’accueil (CAO) de Pierrefeu et de Tourves, Charte "Ma commune sans migrants".    - Mise à l’index des musulmans, des Roms, des étrangers fuyant les guerres, en leur reprochant d’abandonner leurs femmes et leurs enfants sous les bombes (1).    - Toujours le même programme : "la France aux Français".    Dans le Var, les mairies tenues par le FN, à Fréjus, Cogolin, Le Luc, agissent dans le...
A la gare de Sarcelles St Brice (95) une salariée en charge de la vente a pris un coup de poing dans la figure avec des propos racistes. Son agresseur est un agent de circulation, un collègue ! Quand la police est arrivée, celui-ci a reconnu les faits, un peu comme s'il s'agissait d'un acte militant.  Qu'importe de quelle clique d'extrême-droite il se réclame, mais voilà où mènent les propos racistes largement répandus par le Fn et ses satellites.  Un droit d'alerte a été déposé et un tract (ci joint) a aussitôt été diffusé  

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Cologne (II) : nette défaite pour l'extrême droite

Le conflit autour de la (future) mosquée dans le contexte de la politique locale

Dans le quartier (populaire, étudiant, prisé par les immigrés et les milieux « alternatifs ») de Cologne-Ehrenfeld, la construction d'une nouvelle mosquée doit débuter fin 2008 après le feu vert de la municipalité le 28 août dernier. Elle sera inaugurée en 2010 pour devenir, alors, la plus grande mosquée d'Europe continentale (hors la partie européenne de la Turquie), offrant quelques 1.200 places. Sa coupole aura une hauteur de 36 mètres, avec deux minarets culminant à 55 mètres. C'est « trop » aux yeux de certains, qui - en partie - redoutent une remise en cause du caractère « chrétien et occidental » de la ville. (Il n'est pas question de « laïcité » puisque l'Allemagne n'est pas un Etat laïc. Des cours de religion, essentiellement catholique et protestante, sont dispensés dans les écoles publiques et les prêtres financés par l'Etat.)

En réalité, les oppositions au projet étaient de deux ordres : d'un côté, les oppositions au fondement purement raciste, dont les tenants ne pouvaient ni voulaient - et ne veulent toujours pas - admettre une présence visible de l'islam, « religion étrangère », en terre allemande ; de l'autre côté, il y a les opposants plus « constructifs », qui ne remettent pas en cause le projet de construction d'une mosquée en tant que tel, mais qui trouvaient le projet existant « surdimensionné » (même si leurs adversaires répondaient qu'en culminant à 157 mètres, la cathédrale de Cologne sera toujours plus haute que la future mosquée). Le maire, social-démocrate, de l'arrondissement d'Ehrenfeld a su d'ailleurs désamorcer une partie de ces oppositions du second ordre, et est arrivé à les séparer des critiques purement xénophobes du projet. Au cours d'assemblées publiques, les citoyens ont eu l'occasion de débattre du projet. Celui-ci a été réduit en taille (le projet initial incluait, dans un complexe autour de la mosquée, plusieurs commerces et locaux de restauration, faisant craindre une concurrence déloyale aux commerçants du quartier)

L'opposition de « Pro Cologne » au projet de mosquée relève, clairement, du premier ordre : celui de la xénophobie. Certes, dans son discours, les dirigeants du groupe se sont toujours efforcés de combiner les deux critiques. Ainsi, Manfred Rouhs (ex-NPD, ex-« Republikaner »), l'un des fondateurs de « Pro Cologne », a expliqué que, pour lui, le problème n'étant « pas tant l'existence d'une mosquée en tant que telle ». « Il en existe déjà - ajoutait-il - une vingtaine, de petite taille et sans minaret, à Cologne » (contre 350 églises chrétiennes ; la ville comptant environ 120.000 résidents musulmans pour un million d'habitants). La difficulté - argumentait-il - venait plutôt de la taille du projet, de la « démonstration publique de puissance de l'islam » en terre allemande, puis de « l'absence d'intégration des immigrés turcs qui n'apprennent pas l'Allemand, et le feront encore moins avec la mosquée ». 

Cependant, lors des assemblées citoyennes à Ehrenfeld, les élus municipaux de « Pro Cologne » s'illustraient surtout par leurs cris et vociférations, par leur opposition viscérale et fanatique au projet. En fin de compte, ils se sont plutôt isolés du public alors qu'ils croyaient au début y trouver un soutien favorable. Alors que pendant les semaines précédant l'événement, les élus de « Pro Cologne » avaient insisté, en public, sur l'idée que l'intitulé de leur rassemblement était « Congrès anti-islamisation » et non pas « anti-islam ». et qu'ils ne s'en prenaient pas à l'islam en tant que tel ni à tous les croyants musulmans, mais uniquement « au phénomène d'une emprise grandissante de l'islam sur notre société » (à travers le port du foulard, la construction de mosquées..). Lors du rassemblement du 20 septembre sur une place publique de Cologne, l'affiche fixée au-dessus de la scène centrale proclamait, sans aucune nuance : « STOP ISLAM ». Le masque était tombé : le meeting ciblait bien « l'islam », et les - rares - participants ne laissèrent guère de doute que leur opposition visait bien la présence des immigrés et non pas les (prétendues) « difficultés d'intégration ».

L'opposition au projet de mosquée de Cologne-Ehrenfeld a été le principal cheval de bataille de « Pro Köln » avant les dernières élections municipales de 2004 (où le groupe fit un score de 4,7 % et obtint cinq sièges de conseillers municipaux à la mairie centrale de Cologne). Attisant les peurs, ce mouvement réussit, par ce biais, à contourner le « boycott médiatique » auquel il faisait alors face. En récoltant des signatures contre le projet de construction de la « grande mosquée », le groupe réussit à maintenir une présence. Aujourd'hui, « Pro Cologne » a récolté de 23.000 à 28.000 signatures (selon les sources) contre le projet. Cependant les motivations du rejet de ce projet sont probablement diverses. En outre, la tentative du groupe « Pro Cologne » d'utiliser le mécontentement ou l'inquiétude - existant dans une partie de la population - vis-à-vis du (futur) chantier pour « construire un parti », le fait apparaître comme sectaire ou intéressé.

Lors de ses manifestations sur le futur chantier de la mosquée, « Pro Cologne » n'a jamais réussi à mobiliser plus de 250 à 300 manifestants et ce, en ayant recours à des militants affichés néonazis ou issus du NPD (parti « dur » d'extrême droite, moins « présentable » que « Pro Cologne »). Ces néonazis ont toujours été tolérés dans les rassemblements de « Pro Köln », sauf s'ils portaient sur eux les drapeaux d'un autre parti, ou s'ils se mettaient trop en avant. La même chose est d'ailleurs vraie pour le rassemblement du 20 septembre, où, pour une cinquante de militants et sympathisants allemands sur la place - auxquels s'ajoutaient des Italiens, Belges et Français -, on décomptait une quinzaine de néonazis. Ces jeunes au crâne rasé, furent confinés dans un coin de la place, et le service d'ordre leur interdit de montrer leur « Reichskriegsflagge » (drapeau de guerre de l'Empire, en 1914 et à l'époque nazie). Mais ils ne furent pas chassés de la manifestation.

Certes, « Pro Cologne » a réussi à recruter en mars 2008 un ancien maire-adjoint d'arrondissement à Cologne-Ehrenfeld, Jörg Uckermann, ancienne figure de proue de l'aile droite des chrétiens-démocrates locaux et qui se présente aujourd'hui à la mairie de Leverkusen. Cependant ça ne transforme pas un parti apparemment exsangue, en tout cas sans véritables troupes, en mouvement de masse.

Difficultés d'élargissement

A plusieurs reprises, « Pro Cologne » a tenté de fonder des antennes dans d'autres villes et régions d'Allemagne. Ainsi fut présentée, en février 2008, une liste « Pro München », aux élections municipales à Munich. Mais elle n'obtint que 0,9 % des voix, loin derrière le NPD (parti d'extrême droite plus classique). Depuis, le projet « d'extension du mouvement » à toute l'Allemagne, à travers un « Mouvement citoyen Pro Allemagne » (« Bürgerbewegung Pro Deutschland ») présidé par Manfred Rouhs, semble avoir été abandonné. 

Le groupe se concentre désormais sur sa région, la Rhénanie du Nord-Westphalie (Nordrhein-Westfalen, NRW), avec une plateforme régionale dénommée « Pro NRW ». Avec celle-ci, le mouvement projette de se présenter dans un certain nombre de villes, aux prochaines élections municipales qui se tiendront en juin 2009. Seulement, elle semble peiner à boucler des listes de candidats « présentables ». A l'heure actuelle, les seules villes où une présence électorale de « Pro NRW » semble assurée se situent - pour la plupart d'entre elles - dans la banlieue élargie de Cologne (la ville industrielle de Leverkusen ou la banlieue huppée de Bergisch-Gladbach ...).

Les participants français au congrès de Cologne : le FN se défausse

C'est donc ce petit parti d'échelle locale, en proie à de sérieuses difficultés de mobilisation, qui avait convoqué de grands partis extrémistes de différents pays européens à son «Congrès anti-islamisation». On peut y lire une tentative d'emprunter des forces à des partis « frères » autrement plus en capacité de mobiliser et dotés - eux - d'une réelle base. C'est le cas, notamment, du Front National, du Vlaams Belang en Belgique, de la Ligue du Nord pour l'Italie ainsi que du FPÖ en Autriche. Toutes ces forces étaient censées participer au rassemblement de Cologne.

Or, dans la semaine précédant le « Congrès anti-islamisation », Jean-Marie Le Pen annula sa participation avec fracas. Alors qu'il était annoncé, depuis des mois, comme l'un des principaux orateurs du meeting, avec l'Autrichien Heinz-Christian Strache, chef du FPÖ, et le Belge Filip Dewinter (Vlaams Belang), la presse locale annonça qu'il ne viendrait pas. Jean-Marie Le Pen déclara même, dans ses colonnes, que les organisateurs étaient « des menteurs » et avaient « abusé de son nom », puisqu'il « n'avait jamais eu l'intention de venir à Cologne » Cette annulation bruyante peut être interprétée de différentes façons. Soit il est vrai que Jean-Marie Le Pen fut réellement surpris, à quelques jours de la tenue du « congrès », par l'annonce de sa participation. Ceci est plausible : il règne un certain chaos, dû à la « guerre des clans » au sein du FN. Soit Jean-Marie Le Pen fit un calcul simple : il n'avait rien à gagner à participer à un événement qui s'annonçait minuscule... en comparaison aux contre-manifestations attendues. (Dès avant le « congrès », les organisateurs de « Pro Cologne » annonçaient qu'ils « espér(aient) un millier de participants », alors que la police annonçait déjà qu'elle attendait jusqu'à 40.000 contre-manifestants). Pourquoi donnerait-il un coup de main à un parti local afin de l'aider à se développer ? Alors que cet espoir était fort hypothétique, le chef de file du FN a dû se dire qu'il n'avait « rien à faire dans cette galère ».

Deux partis de l'extrême droite française étaient présents à Cologne. Le MNR avait, au moins... trois représentants sur place dont, le secrétaire général du « Mouvement National-Républicain » de Charente, Jean-Pierre Tournier, qui s'égosillait à crier «Vive l'Allemagne !» En même temps, d'autres militants internationaux de l'extrême droite se trouvaient bloqués à l'aéroport de Cologne, ou à différents endroits de la ville. Parmi eux, semble-t-il, Robert Spieler, ancien président du mouvement régionaliste « Alsace d'abord » - une scission du FN - et actuel délégué général de la «Nouvelle Droite Populaire» (NDP). Le MNR prétend, par ailleurs, que toute une délégation de sa direction aurait été présente à Cologne : « Ce rassemblement de Cologne a été aussi l'occasion pour la délégation du MNR composée de Nicolas Bay, Véronique Péan, Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet et Roger Cuculière, de rencontrer des parlementaires, élus locaux et responsables politiques flamands, allemands et italiens, engagés dans le même combat ,au cours d'un dîner près de Dusseldorf samedi soir. »

Autrichiens et Flamands


D'autres invités internationaux tels que le FPÖ (« Parti de la Liberté ») et le Vlaams Belang (« Intérêt flamand ») sont venus. Mais le principal chef du FPÖ, son président fédéral Heinz-Christian Strache, a lui aussi annulé sa participation au rassemblement. Cependant, il ne s'agissait probablement pas, là, du fruit d'un désaccord politique ou stratégique comme dans le cas de Jean-Marie Le Pen : « HC » Strache était, tout simplement, trop occupé avec sa campagne électorale, à 8 jours des élections législatives générales en Autriche. Son parti était représenté à Cologne par Andreas Mölzer. Cet idéologue, ancien « conseiller aux affaires culturelles » du FPÖ, actuellement seul député européen de son parti (qui avait obtenu un mauvais score aux élections du Parlement européen de juin 2004), représente le noyau dur historique de l'aile pangermaniste du FPÖ, sa frange la plus fanatique sur les questions « raciales », la plus antisémite aussi, celle qui est liée aux corporations étudiantes réactionnaires (Burschenschaften), aux amicales des anciens SS. Cependant il ne représente pas l'ensemble des facettes de son parti.

Quant au Vlaams Belang, plusieurs dizaines de ses membres avaient fait le voyage au « Congrès anti-islamisation » dont ils assuraient la logistique (montage et démontage de la scène,...) à la demande de « Pro Köln », qui en semblait tout à fait incapable. Même si pour les militants de Vlaams Belang, cela ne représentent qu'un petit voyage d'une centaine de kilomètres, ils ne s'étaient pas déplacé par centaines ou milliers, la dimension « internationale » de leur combat ne mobilisant pas beaucoup dans leur camp.

La contre-offensive idéologique

La non tenue, de fait, du « Congrès anti-islamisation » a, cependant, produit quelques retombées dans l'opinion publique allemande et dans les médias. La disproportion apparente entre les « parties combattantes » a conduit certains observateurs à présenter la mobilisation comme excessive, voire pire, comme totalement « sans objet ». Certains médias et observateurs vont jusqu'à remettre en cause le sens même d'une mobilisation antifasciste. Pourtant on a vu - dans un passé récent - défiler 4000 ou 5000 militants et partisans d'extrême droite dans les rues sans que trop de résistance ne leur soit opposée. C'était le cas, notamment, en février 1997 à Munich (au cours d'une mobilisation pour défendre l'honneur de la Wehrmacht, « remise en cause » par une exposition). Il est vrai que dans la capitale bavaroise, le climat politique et social est différent, voire opposé à celui régnant à Cologne. Ainsi un article publié par le « Süddeutsche Zeitung », grand quotidien paraissant à Munich mais à distribution nationale, a-t-il ironisé sur les événements de Cologne : « Leur Juste colère émeut tellement les cœurs des Colognais bien-pensants qu'ils voudraient casser la gueule immédiatement à tous ces 'nazis', et même à ceux qui ne mettent pas à leur veste immédiatement - sur ordre - le badge anti-nazi. Ceux-là, le Colognais bien-pensant les déclare immédiatement 'fascistes', comme l'a rapporté le 'Rheinische Post' (note : quotidien de la ville voisine, Düsseldorf). Des braves femmes de ménage chantent en choeur des chansons contre la 'peur du musulman' allemande. Ach !, on a l'impression que cette petite troupe perdue du club populiste 'Pro Cologne' serait comme une immense crue du Rhin, qui menacerait d'inonder Cologne. Alors qu'en réalité, ce ne sont que quelques petits bonhommes xénophobes, qui se sont tenus par la main pour se donner mutuellement du courage avant d'aller porter leur colère contre l'islam sur le 'Heumarkt' (...). Cologne est et restera une île de l'autosuffisance moralisante (...). Ah !, si le vieux Rhin n'était pas si paisible, on voudrait l'appeler maintenant pour qu'il vienne donner un coup de balai à la ville... »

Bien pire, une partie de la droite conservatrice libérale, se mobilise après coup pour accuser les antifascistes d'oppression politique contre leurs adversaires... voire d'antisémitisme. La raison principale en est que la mobilisation, apparaissant à leurs yeux comme « favorable à la construction d'une grande mosquée à Cologne » (puisque « Pro Cologne » affirme s'opposer principalement à ce projet), n'est pas de leur goût politique. L'écrivain-polémiste allemand Henryk M. Broder, journaliste influent au magazine « Der Spiegel », a ainsi violemment chargé - après coup - les contre manifestants de Cologne... allant jusqu'à les traiter de « SA antifasciste ». Dans une interview accordée au quotidien conservateur « Die Welt » (Berlin), il déclare ainsi : « Les soi-disant antifascistes, qui étaient en surnombre dans la rue et se sont comportés comme jadis les SA, ont contrait la police à abandonner la protection des populistes de droite. Un jour, ça pourrait aussi être la constellation inverse. Une perspective inquiétante. La police ne doit jamais capituler, cela menace l'Etat de droit. (...) Ici, on a dissout un rassemblement pour des raisons opportunistes. Chacun a le droit d'organiser une contre-manifestation, mais un rassemblement autorisé doit être protégé par la police ! Ici, à Cologne, l'Etat s'est mis à genoux devant la pression de la rue» Le polémiste ajoute : « Il est beaucoup plus simple de rentrer en conflit avec quelques radicaux marginaux qu'avec une partie non négligeable de la population dont on sait qu'elle a une certaine tendance au comportement incontrôlable, comme nous l'avons vu avec l'affaire des caricatures de Mahomet... » Enfin, Henryk M. Broder, auteur d'un petit livre publié en Allemand sous le titre « Hourra, nous capitulons ! » (sous-entendu : l'Occident capitulerait devant l'islam radical), ajoute dans son interview qu'il y aurait à Berlin « 12.000 à 15.000 délits commis par des jeunes Maghrébins, que la police ne poursuit même plus ».

L'extrême droite regroupée autour de « Pro Cologne » n'a pas tardé à chercher à profiter de l'aubaine et a rapidement sauté sur l'occasion pour lancer des accusations d' « antisémitisme », voire de « pogrom » à l'encontre de ses adversaires. A point nommé une rumeur a été lancée d'abord par un site radicalement anti-musulman basé en Grande-Bretagne, « Gates of Vienna ». puis reprise par « Politically Incorrect », site allemand situé entre la droite conservatrice-libérale et l'extrême droite et soutenant bruyamment les politiques militaires des Etats-Unis et de l'Etat d'Israël (mais aussi la droite « populiste » du FPÖ). Cette rumeur prétend « qu'un juif britannique portant la kippa, et qui voulait à tout prix se rendre au rassemblement anti-islamisation organisé par 'Pro Cologne', a été molesté, insulté et blessé par des manifestants antifascistes alors qu'il était identifiable comme juif par sa kippa ». Le groupe « Pro Cologne » n'a pas tardé à reprendre à son compte cette rumeur. Ainsi on peut lire sur son site que le rassemblement contre la tenue de son meeting, aurait débouché sur une « ratonnade anti-juive à Cologne ».

Premier bilan

A l'heure actuelle, le groupe d'extrême droite « Pro Cologne » apparaît, aux yeux d'une large partie de l'opinion publique, comme le grand perdant du week-end de la mi-septembre. Il apparaît à la fois comme politiquement isolé et comme dilettante, incapable de mettre sur pied l'organisation d'un événement marquant. En même temps, les organisateurs du « Congrès anti-islamisation » et leurs adeptes s'efforcent à se présenter comme victimes d'une mobilisation qui aurait violé leur liberté d'expression... allant même jusqu'à se comparer à des juifs victimes d'une persécution. En attendant, « Pro Cologne » a annoncé son intention de contester la dissolution de son meeting public, après coup, devant les tribunaux administratifs. Et de « poursuivre » ou de « répéter », en cas de succès juridique, son « Congrès anti-islamisation » à une date ultérieure. Il serait souhaitable, si cela devait se reproduire, à Cologne ou ailleurs, que les antifascistes s'y opposent, encore en plus grand nombre.

VISA

Brochure 2016 - Face au FN et à toute l'extrême droite, réponses et ripostes syndicales !
 

Parce qu'il est toujours nécessaire d'apporter des réponses syndicales face au FN et à toute l'extrême droite, VISA publie mi septembre un petit fascicule / argumentaire.

Vendu 2 euros, il sera disponible sur notre stand au village du livre de la fête de l'Humanité du 9 au 11 septembre et sur commande en écrivant, avec un chèque de règlement, à notre siège, 80-82 rue de Montreuil 75011 Paris.

Cet argumentaire est destiné aux militant-e-s syndicaux pour qu'ils puissent répondre encore plus facilement, exemples à l'appui, aux salarié-e-s qui se trompent de colère en s'apprêtant à voter FN en 2017.

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits, les postures morales sont aujourd'hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu'est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur le racisme, l'autoritarisme et le nationalisme, dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Ce fascicule ne prétend pas apporter des réponses clefs en main à toutes les incursions de l'extrême droite sur le terrain social. C'est une boite à outils, un recueil d'expériences, un encouragement au travail syndical unitaire, un vaccin contre la résignation, un instrument pour le travail de proximité avec les salarié-e-s.

On y trouve l'analyse du positionnement du Fn sur la Loi travail, qui montre bien que ce parti va à l'encontre des intérêts des salarié-e-s. Un long chapitre est consacré aux orientations du Fn en matière d' Education Nationale, son dernier terrain de chasse. Dans la continuité du livre « Lumière sur mairies brunes », publié par VISA en 2015, la gestion municipale des villes gérées par l'extrême droite est passée au peigne fin, sur la période du premier semestre 2016. Et puisque les présidentielles 2017 sont dans le viseur des cadres du Fn, les premières annonces du programme électoral du parti fasciste sont décortiquées et assorties de réponses syndicales. Les analyser et les déconstruire sont essentiels dans l'intérêt des salarié-e-s, ce doit être une des priorités du mouvement syndical.

Mais ne perdons pas de vue que l'extrême droite aurait forcément moins d'audience si la situation économique et sociale était moins sclérosée par la crise du capitalisme financier et par le libéralisme arrogant.

Si le combat contre le fascisme doit être politique, syndical et associatif, il passe aussi par les mobilisations du monde du travail contre les politiques d'austérité et par la lutte contre les injustices.

Enfin, ce fascicule est illustré par les dernières affiches de VISA, à commander gratuitement et sans modération par mel : assovisabis@gmail.com

Passez commande dès maintenant en l'adressant par courrier et avec le chèque à : 

VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS 

Tarif dégressif :€ jusqu'à 100 exemplaires, 1,50 € au delà. 

Notre premier livre « Le FN au travail » est toujours disponible au prix de 5 €. Relatant la période 1995 – 2002, il est malheureusement toujours d’actualité.

Notre brochure 2012 « Contre le programme du FN, un argumentaire syndical » est également toujours en vente.
Par contre, celle de 2010 « FN, le pire ennemi des salarié-es » est épuisée.
Vous pouvez également toujours commander " Barrage syndical antifasciste " paru en 2014.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

18.01.2017 - 14:56
16.01.2017 - 19:59

Photo d’un graffiti « La France reste » signé de l’Organisation de l’Armée secrète (OAS)./AFP

La menace est brandie par certaines figures politiques, médiatiques ou intellectuelles, en particulier au sein de la droite...

18.01.2017 - 14:56

Comme chaque année, l’association « Paris fierté », excroissance des Identitaires (ex-Bloc identitaire) et de son appendice « jeunes » Génération identitaire, a organisé, samedi 14 janvier, sa « journée de la fierté parisienne...

16.01.2017 - 19:59

Fil d'informations RESF

Vendredi 6 janvier, Denko Sissoko, un Malien de 16 ans arrivé en France en octobre, a sauté par la fenêtre du 8e étage de son foyer à Châlons-en-Champagne. Pour Marie-Pierre Barrière, du Réseau Education Sans Frontière, ce geste met en lumière la pression que subissent ces jeunes. Vendredi, j'étais...
19.01.2017 - 21:46
Les syndicats CGT éduc'action, FSU, SGEN-CFDT, CNT-SO, SUD-Solidaires organisent, avec la participation du RESF, un stage intersyndical ouvert aux personnels du premier et du second degré : « De l'école à l'université : droits des étrangers » le vendredi 17 mars 2017 à la Bourse du Travail, 13003...
18.01.2017 - 23:19
Contacts : Malika Chemmah 06 61 73 58 49 Jérôme Martin 06 84 47 20 92 14 janvier 2017 Yannick Trigance, devenu député PS de la 1e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Epinay, Ile-Saint-Denis, Saint-Denis sud et Saint-Ouen) à la suite de la nomination de Bruno Le Roux au Ministère de l'Intérieur...
16.01.2017 - 19:20
Un article de Véronique Soulé, dans le Café Pédagogique
16.01.2017 - 19:41
Romaïssa est une jeune fille de 12 ans et demi, scolarisée au Collège La Garenne à Voiron. Elle est parfaitement intégrée à sa classe, en lien avec les autres élèves et elle s'investit dans la vie du Collège, ainsi que le souligne une lettre de soutien de la FCPE à Romaïssa et sa famille. Elle a un...
15.01.2017 - 21:07
15.01.2017 - 21:41
M. Khurtsidze, géorgien, étranger malade, lourdement handicapé bénéficiant d'une allocation de la MDPH, a besoin de vivre avec sa famille ; mais sa femme et ses deux enfants majeurs ont reçu une Obligation de quitter le Territoire français. La préfecture de Bordeaux déclare que "Mr Khurtsidze peut...
15.01.2017 - 21:42
assure le lien avec de site de l'AME ; cet article a une date de publication qui est mise à jour par la syndication avec le site de l'AME
14.01.2017 - 16:40
1- Intro et journal Durée : 05:46 = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = 2 – Denko Sissoko avec Marie-Pierre Barrière et Mamadou, depuis Chalon-en-Champagne (téléphone) Mineur non accompagné, Denko s'est donné la mort en sautant de la fenêtre de sa chambre du foyer accueillant les mineurs isolés à...
14.01.2017 - 15:37
Agissons ensemble avec un livre ! Face au plus grand exode depuis la Seconde Guerre mondiale, nous, éditeurs jeunesse, avons décidé de réaffirmer des valeurs fortes d'accueil et de solidarité à l'égard des réfugiés, et d'expliquer à notre public les enfants, les jeunes lecteurs et les adultes qui...
13.01.2017 - 12:04

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

26.01.2017 - 09:30
L'Observatoire de l'Enfermement des Etrangers vous invite à une réunion publique sur les centres de répit, CAO, CAOMIE, camps « humanitaires ». La réunion se tiendra dans les locaux de la Ligue des droits de l'homme 138 rue Marcadet, 75018 Paris (Métro : Ligne 12, arrêt Lamarck-Caulaincourt)...
gisti
30.01.2017 - 19:00
Session de 2 jours, le 26 janvier 2017 - [Autres Formations]
gisti
26.01.2017 - 09:30

COMMUNIQUÉ

Paris le 20 janvier 2017

  Sur « Est Ensemble », 9 communes, de Montreuil à Bobigny ,  près d’un quart de la population la plus modeste est menacée par un  vaste projet d’urbanisme ! Arrêt immédiat du projet de rénovation urbaine d’Est...
dal
20.01.2017 - 20:17
Prenant le contre-pied des attitudes isolationnistes voire nationalistes de la plupart des pays membres de l'Union européenne, l'Allemagne a ouvert ses frontières et a accueilli le plus grand nombre de demandeurs d'asile. Cette générosité n'a malheureusement pas duré. Manifestations xénophobes et...
gisti
20.01.2017 - 16:50
Interpellation de trois compagnons et obligations de quitter le territoire. Emmaüs-Grenoble est indigné de cette violation de l'accueil inconditionnel auquel est Emmaüs-France est attaché. Emmaüs Grenoble proteste contre une descente de la gendarmerie sur son site de La Mure (Communiqué du 19...
gisti
20.01.2017 - 12:20

COMMUNIQUE Paris le 18 janvier 2017  

Dim. 22 Janvier, DAL et les sans logis rendent hommage à l’Abbé Pierre “Marche Réquisition GO”...
dal
19.01.2017 - 10:12

 

 

LOI EGALITE ET CITOYENNETE Quand détenir ou consommer de la drogue vaut expulsion des locataires : pourquoi l’article 119 de la loi doit être censuré par le Conseil constitutionnel?

 

...

dal
18.01.2017 - 15:01
Pays d'émigration jusqu'au début des années 1990, la Grèce est devenue un pays d'immigration avec l'arrivée des migrants albanais après la chute du mur de Berlin. L'arsenal législatif mis en place alors, basé sur l'expulsion et le contrôle aux frontières, ne peut répondre au phénomène migratoire...
gisti
18.01.2017 - 11:49
Inauguration de la Réquisition Abbé Pierre!!! RDV ce dimanche 22 janvier dès 10h à l’Hôpital La Grave 10 ans après la mort de l’Abbé Pierre, le combat continue

Alors que l’agitation règne autour de la vague de Grand-Froid qui s’étend sur notre pays, le DAL agit...

dal
17.01.2017 - 12:57
Date : Lundi 16 janvier 2017 de 9h à 18h. [COMPLET]lundi 6 mars 2017 Il s'agit d'une seconde session de cette journée de formation, mise en place pour satisfaire le très grand nombre de demandes. Nous vous conseillons de vous y inscrire rapidement.Programme 9h00 - Accueil et enregistrement des...
gisti
16.01.2017 - 09:00
Chacune des personnes mentionnées dans ce dossier a bénéficié de soutiens locaux et, parfois, nationaux qui sont autant que possible mentionnés dans ce dossier. C'est notamment le cas dans la vallée de la Roya. Nous mentionnons ici des initiatives et prises de position de portée générale. PCF :...
gisti
13.01.2017 - 17:24
Photos de Jean-Claude Saget: ici Photos de Serge d’Ignazio:...
dal
13.01.2017 - 12:08
Quels droits pour les étrangers en France ? Poser la question, c'est faire le constat que l'exercice des droits et libertés qui leur sont théoriquement reconnus subit d'importantes restrictions, en dépit de l'universalité proclamée des droits de l'Homme. Et cette situation s'est aggravée sous l'...
gisti
12.01.2017 - 14:43
Procès d'habitants de la vallée de la Roya « coupables » d'être venus en aide à des réfugié⋅e⋅s, avec la menace de lourdes sanctions. Mesures d'intimidation, poursuites - et parfois condamnations - de personnes ayant agi en soutien de migrant⋅e⋅s ou de Roms, à Calais, à Paris, à Norrent-Fontes, à...
gisti
12.01.2017 - 10:57

COMMUNIQUÉ DAL Paris le 11 janvier 2017 – 17h15

Hôtel-Dieu : une première victoire  ! Et … nouvelle occupation à Toulouse          (ex pavillon dermato hôpital de La GRAVE )

L’accord prévoyant le relogement dans un délai d’un an de 100 ménages, prioritaires DALO...

dal
11.01.2017 - 17:40

COMMUNIQUÉ DAL Paris le 7 janvier 2017 – 23h30

Occupation de l’Hôtel Dieu : Une salle est ouverte pour les sans logis du DAL

 

Après quelques tergiversations, les occupants sans logis du DAL (une...

dal
08.01.2017 - 09:37

COMMUNIQUÉ Paris le 7 janvier 2017 – 16h30

Vague de froid : On se met au chaud … à l’Hôtel Dieu ! Des dizaines de milliers de mètres carrés vacants et chauffés, en plein cœur de Paris pour nos sans logis – Réquisition !

...

dal
07.01.2017 - 17:40
Au cours de l'été 2015, l'ouverture provisoire de possibilités concrètes d'arriver et de demander l'asile sur son territoire a fait entrer en « crise » une Union européenne qui avait depuis longtemps renoncé à prévoir l'accueil des réfugiés et des migrants. Le terme de « crise migratoire » ou de «...
gisti
06.01.2017 - 14:45
2003, 2006, 2011, 2012, et 2015 (pour le droit d'asile)... les réformes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda) se succèdent à un rythme rapide. À son tour, la loi du 7 mars 2016 transforme de nombreux dispositifs du droit des étrangers et des étrangères. La...
gisti
04.01.2017 - 16:58
« Que faire après une obligation de quitter le territoire français ou une interdiction d'y revenir ? » : c'était déjà l'intitulé d'une note pratique du Gisti parue en 2011. La loi du 16 juin 2011 venait alors de transformer profondément les procédures d'éloignement en raison, notamment, de la...
gisti
03.01.2017 - 15:56

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