Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

Dans un tract appelant à manifester contre la venue de Marine Le Pen le 19 avril à Marseille, les deux syndicats dénoncent le volet judiciaire du programme de la cheffe du Front National. Un exemple à suivre pour d'autres branches où l'appel nécessaire à faire barrage au Front National ne sera que renforcé par une dénonciation concrète de ses projets pour les salarié-e-s et/ou usagers concerné-e-s.
À Charlottesville (Virginie), samedi 12 août, Heather Heyer, militante antiraciste, est morte, écrasée par un assassin néo-nazi, en manifestant contre le rassemblement “Unite The Right” organisé par l’extrême droite qui voulait honorer la mémoire d’un esclavagiste, le général Lee.  Ce meurtre d’aujourd’hui n’est pas isolé, c’est le dernier d’une longue liste d’agressions et crimes fascistes aux Etats-Unis, comme dans le reste du monde et notamment en Europe (France, Grèce, Espagne). Ce meurtre a suscité l’indignation quasi-générale, comme en France où même le FN, en quête de respectabilité, a été obligé de prendre ses distances avec le président Trump qui renvoie dos à dos néo-nazis et militant-es antiracistes, après en avoir fait un modèle.  Mais au-delà de ces condamnations morales de ce qui s’est passé « outre Atlantique » et qui serait « incompréhensible vu d’ici »,...
Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), première organisation de la profession, tient à apporter son total soutien à Julie Hainaut. Cette journaliste subit depuis le 12 septembre un torrent de menaces et d’injures immondes, suite à la publication d’un article critique sur un bar dans l’hebdomadaire lyonnais Le Petit Bulletin.   Sous le titre « Lyon : une pute à nègres féministe veut détruire un bar à rhum ''colonialiste'', mobilisation ! », un organe qui se qualifie lui-même de « site le plus raciste de la fachosphère » n’hésite pas à la traiter de « femelle négrophile » ou de « hyène terroriste » avant de s’en prendre à la « vaginocratie négrophile », de demander l’adresse de cette consœur - une menace lourde de sens - et d’appeler à inonder son mail et son compte twitter.   Admettre qu’une journaliste professionnelle, qui n’a fait que son...
  La CGT 34 et l'UL de Beziers, avec Solidaires et FSU 34 viennent de lancer, avec les organisations féministes locales, une pétition appelant le préfet à retirer les affiches violentes et sexistes placardées partout par Robert Menard. Il semble en effet très important de construire un rapport de force en partant des habitant.es et salarié.es de Beziers et de sa région.   La répression va être rude, surtout pour la camarade de Beziers, il est donc essentiel que cette pétition fasse un tabac.   Une mise à jour ser faite au fur et à mesure pour annoncer les soutiens d'organisations ou d’élu.es.   Merci de signer et de diffuser cette pétition en cliquant ici
"Contre le racisme et la xénophobie, antifasciste tant qu’il le faudra". C’est l’un des chants que scandent, ce mardi depuis 8h, les personnes rassemblées contre le groupuscule identitaire la Ligue du Midi, jugé ce matin pour avoir saccagé, le 30 juin dernier, les locaux de l’association Réseau Accueil Insertion Hérault, une association qui aide les mineurs isolés, pour le compte du Département.   Suite à l’appel d’une quinzaine d’associations - dont la Section de Montpellier de la Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, Esprit Libre 34, ou encore Sud Santé Sociaux / Solidaires - entre 70 et 80 personnes ont répondu présent à ce rassemblement, selon la Gendarmerie.   Pour Daniel Martin, directeur du Réseau accueil insertion Hérault (RAIH), il s'agit d'un "groupe identitaire, raciste bien évidemment, qui voulait s’attaquer au fait que notre association s’occupent de mineur isolés...

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?(doc tourné pendant la campagne des cantonales de 2011 à Orange et Bollène)

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Aube dorée, une affaire personnelle

Un doc sur le parti néonazi grec accessible gratuitement en ligne !
 

Le livre de Dīmī́trīs Psarrás 'Aube dorée: Le livre noir du parti nazi grec’ (éditions Syllepse), utile complément à ce documentaire peut être commandé (10 €) à VISA 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS.

Cologne (II) : nette défaite pour l'extrême droite

Le conflit autour de la (future) mosquée dans le contexte de la politique locale

Dans le quartier (populaire, étudiant, prisé par les immigrés et les milieux « alternatifs ») de Cologne-Ehrenfeld, la construction d'une nouvelle mosquée doit débuter fin 2008 après le feu vert de la municipalité le 28 août dernier. Elle sera inaugurée en 2010 pour devenir, alors, la plus grande mosquée d'Europe continentale (hors la partie européenne de la Turquie), offrant quelques 1.200 places. Sa coupole aura une hauteur de 36 mètres, avec deux minarets culminant à 55 mètres. C'est « trop » aux yeux de certains, qui - en partie - redoutent une remise en cause du caractère « chrétien et occidental » de la ville. (Il n'est pas question de « laïcité » puisque l'Allemagne n'est pas un Etat laïc. Des cours de religion, essentiellement catholique et protestante, sont dispensés dans les écoles publiques et les prêtres financés par l'Etat.)

En réalité, les oppositions au projet étaient de deux ordres : d'un côté, les oppositions au fondement purement raciste, dont les tenants ne pouvaient ni voulaient - et ne veulent toujours pas - admettre une présence visible de l'islam, « religion étrangère », en terre allemande ; de l'autre côté, il y a les opposants plus « constructifs », qui ne remettent pas en cause le projet de construction d'une mosquée en tant que tel, mais qui trouvaient le projet existant « surdimensionné » (même si leurs adversaires répondaient qu'en culminant à 157 mètres, la cathédrale de Cologne sera toujours plus haute que la future mosquée). Le maire, social-démocrate, de l'arrondissement d'Ehrenfeld a su d'ailleurs désamorcer une partie de ces oppositions du second ordre, et est arrivé à les séparer des critiques purement xénophobes du projet. Au cours d'assemblées publiques, les citoyens ont eu l'occasion de débattre du projet. Celui-ci a été réduit en taille (le projet initial incluait, dans un complexe autour de la mosquée, plusieurs commerces et locaux de restauration, faisant craindre une concurrence déloyale aux commerçants du quartier)

L'opposition de « Pro Cologne » au projet de mosquée relève, clairement, du premier ordre : celui de la xénophobie. Certes, dans son discours, les dirigeants du groupe se sont toujours efforcés de combiner les deux critiques. Ainsi, Manfred Rouhs (ex-NPD, ex-« Republikaner »), l'un des fondateurs de « Pro Cologne », a expliqué que, pour lui, le problème n'étant « pas tant l'existence d'une mosquée en tant que telle ». « Il en existe déjà - ajoutait-il - une vingtaine, de petite taille et sans minaret, à Cologne » (contre 350 églises chrétiennes ; la ville comptant environ 120.000 résidents musulmans pour un million d'habitants). La difficulté - argumentait-il - venait plutôt de la taille du projet, de la « démonstration publique de puissance de l'islam » en terre allemande, puis de « l'absence d'intégration des immigrés turcs qui n'apprennent pas l'Allemand, et le feront encore moins avec la mosquée ». 

Cependant, lors des assemblées citoyennes à Ehrenfeld, les élus municipaux de « Pro Cologne » s'illustraient surtout par leurs cris et vociférations, par leur opposition viscérale et fanatique au projet. En fin de compte, ils se sont plutôt isolés du public alors qu'ils croyaient au début y trouver un soutien favorable. Alors que pendant les semaines précédant l'événement, les élus de « Pro Cologne » avaient insisté, en public, sur l'idée que l'intitulé de leur rassemblement était « Congrès anti-islamisation » et non pas « anti-islam ». et qu'ils ne s'en prenaient pas à l'islam en tant que tel ni à tous les croyants musulmans, mais uniquement « au phénomène d'une emprise grandissante de l'islam sur notre société » (à travers le port du foulard, la construction de mosquées..). Lors du rassemblement du 20 septembre sur une place publique de Cologne, l'affiche fixée au-dessus de la scène centrale proclamait, sans aucune nuance : « STOP ISLAM ». Le masque était tombé : le meeting ciblait bien « l'islam », et les - rares - participants ne laissèrent guère de doute que leur opposition visait bien la présence des immigrés et non pas les (prétendues) « difficultés d'intégration ».

L'opposition au projet de mosquée de Cologne-Ehrenfeld a été le principal cheval de bataille de « Pro Köln » avant les dernières élections municipales de 2004 (où le groupe fit un score de 4,7 % et obtint cinq sièges de conseillers municipaux à la mairie centrale de Cologne). Attisant les peurs, ce mouvement réussit, par ce biais, à contourner le « boycott médiatique » auquel il faisait alors face. En récoltant des signatures contre le projet de construction de la « grande mosquée », le groupe réussit à maintenir une présence. Aujourd'hui, « Pro Cologne » a récolté de 23.000 à 28.000 signatures (selon les sources) contre le projet. Cependant les motivations du rejet de ce projet sont probablement diverses. En outre, la tentative du groupe « Pro Cologne » d'utiliser le mécontentement ou l'inquiétude - existant dans une partie de la population - vis-à-vis du (futur) chantier pour « construire un parti », le fait apparaître comme sectaire ou intéressé.

Lors de ses manifestations sur le futur chantier de la mosquée, « Pro Cologne » n'a jamais réussi à mobiliser plus de 250 à 300 manifestants et ce, en ayant recours à des militants affichés néonazis ou issus du NPD (parti « dur » d'extrême droite, moins « présentable » que « Pro Cologne »). Ces néonazis ont toujours été tolérés dans les rassemblements de « Pro Köln », sauf s'ils portaient sur eux les drapeaux d'un autre parti, ou s'ils se mettaient trop en avant. La même chose est d'ailleurs vraie pour le rassemblement du 20 septembre, où, pour une cinquante de militants et sympathisants allemands sur la place - auxquels s'ajoutaient des Italiens, Belges et Français -, on décomptait une quinzaine de néonazis. Ces jeunes au crâne rasé, furent confinés dans un coin de la place, et le service d'ordre leur interdit de montrer leur « Reichskriegsflagge » (drapeau de guerre de l'Empire, en 1914 et à l'époque nazie). Mais ils ne furent pas chassés de la manifestation.

Certes, « Pro Cologne » a réussi à recruter en mars 2008 un ancien maire-adjoint d'arrondissement à Cologne-Ehrenfeld, Jörg Uckermann, ancienne figure de proue de l'aile droite des chrétiens-démocrates locaux et qui se présente aujourd'hui à la mairie de Leverkusen. Cependant ça ne transforme pas un parti apparemment exsangue, en tout cas sans véritables troupes, en mouvement de masse.

Difficultés d'élargissement

A plusieurs reprises, « Pro Cologne » a tenté de fonder des antennes dans d'autres villes et régions d'Allemagne. Ainsi fut présentée, en février 2008, une liste « Pro München », aux élections municipales à Munich. Mais elle n'obtint que 0,9 % des voix, loin derrière le NPD (parti d'extrême droite plus classique). Depuis, le projet « d'extension du mouvement » à toute l'Allemagne, à travers un « Mouvement citoyen Pro Allemagne » (« Bürgerbewegung Pro Deutschland ») présidé par Manfred Rouhs, semble avoir été abandonné. 

Le groupe se concentre désormais sur sa région, la Rhénanie du Nord-Westphalie (Nordrhein-Westfalen, NRW), avec une plateforme régionale dénommée « Pro NRW ». Avec celle-ci, le mouvement projette de se présenter dans un certain nombre de villes, aux prochaines élections municipales qui se tiendront en juin 2009. Seulement, elle semble peiner à boucler des listes de candidats « présentables ». A l'heure actuelle, les seules villes où une présence électorale de « Pro NRW » semble assurée se situent - pour la plupart d'entre elles - dans la banlieue élargie de Cologne (la ville industrielle de Leverkusen ou la banlieue huppée de Bergisch-Gladbach ...).

Les participants français au congrès de Cologne : le FN se défausse

C'est donc ce petit parti d'échelle locale, en proie à de sérieuses difficultés de mobilisation, qui avait convoqué de grands partis extrémistes de différents pays européens à son «Congrès anti-islamisation». On peut y lire une tentative d'emprunter des forces à des partis « frères » autrement plus en capacité de mobiliser et dotés - eux - d'une réelle base. C'est le cas, notamment, du Front National, du Vlaams Belang en Belgique, de la Ligue du Nord pour l'Italie ainsi que du FPÖ en Autriche. Toutes ces forces étaient censées participer au rassemblement de Cologne.

Or, dans la semaine précédant le « Congrès anti-islamisation », Jean-Marie Le Pen annula sa participation avec fracas. Alors qu'il était annoncé, depuis des mois, comme l'un des principaux orateurs du meeting, avec l'Autrichien Heinz-Christian Strache, chef du FPÖ, et le Belge Filip Dewinter (Vlaams Belang), la presse locale annonça qu'il ne viendrait pas. Jean-Marie Le Pen déclara même, dans ses colonnes, que les organisateurs étaient « des menteurs » et avaient « abusé de son nom », puisqu'il « n'avait jamais eu l'intention de venir à Cologne » Cette annulation bruyante peut être interprétée de différentes façons. Soit il est vrai que Jean-Marie Le Pen fut réellement surpris, à quelques jours de la tenue du « congrès », par l'annonce de sa participation. Ceci est plausible : il règne un certain chaos, dû à la « guerre des clans » au sein du FN. Soit Jean-Marie Le Pen fit un calcul simple : il n'avait rien à gagner à participer à un événement qui s'annonçait minuscule... en comparaison aux contre-manifestations attendues. (Dès avant le « congrès », les organisateurs de « Pro Cologne » annonçaient qu'ils « espér(aient) un millier de participants », alors que la police annonçait déjà qu'elle attendait jusqu'à 40.000 contre-manifestants). Pourquoi donnerait-il un coup de main à un parti local afin de l'aider à se développer ? Alors que cet espoir était fort hypothétique, le chef de file du FN a dû se dire qu'il n'avait « rien à faire dans cette galère ».

Deux partis de l'extrême droite française étaient présents à Cologne. Le MNR avait, au moins... trois représentants sur place dont, le secrétaire général du « Mouvement National-Républicain » de Charente, Jean-Pierre Tournier, qui s'égosillait à crier «Vive l'Allemagne !» En même temps, d'autres militants internationaux de l'extrême droite se trouvaient bloqués à l'aéroport de Cologne, ou à différents endroits de la ville. Parmi eux, semble-t-il, Robert Spieler, ancien président du mouvement régionaliste « Alsace d'abord » - une scission du FN - et actuel délégué général de la «Nouvelle Droite Populaire» (NDP). Le MNR prétend, par ailleurs, que toute une délégation de sa direction aurait été présente à Cologne : « Ce rassemblement de Cologne a été aussi l'occasion pour la délégation du MNR composée de Nicolas Bay, Véronique Péan, Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet et Roger Cuculière, de rencontrer des parlementaires, élus locaux et responsables politiques flamands, allemands et italiens, engagés dans le même combat ,au cours d'un dîner près de Dusseldorf samedi soir. »

Autrichiens et Flamands


D'autres invités internationaux tels que le FPÖ (« Parti de la Liberté ») et le Vlaams Belang (« Intérêt flamand ») sont venus. Mais le principal chef du FPÖ, son président fédéral Heinz-Christian Strache, a lui aussi annulé sa participation au rassemblement. Cependant, il ne s'agissait probablement pas, là, du fruit d'un désaccord politique ou stratégique comme dans le cas de Jean-Marie Le Pen : « HC » Strache était, tout simplement, trop occupé avec sa campagne électorale, à 8 jours des élections législatives générales en Autriche. Son parti était représenté à Cologne par Andreas Mölzer. Cet idéologue, ancien « conseiller aux affaires culturelles » du FPÖ, actuellement seul député européen de son parti (qui avait obtenu un mauvais score aux élections du Parlement européen de juin 2004), représente le noyau dur historique de l'aile pangermaniste du FPÖ, sa frange la plus fanatique sur les questions « raciales », la plus antisémite aussi, celle qui est liée aux corporations étudiantes réactionnaires (Burschenschaften), aux amicales des anciens SS. Cependant il ne représente pas l'ensemble des facettes de son parti.

Quant au Vlaams Belang, plusieurs dizaines de ses membres avaient fait le voyage au « Congrès anti-islamisation » dont ils assuraient la logistique (montage et démontage de la scène,...) à la demande de « Pro Köln », qui en semblait tout à fait incapable. Même si pour les militants de Vlaams Belang, cela ne représentent qu'un petit voyage d'une centaine de kilomètres, ils ne s'étaient pas déplacé par centaines ou milliers, la dimension « internationale » de leur combat ne mobilisant pas beaucoup dans leur camp.

La contre-offensive idéologique

La non tenue, de fait, du « Congrès anti-islamisation » a, cependant, produit quelques retombées dans l'opinion publique allemande et dans les médias. La disproportion apparente entre les « parties combattantes » a conduit certains observateurs à présenter la mobilisation comme excessive, voire pire, comme totalement « sans objet ». Certains médias et observateurs vont jusqu'à remettre en cause le sens même d'une mobilisation antifasciste. Pourtant on a vu - dans un passé récent - défiler 4000 ou 5000 militants et partisans d'extrême droite dans les rues sans que trop de résistance ne leur soit opposée. C'était le cas, notamment, en février 1997 à Munich (au cours d'une mobilisation pour défendre l'honneur de la Wehrmacht, « remise en cause » par une exposition). Il est vrai que dans la capitale bavaroise, le climat politique et social est différent, voire opposé à celui régnant à Cologne. Ainsi un article publié par le « Süddeutsche Zeitung », grand quotidien paraissant à Munich mais à distribution nationale, a-t-il ironisé sur les événements de Cologne : « Leur Juste colère émeut tellement les cœurs des Colognais bien-pensants qu'ils voudraient casser la gueule immédiatement à tous ces 'nazis', et même à ceux qui ne mettent pas à leur veste immédiatement - sur ordre - le badge anti-nazi. Ceux-là, le Colognais bien-pensant les déclare immédiatement 'fascistes', comme l'a rapporté le 'Rheinische Post' (note : quotidien de la ville voisine, Düsseldorf). Des braves femmes de ménage chantent en choeur des chansons contre la 'peur du musulman' allemande. Ach !, on a l'impression que cette petite troupe perdue du club populiste 'Pro Cologne' serait comme une immense crue du Rhin, qui menacerait d'inonder Cologne. Alors qu'en réalité, ce ne sont que quelques petits bonhommes xénophobes, qui se sont tenus par la main pour se donner mutuellement du courage avant d'aller porter leur colère contre l'islam sur le 'Heumarkt' (...). Cologne est et restera une île de l'autosuffisance moralisante (...). Ah !, si le vieux Rhin n'était pas si paisible, on voudrait l'appeler maintenant pour qu'il vienne donner un coup de balai à la ville... »

Bien pire, une partie de la droite conservatrice libérale, se mobilise après coup pour accuser les antifascistes d'oppression politique contre leurs adversaires... voire d'antisémitisme. La raison principale en est que la mobilisation, apparaissant à leurs yeux comme « favorable à la construction d'une grande mosquée à Cologne » (puisque « Pro Cologne » affirme s'opposer principalement à ce projet), n'est pas de leur goût politique. L'écrivain-polémiste allemand Henryk M. Broder, journaliste influent au magazine « Der Spiegel », a ainsi violemment chargé - après coup - les contre manifestants de Cologne... allant jusqu'à les traiter de « SA antifasciste ». Dans une interview accordée au quotidien conservateur « Die Welt » (Berlin), il déclare ainsi : « Les soi-disant antifascistes, qui étaient en surnombre dans la rue et se sont comportés comme jadis les SA, ont contrait la police à abandonner la protection des populistes de droite. Un jour, ça pourrait aussi être la constellation inverse. Une perspective inquiétante. La police ne doit jamais capituler, cela menace l'Etat de droit. (...) Ici, on a dissout un rassemblement pour des raisons opportunistes. Chacun a le droit d'organiser une contre-manifestation, mais un rassemblement autorisé doit être protégé par la police ! Ici, à Cologne, l'Etat s'est mis à genoux devant la pression de la rue» Le polémiste ajoute : « Il est beaucoup plus simple de rentrer en conflit avec quelques radicaux marginaux qu'avec une partie non négligeable de la population dont on sait qu'elle a une certaine tendance au comportement incontrôlable, comme nous l'avons vu avec l'affaire des caricatures de Mahomet... » Enfin, Henryk M. Broder, auteur d'un petit livre publié en Allemand sous le titre « Hourra, nous capitulons ! » (sous-entendu : l'Occident capitulerait devant l'islam radical), ajoute dans son interview qu'il y aurait à Berlin « 12.000 à 15.000 délits commis par des jeunes Maghrébins, que la police ne poursuit même plus ».

L'extrême droite regroupée autour de « Pro Cologne » n'a pas tardé à chercher à profiter de l'aubaine et a rapidement sauté sur l'occasion pour lancer des accusations d' « antisémitisme », voire de « pogrom » à l'encontre de ses adversaires. A point nommé une rumeur a été lancée d'abord par un site radicalement anti-musulman basé en Grande-Bretagne, « Gates of Vienna ». puis reprise par « Politically Incorrect », site allemand situé entre la droite conservatrice-libérale et l'extrême droite et soutenant bruyamment les politiques militaires des Etats-Unis et de l'Etat d'Israël (mais aussi la droite « populiste » du FPÖ). Cette rumeur prétend « qu'un juif britannique portant la kippa, et qui voulait à tout prix se rendre au rassemblement anti-islamisation organisé par 'Pro Cologne', a été molesté, insulté et blessé par des manifestants antifascistes alors qu'il était identifiable comme juif par sa kippa ». Le groupe « Pro Cologne » n'a pas tardé à reprendre à son compte cette rumeur. Ainsi on peut lire sur son site que le rassemblement contre la tenue de son meeting, aurait débouché sur une « ratonnade anti-juive à Cologne ».

Premier bilan

A l'heure actuelle, le groupe d'extrême droite « Pro Cologne » apparaît, aux yeux d'une large partie de l'opinion publique, comme le grand perdant du week-end de la mi-septembre. Il apparaît à la fois comme politiquement isolé et comme dilettante, incapable de mettre sur pied l'organisation d'un événement marquant. En même temps, les organisateurs du « Congrès anti-islamisation » et leurs adeptes s'efforcent à se présenter comme victimes d'une mobilisation qui aurait violé leur liberté d'expression... allant même jusqu'à se comparer à des juifs victimes d'une persécution. En attendant, « Pro Cologne » a annoncé son intention de contester la dissolution de son meeting public, après coup, devant les tribunaux administratifs. Et de « poursuivre » ou de « répéter », en cas de succès juridique, son « Congrès anti-islamisation » à une date ultérieure. Il serait souhaitable, si cela devait se reproduire, à Cologne ou ailleurs, que les antifascistes s'y opposent, encore en plus grand nombre.

VISA

En septembre 2015, VISA publiait le 1er tome de « Lumière sur mairies brunes ». Il recensait tous les faits et méfaits de la 1ère année de l’extrême droite aux pouvoirs dans les villes qu’elle occupe. Pendant les deux années suivantes, VISA a poursuivi ce travail de « mémoire ».

Pour mettre en pleine lumière les origines véritablement fascistes du Fn et de toute l’extrême droite, rien ne vaut un recensement exhaustif, méticuleux et daté.

Ce deuxième tome « lumière sur mairies brunes » couvre donc la période allant de juin 2015 à juin 2017. Il regorge d’informations sur les pratiques municipales plus ou moins radicales de l’extrême droite et illustre ainsi tous les reculs sociaux qu’elle provoque lorsqu'elle exerce le pouvoir.

« Lumière sur mairies brunes », c'est 236 pages et autant d'arguments contre l'extrême droite.

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Il faut veiller à ce que le combat contre l'extrême droite ne passe pas après les luttes syndicales au prétexte qu'elle a été battue aux présidentielles et qu'elle n'a obtenue «que» 9 députés.

Il faut continuer de lutter, sans relâche et avec la même force, contre les politiques libérales, notre adversaire qui fait aussi monter le FN, et contre le fascisme, notre ennemi historique.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

Le virage sur l’aile est serré. Un peu moins de deux ans après les élections régionales de 2015, Olivier Bettati, qui menait la liste Front national dans les Alpes-Maritimes, assure aujourd’hui qu’il n’était à l’époque… qu’une « tête de liste divers droite » pour le...

09.11.2017 - 12:40

Fil d'informations RESF

Le 9 et 10 février prochain, se tiendra à la bourse du travail de Paris un colloque sur le thème « Une vraie alternative à l'enfermement des enfants : la liberté. Les lieux d'enfermement en question » organisé par le Syndicat de la magistrature, le SNPES- PJJ/FSU, l'Observatoire international des...
16.01.2018 - 22:08
http://enfantsetrangers.hautetfort.com La demande d'asile de la famille Arabi, venue du Darfour et ayant transité par l'Italie, sera traitée en France. Le rendez-vous crucial du 5 janvier s'est conclu sur cette belle perspective. Un nouveau rendez-vous leur a été donné pour être reçus par l'Ofpra,...
16.01.2018 - 16:24
Avec Joël Deydier (Association Ados Sans Frontières) http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/ , Solène Bourgouin ( Association Ados Sans Frontières et marraine de Kantra) et Laure Palun (ANAFE http://www.anafe.org/ ) Avec Joël Deydier (Association Ados Sans Frontières) , Solène Bourgouin (...
16.01.2018 - 16:35
Pas d'expulsion, laissons-les vivre ici ! Daria KAIDAN, 16 ans, est élève en Seconde au Lycée Saint Charles (Marseille 1er). Elle a deux frères : Mykhailo, 14 ans, en Troisième au Collège Clair Soleil (Marseille 14ème) et Ivan, 6 ans, en CP à l'École élémentaire Saint Barthélémy (Marseille 14ème)....
16.01.2018 - 16:10
Monsieur le Préfet de la Gironde, Rinesa, 11 ans, Sami, 10 ans, Loris, 6 ans, et Dijar, 3 ans, sont des élèves de l'école maternelle Noviciat et de l'école élémentaire André Meunier, à Bordeaux. Ils sont kosovars. Leur famille a choisi de vivre ensemble en France, pour échapper à des persécutions...
16.01.2018 - 13:10
16.01.2018 - 13:12
Non à son expulsion en RDC où sa liberté et sa vie sont menacées ! Deborah est arrivée seule en France en 2013, à l'âge de 17 ans, suite à des exactions commises contre sa famille pour des raisons politiques. Prise en charge par l'ASE, elle s'est accrochée à sa scolarité, a obtenu son bac (gestion...
15.01.2018 - 23:35
Le Préfet de la Somme veut expulser en Arménie Ailaz KANOYAN, d'origine Yézide, père de 2 enfants, présent à Amiens depuis 7 ans, avec ses parents ! Actuellement en assignation à résidence, avec obligation de signer quotidiennement un registre au commissariat d'Amiens et le risque d'être capturé...
14.01.2018 - 20:13
Le maire de Grenoble, Eric Piolle, s'est rendu à Montgenèvre à proximité du Col de l'Echelle, entre France et Italie, pour lancer un appel au Président Macron. Il dénonce l'"absurdité" des reconduites à la frontière dans une vidéo publiée ce mercredi 10 janvier 2018 sur YouTube. Par Anne Hédiard...
14.01.2018 - 20:28
Un petit livre de Michel AGIER (4 ou 5 €) qui donne à réfléchir sur l'accueil du Migrant et notre (nos) attitude face à lui. Une petite phrase tirée de sa conclusion : « Même si les gouvernements des pays concernés ne le reconnaissent pas, continuant de traiter les migrants sur un mode sécuritaire...
14.01.2018 - 20:36

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

25.01.2018 - 09:30
06.01.2018 - 19:34
30.12.2017 - 13:24
24.12.2017 - 13:51
Session de 2 jours, le 1er février 2018 - [Autres Formations]
gisti
01.02.2018 - 09:30
Session de 2 jours, le 25 janvier 2018 - [Autres Formations]
gisti
25.01.2018 - 09:30
InfoMIE, association rassemblant une multiplicité d'acteurs divers œuvrant dans le champ de la protection des mineurs isolés étrangers , se voit contrainte de fermer momentanément son site. Ce centre de ressources constitue pourtant l'unique source d'information spécialisée au sujet de ces enfants...
gisti
17.01.2018 - 17:35
Les conditions d'accueil des demandeurs d'asile sont régies par le chapitre IV du titre 4 du livre VII du Ceseda relatif au droit d'asile. Alors que le livre VII est applicable dans tout le territoire national ce chapitre comporte des dérogations importantes. L'ensemble de ce dispositif ne s'...
gisti
17.01.2018 - 16:54

COMMUNIQUE Paris le 16 janvier 2018   

Suites de la marche #BalanceTaRequisition Les sans logis demandent à M. PEPY dirigeant de la SNCF, d’ouvrir le 19-27 Bd de l’Hôpital (Paris 13e) : Rassemblement mercredi 17 janvier à 14h30 devant le siège de la SNCF...
dal
16.01.2018 - 21:12
EN SOUTIEN A L’UACDDDD / NO-VOX et de la Convergence Malienne contre les Accaparements de Terres ET AUX PAYSANS TUÉS ALORS QU’ILS LUTTAIENT POUR LEURS TERRES AU MALI RASSEMBLEMENT MERCREDI 17 JANVIER 2018 A PARTIR DE 16H30 DEVANT L’AMBASSADE DU MALI...
dal
15.01.2018 - 19:11
Plus de vingt associations saisissent le juge des référés du Conseil d'Etat contre la circulaire du 12 décembre organisant le tri des personnes étrangères dans les centres d'hébergement. A la fin de l'année 2017, le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Cohésion des territoires ont édicté,...
gisti
11.01.2018 - 15:25

#BalanceTaRequisition  ! Marche dimanche 14 janvier 15h RV Square Marie Curie Paris 13e 17 Bd de l’Hôpital – M° Gare d...
dal
10.01.2018 - 14:22
Paris, le 9 janvier 2018 Monsieur le Premier ministre, Par un message du 6 janvier, vous avez invité le Gisti à une réunion de concertation sur la politique de l'asile et de l'immigration fixée au 11 janvier, précisant qu'il s'agissait d'une « deuxième réunion pour évoquer l'avant-projet de loi »...
gisti
09.01.2018 - 15:30
  “Je veux que nous puissions apporter un toit à toutes ceux et celles qui sont aujourd’hui sans-abri.“ E. Macron, Président de la République

 

De belles paroles ??? Soyons concrets !

 

Pour accueillir toutes les personnes et familles à la...
dal
06.01.2018 - 19:34
En septembre 2015, les maires de Barcelone, Paris, Lesbos et Lampedusa lançaient un appel pour la constitution d'un réseau de villes-refuge garantissant au niveau local ou municipal des conditions d'accueil décentes pour les exilés, migrants et demandeurs d'asile cherchant refuge en Europe. Dans un...
gisti
03.01.2018 - 12:41
Les régions ultrapériphériques : un atout pour l'Europe L'outre-mer...
gisti
02.01.2018 - 13:22
au parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen, au comité des régions et à la banque européenne d'investissement Un partenariat stratégique renouvelé et renforcé avec les régions ultrapériphériques de l'Union européenne...
gisti
02.01.2018 - 12:51

Paris, le 31 décembre 2017

J-1 Emanuel Macron remet le couvert  : “je veux que nous puissions apporter un toit à toutes ceux et celles qui sont aujourd’hui sans-abri. “ Et bien il le peut et on veut du concret : Au...
dal
30.12.2017 - 22:19

 

COMMUNIQUE Paris le 30 décembre 2017

J-2 : « D’ici la fin de l’année, je ne veux plus avoir des femmes et des hommes dans les rues »,

...

dal
30.12.2017 - 13:24
portant extension et adaptation de la partie législative du code du travail, et de diverses dispositions relatives au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle à Mayotte L'outre-mer...
gisti
24.12.2017 - 18:40

COMMUNIQUE Paris le 23 12 17   

Un locataire meurt pour un impayé de loyer, à Épinay sur Seine (93) Tour Michelin – Place Oberursel

 

Droit Au Logement fait part de sa colère après la chute du 30e étage et...

dal
24.12.2017 - 13:51
de programmation relative à l'égalité réelle outre-mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique L'outre-mer...
gisti
23.12.2017 - 14:12
Le 21 décembre 2017, l'OIP, La Cimade et le Gisti ont saisi le Conseil d'Etat d'une demande de transmission au Conseil constitutionnel d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les dispositions législatives relatives aux délais de recours formés contre les OQTF notifiées en...
gisti
21.12.2017 - 22:59

22 décembre 2017

Cet après-midi manifestation du DAL devant l’Assemblée nationale où, au moment où les députés votent la baisse des APL, ils se voient octroyer 1200€ d’”Aide Parlementaire au Logement” chaque mois ! C’est Noël à l’Assemblée pas chez les...

dal
21.12.2017 - 18:25

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   Solidaires Finances Publiques- http://solidairesfinancespubliques.fr

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