Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

La mairie FN de Cogolin vient de décider de réduire de 60% le budget fournitures d’une école de la ville au motif que son projet pédagogique ne plaît pas aux édiles. Visiblement, le « voyage musical autour de la Méditerranée » organisé par l’équipe pédagogique écorcherait les oreilles des élus Front national. En prenant une telle décision, c’est une liberté fondatrice de l’École de la République qui est remise en question : la liberté pédagogique des enseignants dans le cadre des programmes nationaux. Au-delà, cette mesure de rétorsion va toucher directement les élèves et leurs familles, notamment les plus modestes, qui devront mettre la main à la poche pour équiper leurs enfants des fournitures scolaires indispensables. Le SE-Unsa assure de toute sa solidarité l’ensemble de l’équipe éducative de cette école et plus largement des autres écoles de Cogolin. Pour ceux qui en doutaient encore, « la France apaisée »du Front...
  Dans le Var, une municipalité frontiste menace de procéder à une réduction des crédits d’une des écoles de la ville car la thématique du spectacle ne leur convient pas. Le SNUipp-FSU dénonce ces procédés arbitraires et interpelle la ministre dès aujourd’hui. A Cogolin, dans le Var, l’équipe pédagogique de l’école élémentaire Fontvieille propose cette année à ses élèves de présenter un spectacle de chants issus de différents pays bordant la Méditerranée : un voyage artistique leur permettant aussi de découvrir un territoire proche mais surtout des cultures différentes répondant ainsi aux exigences des programmes qui incitent au Vivre ensemble et à la connaissance de l’Autre. La chanson de la discorde C’est la chanson de Khaled « Aïcha » que les enfants doivent chanter qui a entraîné les foudres des élus municipaux appartenant au Front national. Ils menacent donc, si cette chanson et l’ensemble du projet...
Le jugement rendu le 19 mai par le tribunal correctionnel de Tours reconnaît la diffamation dont a été victime notre collègue de l’école Blotterie (Joué-lès-Tours) au printemps 2014, accusée d’attouchements, dans une vidéo publiée par l’association JRE (Journées de Retrait de l’Ecole) sur son site. Les représentantes de l’association JRE sont reconnues coupables de diffamation et de complicité de diffamation. Mmes Hassan et Belghoul sont condamnées respectivement à des peines d’amende de 4 000 et 5 000 euros. Ce jugement s’accompagne d’une peine supplémentaire, à savoir la publication du dit-jugement, à leurs frais, dans la Nouvelle République, Le Monde et le Figaro. Au titre civil, Mmes Hassan et Belghoul sont également condamnées à verser solidairement 12 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 1 000 euros chacune au titre de l’article 475.1 du code de procédure pénale. Le tribunal reconnaît que les propos tenus par Mme...
  Le Var est le département comptant le plus grand nombre d’adhérents au Front national ; c’est du moins ce qu’affirme son sulfureux secrétaire départemental, Frédéric Boccaletti. Le département compterait actuellement 154 élus se revendiquant du FN, dont : 1 sénateur, 3 maires, 5 conseillers départementaux et 10 conseillers régionaux. Mais le Front national a perdu une vingtaine d’élus au cours des dernières années, suite notamment à des conflits internes : Le Luc en est aujourd’hui à son troisième maire, et le maire de Cogolin se voit menacé d’être mis sous tutelle ...  la suite sur http://ldh-toulon.net/conflits-et-demissions-au-FN-du.html
Août 2016, Menton, des chauffeurs de car menacés de sanctions pour refus d’obéir à un ordre de réquisition et de participer au refoulement de migrants vers l’Italie Le 5 août 2016 au soir, un autocar d’une entreprise de transport en commun fait l’objet d’une réquisition ordonnée par le préfet des Alpes-Maritimes. Il s’agit de refouler en territoire italien des migrants, dans le contexte du rétablissement des contrôles aux frontières décidé après les attentats de novembre 2015, en lien avec l’instauration de l’état d’urgence. Le chauffeur du car ne se plie pas à l’ordre de réquisition, prend contact avec sa hiérarchie, demande la présence d’un contrôleur... Les choses tardent, entraînant l’annulation de l’opération de police envisagée. Le délégué syndical de la CNT-SO écrit à la direction de l’entreprise autocariste pour l’informer de l’incident, réclamer qu’aucune sanction ne soit...
Suite à la décision du préfet de loger 60 migrants à Pierrefeu, le FN appelle à un rassemblement 'pas de migrants dans le Var' à Pierrefeu samedi 8 octobre 2016 après midi. Le maire, lui, appelle à une manifestation à 9h30 contre l'installation des migrants ... et contre la récupération du FN.   Face à cette situation  les organisations soussignées appellent à un rassemblement à 11h à Pierrefeu sur la base du communiqué ci dessous :      " Face aux politiques haineuses, racistes et xénophobes, nous, syndicats, associations, collectifs, organisations politiques et de jeunesse, appelons à un rassemblement à PIERREFEU SAMEDI 8 OCTOBRE à 11h place du Dixmude pour dire haut et fort :    - OUI à la solidarité et à l'accueil des migrants et des réfugiés. - NON à la haine anti-immigrés distillée par le Front National et ses complices."   Les signataires : Codex 83,  Confédération Paysanne 83 , Ensemble pour le Luc, EELV83...

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Cologne (I) : nette défaite pour l'extrême droite

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 80 à 90 militants d'extrême droite auront réussi à accéder au meeting qui devait conclure les trois jours de " congrès ". Sur la place - le Heumarkt (ancien " Marché du foin ") de Cologne, ils avaient l'air un peu perdus, même entourés par plus de 300 journalistes venus de plusieurs pays (France, Turquie...). Parmi les manifestants, quelques cinquante militants et sympathisants allemands du groupe organisateur " Pro Cologne ", une douzaine d'activistes de la Ligue du Nord italienne - dont le sénateur Mario Borghezio, condamné à cinq mois de prison (avec sursis) pour avoir incendié, en 2000, des tentes abritant des immigrés à Turin -, trois représentants du MNR, un député du " British National Party " et une quinzaine de militants du Vlaams Belang de Belgique. 400 autres militants, selon les organisateurs, mais les journalistes présents parlent plutôt de 150 à 200, se trouvaient bloqués au même moment à l'aéroport international de Bonn-Cologne. Parmi eux, le député du Vlaams Belang, Filip Dewinter, un représentant du FPÖ autrichien (Andreas Mölzer) ou encore Henry Nitzsche, député au Parlement allemand, élu en 2005 sur une liste de la droite chrétienne-démocrate, mais depuis passé à l'extrême droite et dirigeant un club intitulé " Travail, Famille, Patrie ".

Autour de la place, selon les chiffres, entre 15.000 et 45.000 personnes, opposées à la tenue du " congrès raciste " dans cette ville de Rhénanie, ont participé selon le goût (ou le courage) de chacun, à des rassemblements, des concerts ou encore des opérations de barrage. La police estime que 6000 manifestants ont directement participé au blocage total des rues menant à l'ancien " Marché au foin "..

Au bout de trois quart d'heure environ, la police déclara que le meeting, à peine commencé devant de maigres troupes, était dissout. La direction locale de la police expliqua qu'elle n'était " pas en mesure d'assurer l'ordre du rassemblement ", et qu'il était " manifestement disproportionné d'ouvrir l'accès à la place (aux militants d'extrême droite) en utilisant canons à eau et forces d'intervention spéciales ". Les policiers présents ne semblaient pas mécontents de cette décision.

Le rôle des syndicats

Les syndicats locaux et régionaux ont joué un rôle important dans la mobilisation. Dans les semaines précédant le " Jour J ", ce sont les syndicats de la confédération DGB qui ont - de fait - joué un rôle de jonction entre les deux coalitions anti-extrême droite qui s'étaient formées. (Manfred Rouhs, idéologue de " Pro Cologne ", a d'ailleurs publiquement prétendu que les syndicats avaient " payé les contre-manifestants ", et " offert le voyage et la collation " pour " les faire venir de toute l'Europe germanophone, en leur faisant miroiter la promesse d'un week-end mouvementé et plein d'événements ", discours délirant montrant à quel point l'orateur se méfie de la puissance des syndicats...)

D'un côté, il existait l'alliance " Wir stellen uns quer " (" Nous nous mettons sur leur route "), qui regroupait plutôt les grands partis politiques, une bonne partie de l'Eglise catholique et des représentants de la municipalité. Cette coalition organisait, le matin avant le meeting public " anti-islamisation ", un rassemblement devant la cathédrale de Cologne. Quatre orateurs prirent la parole : le maire de la ville, Fritz Schramme (chrétien-démocrate), une représentante de l'Eglise catholique, une représentante de la DGB et un intervenant de la Fédération internationale des Résistants et Déportés (FIDR). De l'autre côté, la coalition " Hingesetzt ! » (Assis !), organisant directement les blocages et sit-ins sur la place publique - prévus à l'heure et aux endroits même du " Congrès anti-islamisation » -, regroupait surtout des associations (dont le MRAP qui avait signé l'appel), des forces politiques de gauche et d'extrême gauche, et des comités antifascistes.

Les syndicats de la confédération DGB appartenaient, de fait, aux deux coalitions à la fois et pouvaient ainsi jouer un rôle de jonction. Au rassemblement qui se tenait le matin devant la cathédrale, on notait surtout la présence d'importantes délégations de la fédération syndicale de la métallurgie (IG Metall) et de militants des usines Ford (dont la direction, d'ailleurs, soutenait, elle aussi, le rassemblement). Cette fois, les syndicats appelaient aussi à participer directement à des blocages contre la tenue du meeting. Ordinairement, l'appareil de la confédération DGB a l'habitude d'appeler - avec le Parti social-démocratie et d'autres grands partis - à des rassemblements plutôt éloignés de l'endroit où se réunissent les fascistes et ce sont, d'ordinaire, plutôt les forces de gauche, d'extrême gauche et les « Autonomes » qui acceptent la confrontation directe avec l'extrême droite. Ce 20 septembre, à Cologne, les deux pôles politiques se mélangeaient partiellement. Et des militants syndicaux participèrent en nombre aux sit-ins et blocages

Le résultat peut être considéré comme un franc succès. D'autant que la veille déjà, alors que le groupe local d'extrême droite « Pro Cologne » souhaitait organiser des événements à huis clos avec ses invités internationaux, ses militants ont dû rapidement constater leur échec total. Une « conférence de presse internationale » (sic !) sur un bateau, naviguant sur le Rhin, s'est transformée en odyssée sans but - puisque la police interdisait le passage sous les ponts. Des manifestants auraient pu jeter des projectiles... Par la suite, les militants de l'extrême droite n'arrivaient pas à sortir du port où ils avaient été débarqués... puisque les chauffeurs de bus entrèrent en grève, et les chauffeurs de taxi contournèrent le lieu systématiquement. Enfin, la police avait interdit un tour en bus que « Pro Cologne » entendait organiser, avec ses invités, à travers les « quartiers à difficultés » de la ville, pour leur montrer les « populations à problèmes ». A la fin, les extrémistes durent rentrer à pied (pour certains), pour constater qu'ils n'étaient pas les bienvenus dans leurs hôtels, ni dans les bars de la ville. Des réservations d'hôtel, qui avaient été faites sous un faux prétexte - il s'agissait soi-disant d'un groupe d'avocats -, furent annulées.

Des facteurs locaux spécifiques :

1) Un certain climat social, sur fond d'Histoire...

Deux facteurs locaux, non transposables a priori à d'autres villes ou régions d'Allemagne (voire d'autres pays voisins), ont conduit à ce résultat et ont rendu possible ce succès des antifascistes, ou l'ont - en tout cas - énormément facilité.

Le premier facteur réside dans une certaine tradition politique et sociale de la Rhénanie, dont Cologne est la métropole. Cette région, en effet, se montre souvent fière de sa « libéralité » et de sa « tolérance ». Or, s'il ne faut pas escamoter que ces valeurs ont connu leurs parenthèses pendant les années sombres du nazisme, il est vrai qu'il existe un climat local spécifique qui plonge ses racines dans l'Histoire. Cologne et la Rhénanie ont été annexées, à l'Etat dominant de la Prusse, au lendemain des guerres napoléoniennes, en 1815. Par la suite, la population s'est souvent opposée à l'Etat central prussien d'abord, pour des raisons d'ordre confessionnel : l'Etat militariste prussien était dominé par le protestantisme - quasiment érigé en religion d'Etat -, alors que la Rhénanie était à dominante catholique. En 1837, l'Etat prussien fit arrêter l'archevêque de Cologne, qui s'était opposé à ses ordres, non pour des progressistes mais parce qu'il avait refusé les « mariages mixtes » (entre catholiques et protestants).... sauf si le mari était catholique et garantissait d'élever les enfants communs dans la foi catholique. En même temps, historiquement, un certain esprit local « frondeur » prit forme dans la confrontation avec le pouvoir prussien. Cette situation se renforçait sous le « Kulturkampf » (combat de culture), de 1871 à 1878, lorsque le chancelier prussien Otto von Bismarck tenta de mettre au pas - par des méthodes autoritaires - la minorité catholique.

Tout cela n'a pas empêché le nazisme de se développer à Cologne. Aux élections nationales du début des années 1930, le NSDAP - le parti nazi - plafonnait certes autour de 30 % des voix à Cologne (alors qu'il approchait les 40 % ailleurs) en raison d'une bonne résistance électorale du « Zentrum » (Centre), le principal parti catholique, prédécesseur des chrétiens-démocrates. Mais aux élections à la mairie, en mars 1933, le NSDAP réalisa 39,6 % des voix, un résultat guère différent de ceux obtenus ailleurs, et prit la mairie. Tout au long des années 1930, le célèbre carnaval de Cologne, prit des allures de plus en plus antisémites : on ne riait plus seulement « de tout » (ou des Prussiens), mais plus particulièrement des Juifs. Cependant, après la Seconde guerre mondiale, « l'esprit frondeur » et la « libéralité rhénane » furent remis au goût du jour et constamment affichés comme valeurs fondatrices de la ville.

Aujourd'hui, différents ingrédients ont permis à la mobilisation anti-« droite populiste » et antiraciste de se développer, en partie avec le soutien affiché de la mairie de Cologne. Celle-ci est conduite depuis quelques années (après des décennies de domination social-démocrate) par le chrétien-démocrate Fritz Schramma. Le maire est d'ailleurs favorable à la construction d'une grande mosquée à Cologne, dont le refus a été transformé par « Pro Cologne » en cheval de bataille politique. Cependant, son propre parti - l'Union chrétienne-démocrate (CDU) - est profondément divisé sur ce projet, même si ses adversaires au sein de la CDU n'avancent pas des arguments ouvertement racistes, mais purement « techniques » : la taille de la future mosquée, son insertion dans le quartier... Sa construction n'a d'ailleurs pu être votée en Conseil municipal à la fin août que grâce à l'apport de voix de l'opposition municipale. En effet, de nombreuses voix de la CDU de la ville, dont l'aile droite est narguée et partiellement grignotée par « Pro Cologne », firent défaut au maire. Mais ces divisions politiques ne se sont pas affichées au moment de la tenue du « Congrès anti-islamisation ». La presse locale, dont le tabloïd « Express », était très ouvertement hostile à la tenue du « congrès », et a plutôt encensé ses adversaires.

2) L'incapacité flagrante de mobilisation de l'extrême droite locale

A tout cela s'ajoute un facteur puissant, interne, qu'est l'incapacité avérée de l'extrême droite locale à organiser une mobilisation. L''extrême droite locale de Cologne est marquée par une spécificité : elle est représentée par un petit parti politique qui n'existe que dans cette ville. Il s'agit du « Mouvement citoyen Pro Cologne » («Bürgerbewegung Pro Köln»), née formellement comme association en juin 1996. En fait, il s'agit d'un ultime produit de scission issue de ce qui était, dans les années 1980 et 1990, le principal parti d'extrême droite en Allemagne « Die Republikaner » (REPs). L'équipe de ce mouvement local « Pro Cologne », a été exclue du parti des REPs lors des premières graves crises internes, en 1990. A l'époque, le chef du parti, Franz Schönhuber, essayait de se défaire d'une « minorité de racistes et d'extrémistes » qui menaçait - selon lui - de salir l'image du parti. En réalité, l'exclusion visait à la fois les tenants d'une ligne plus « dure » et les jeunes cadres, qui risquaient de faire de l'ombre au chef. Un scénario qui pourrait ressembler, de loin, à celui de la scission mégrétiste du FN, en 1999. En même temps, le parti d'extrême droite connaissait ses premiers sévères reculs électoraux. L'Allemagne se trouvait en pleine « réunification nationale », le parti se trouvait écarté du centre de la vie politique. Schönhuber tentait, par cette purge, d'enrayer la chute.

Les exclus fondèrent alors - pendant l'hiver 1990/91 - une nouvelle formation politique, baptisée « Deutsche Liga für Volk und Heimat » (DLVH, « Ligue allemande pour le peuple et la patrie »), dotée d'une direction collégiale à trois têtes. Ses dirigeants juraient de mettre fin « au culte du chef tout-puissant », dont ils avaient fait les frais sous Schönhuber, à travers cette nouvelle structuration. En cela aussi, l'aventure ressemble à celle du MNR, lui aussi doté d'une direction collégiale après que ses principaux cadres aient fait la douloureuse expérience de la « toute-puissance du chef » (Jean-Marie Le Pen). Les dirigeants de la DLVH venaient en grande partie soit du NPD - parti plus « radical » que les « Républicains », et davantage identifié aux héritiers du nazisme historique -, soit des exclus des « Républicains. En fait, le nouveau parti, la DLVH, qui se voulait un « mouvement de rassemblement » ratissant plus large que les « Républicains », ne réussit jamais à décoller. Au contraire, il restait toujours au stade groupusculaire. A une exception près : celle de la ville de Cologne. Là, le nouveau parti pouvait s'appuyer sur le petit groupe de parlementaires locaux, issus des anciens élus des « Republikaner » et qui avaient gardé leurs mandats après leur exclusion. Aux dernières élections municipales précédant cette scission, fin 1989, le parti avait obtenu 7,4 % des voix. Il en restait un groupe au conseil municipal, qui passa - en grande partie - au nouveau mouvement .

La DLVH de l'époque ne réussit jamais vraiment à rayonner au-delà de Cologne, où elle faisait parler d'elle à travers des campagnes - suscitant l'indignation - contre des réfugiés roms fuyant la guerre en ex-Yougoslavie. En février 1993, le groupe municipal de la DLVH lança une campagne d'affichage d'« avis de recherche » (ressemblant aux avis policiers) contre une réfugiée désignée nommément, Nidar Pampourovna qui avait fui la Macédoine et, à Cologne, avait réussi à se soustraire à une mesure d'expulsion. La DLVH lança une « chasse à l'homme », ou plutôt « à la femme », scandaleuse. Par ces méthodes, La DLVH s'isola de la population.

A travers le lancement de la nouvelle plateforme « Mouvement citoyen Pro Cologne », à la fin des années 1990, les principaux animateurs du groupe de la DLVH tentaient d'échapper à l'isolement groupusculaire. Le nouveau « mouvement » devait gommer les aspects les plus « extrémistes » des partis politiques qu'avaient parcourus ses fondateurs. Le programme municipal était formulé de façon « soft », apparaissant partiellement comme « apolitique ». Dans ses options stratégiques, le groupe tentait d'ailleurs davantage un rapprochement avec des secteurs de la droite dite classique, qu'un positionnement protestataire et clairement situé à l'extrême droite. Sur quatre « cercles de travail » du groupe, deux sont respectivement intitulés « Classes moyennes avec Pro Cologne » (un cercle thématique tourné notamment vers les petits patrons) et «Chrétiens avec Pro Cologne ». Le groupe se positionnait ainsi plutôt comme le FN des années 1980, c'est-à-dire en marge de la droite classique et proche des milieux catholiques. En revanche, « Pro Köln » manquait assez visiblement d'un ancrage dans la jeunesse, même si un troisième cercle est intitulé « Jeunesse avec Pro Cologne » et si le groupe a réussi dans le passé à animer un ou deux journaux lycéens.

C'est surtout le conflit sur la construction de mosquées, et plus particulièrement de l'une d'entre elles, qui allait permettre à ce mouvement de se développer quelque peu sur le plan municipal.

Suite de l'article ... Cologne II


 

Brochure 2016 - Face au FN et à toute l'extrême droite, réponses et ripostes syndicales !
 

Parce qu'il est toujours nécessaire d'apporter des réponses syndicales face au FN et à toute l'extrême droite, VISA publie mi septembre un petit fascicule / argumentaire.

Vendu 2 euros, il sera disponible sur notre stand au village du livre de la fête de l'Humanité du 9 au 11 septembre et sur commande en écrivant, avec un chèque de règlement, à notre siège, 80-82 rue de Montreuil 75011 Paris.

Cet argumentaire est destiné aux militant-e-s syndicaux pour qu'ils puissent répondre encore plus facilement, exemples à l'appui, aux salarié-e-s qui se trompent de colère en s'apprêtant à voter FN en 2017.

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits, les postures morales sont aujourd'hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu'est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur le racisme, l'autoritarisme et le nationalisme, dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Ce fascicule ne prétend pas apporter des réponses clefs en main à toutes les incursions de l'extrême droite sur le terrain social. C'est une boite à outils, un recueil d'expériences, un encouragement au travail syndical unitaire, un vaccin contre la résignation, un instrument pour le travail de proximité avec les salarié-e-s.

On y trouve l'analyse du positionnement du Fn sur la Loi travail, qui montre bien que ce parti va à l'encontre des intérêts des salarié-e-s. Un long chapitre est consacré aux orientations du Fn en matière d' Education Nationale, son dernier terrain de chasse. Dans la continuité du livre « Lumière sur mairies brunes », publié par VISA en 2015, la gestion municipale des villes gérées par l'extrême droite est passée au peigne fin, sur la période du premier semestre 2016. Et puisque les présidentielles 2017 sont dans le viseur des cadres du Fn, les premières annonces du programme électoral du parti fasciste sont décortiquées et assorties de réponses syndicales. Les analyser et les déconstruire sont essentiels dans l'intérêt des salarié-e-s, ce doit être une des priorités du mouvement syndical.

Mais ne perdons pas de vue que l'extrême droite aurait forcément moins d'audience si la situation économique et sociale était moins sclérosée par la crise du capitalisme financier et par le libéralisme arrogant.

Si le combat contre le fascisme doit être politique, syndical et associatif, il passe aussi par les mobilisations du monde du travail contre les politiques d'austérité et par la lutte contre les injustices.

Enfin, ce fascicule est illustré par les dernières affiches de VISA, à commander gratuitement et sans modération par mel : assovisabis@gmail.com

Passez commande dès maintenant en l'adressant par courrier et avec le chèque à : 

VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS 

Tarif dégressif :€ jusqu'à 100 exemplaires, 1,50 € au delà. 

Notre premier livre « Le FN au travail » est toujours disponible au prix de 5 €. Relatant la période 1995 – 2002, il est malheureusement toujours d’actualité.

Notre brochure 2012 « Contre le programme du FN, un argumentaire syndical » est également toujours en vente.
Par contre, celle de 2010 « FN, le pire ennemi des salarié-es » est épuisée.
Vous pouvez également toujours commander " Barrage syndical antifasciste " paru en 2014.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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05.12.2016 - 09:49
1 – Le journal. Procès de la Solidarité à Boulogne sur Mer. En Essonne (avec Nadia Nguyen, par téléphone). Télécharger 2016-11-30%20RESF%20sur%20FPP%20413%20-%201%20Intro%20et%20journal%20-%20En%20direct%20de%20l'Essonne.mp3 ( 15 Mo ) 1 – Intro et journal Durée : 16'25'' ____ 2 – Mineurs Isolés...
03.12.2016 - 23:33
Elles ont décidé d'offrir le produit de la recette à RESF. Un grand merci à elles. Retrouvons-nous en grand nombre pour vivre un beau moment ensemble. à l'église saint François de Paule, en face de l'opéra de Nice. Pensez à y inviter ami.e.s, connaissances, réfugié.e.s… l'intérêt étant d'élargir l'...
03.12.2016 - 15:21
La famille Mikaelyan a dû quitter la Géorgie. Monsieur a en effet été témoin du racket de son patron dans l'entreprise où il travaillait. En mesure d'identifier les individus qui font subir ces violences au dirigeant de son entreprise, il est alors menacé de mort. Pour que l'intimidation soit prise...
02.12.2016 - 20:51
Pour le collectif RESF Châlons, Marie-Pierre BARRIERE 06 79 50 29 87 Au Conseil départemental, le scandale des erreurs d'évaluation ! Le 18 octobre dernier, trois jeunes (deux Pakistanais, un Ivoirien) qui avaient été suspectés d'être majeurs par le Conseil Départemental et jetés à la rue sans...
01.12.2016 - 23:48

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

27.11.2016 - 16:05
22.11.2016 - 17:40
22.11.2016 - 17:18
22.11.2016 - 17:20
22.11.2016 - 17:21
Session de 2 jours, le 8 décembre 2016 - [Autres Formations]
gisti
08.12.2016 - 09:30
Journée d’étude, le 5 décembre 2016 - Date : Lundi 5 décembre de 9h à 18h L'État de droit. « Ligne infranchissable » pour certains, « argutie juridique » pour d'autres, l'État de droit est plus souvent invoqué pour des besoins de communication politique que pour se référer à ses exigences, ses...
gisti
05.12.2016 - 09:00
Chômage, précarité : halte aux idées reçues !

Coordonné par Jean-François Yon...

dal
01.12.2016 - 11:51
Appel d'offre du 26 septembre 2016. "Les candidats devront remettre leur offre avant le 2 novembre, à 12 heures." Le présent marché a pour objet des prestations d'hébergement (A) et d'accompagnement (B), en application de l'article L.744-3 2° du CESEDA, à destination des ressortissants étrangers s'...
gisti
29.11.2016 - 20:17

COMMUNIQUE Paris le 28 novembre 2016   

L’hébergement des demandeurs d’asile sous caution : Une caution de 150 € par adulte et 75 € par enfant pourra leur être réclamée, et confisquée s’ils ne quittent pas le centre d’accueil dans les délais exigés.

Un arrêté du...

dal
29.11.2016 - 16:10

COMMUNIQUÉ Paris le 27 novembre 2016

Loi Égalité et Citoyenneté  : les familles de trafiquants, mais aussi de consommateurs de stupéfiant, s’ils ont été condamnés,  pourront être expulsées sur décision de leur bailleur

  (Amendement 666-2...

dal
27.11.2016 - 16:05
Monsieur le ministre, Nous apprenons que des instructions ont été données par votre cabinet en vue de l'ouverture, dès le mois de janvier prochain, de la salle d'audience « délocalisée » qui a été aménagée dans la zone aéroportuaire de Roissy Charles de Gaulle en vue d'y faire comparaître les...
gisti
25.11.2016 - 12:18
Dans les années 1990, le grand public découvre internet... et les sans-papiers. Au moment où ces étrangers en attente de régularisation en France occupent les églises de Saint-Ambroise et de Saint-Bernard, des informaticiens, militants de l'internet libre, développent des outils qui permettent d'...
gisti
24.11.2016 - 14:27
Session de 2 jours, le 24 novembre 2016 - [Autres Formations]
gisti
24.11.2016 - 09:30
Ceux qui ont voulu faire taire le Gisti, la Ligue des droits de l'homme et le Syndicat de la magistrature en seront pour leurs frais. La libre critique des décisions de justice, y compris par un syndicat de magistrats, sort aujourd'hui renforcée par le jugement de la 17ème chambre du tribunal...
gisti
23.11.2016 - 18:06
Lettre ouverte

A Paris, le 18 novembre 2016

Objet : Respect de la trêve hivernale

Monsieur le Préfet,

Les médias bruissent des intentions exprimées par les uns ou les autres de procéder à l’expulsion de l’ensemble des occupants de Notre Dame des Landes. Étant donné que...

dal
23.11.2016 - 15:01

COMMUNIQUE Paris le 25 novembre 2014

Loi Egalité et Citoyenneté – 2e lecture à l’Assemblée :    DAL se rassemble mercredi 23 novembre – Place du Président-Édouard-Herriot – à partir de 16h30

Inquiets...

dal
23.11.2016 - 09:53
« Considérant que M. Victor A demande l'annulation pour excès de pouvoir de la décision implicite par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a confirmé la décision du 5 janvier 2009 par laquelle le consul général de France à Yaoundé a refusé de...
gisti
22.11.2016 - 17:40
gisti
22.11.2016 - 17:09
gisti
22.11.2016 - 17:11
gisti
22.11.2016 - 17:11
« Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. X a rencontré le ressortissant français avec lequel il a ensuite conclu un pacte civil de solidarité, en avril 1997, à Bamako ; qu'ils ont ensuite effectué des séjours communs dans divers pays lors de congés ; que leur vie commune a débuté...
gisti
22.11.2016 - 17:18
« Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. X est entré en France le 12 octobre 2005 sous couvert d'un visa de long séjour « étudiant » et a bénéficié en cette qualité d'une carte de séjour temporaire renouvelée jusqu'au 12 octobre 2009 ; qu'après avoir obtenu en 2009 un master II «...
gisti
22.11.2016 - 17:20
« Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. A...est entré en France régulièrement, le 11 octobre 2003, pour poursuivre des études ; qu'il a bénéficié de titres de séjour jusqu'au 9 octobre 2007 ; que, s'il s'est maintenu en situation irrégulière par la suite, il justifie, par des...
gisti
22.11.2016 - 17:21
« Considérant qu'il résulte de l'instruction que M. M, de nationalité française, et M. Z, de nationalité chinoise, se sont rencontrés au Cambodge en 2004 ; que M. M a participé au financement des études de M. Z en Chine ; que M. Z a séjourné en France chez M. M de novembre 2006 à avril 2008, date à...
gisti
22.11.2016 - 17:39

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