Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

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Brochure 'FN, le pire ennemi des salariés'

L’association VISA a publié une brochure intitulée
« FN, le pire ennemi des salarié-e-s »

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Un centre IVG dans chaque hopital public !

Qui sommes nous ?

VISA regroupe des militant(e)s de la FSU, de la CGT, de la CFDT et de SOLIDAIRES (adhérent(e)s de sections d'entreprises, élu(e)s de syndicats nationaux ou représentant(e)s de fédérations professionnelles) qui, depuis 1996, recensent, analysent, dénoncent, les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front National sur le terrain social.

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Des outils pour lutter contre l'extrême droite

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier

 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"

 

 

 

Un bulletin de commande du livre
'Le Front National au travail'

 

 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

 

 

Pour nous contacter...

La lettre d'informations de VISA

Tenez-vous au courant de nos dernières nouvelles!

VISA interviewé
Emission 'Dimanche +' le 10 avril 2011 à 12h50
Lors de la distribution de la brochure 'FN le pire ennemi des salariés'

Le contexte complet est visible ici http://player.canalplus.fr/#/450801 (minute 14).

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Cologne (I) : nette défaite pour l'extrême droite

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 80 à 90 militants d'extrême droite auront réussi à accéder au meeting qui devait conclure les trois jours de " congrès ". Sur la place - le Heumarkt (ancien " Marché du foin ") de Cologne, ils avaient l'air un peu perdus, même entourés par plus de 300 journalistes venus de plusieurs pays (France, Turquie...). Parmi les manifestants, quelques cinquante militants et sympathisants allemands du groupe organisateur " Pro Cologne ", une douzaine d'activistes de la Ligue du Nord italienne - dont le sénateur Mario Borghezio, condamné à cinq mois de prison (avec sursis) pour avoir incendié, en 2000, des tentes abritant des immigrés à Turin -, trois représentants du MNR, un député du " British National Party " et une quinzaine de militants du Vlaams Belang de Belgique. 400 autres militants, selon les organisateurs, mais les journalistes présents parlent plutôt de 150 à 200, se trouvaient bloqués au même moment à l'aéroport international de Bonn-Cologne. Parmi eux, le député du Vlaams Belang, Filip Dewinter, un représentant du FPÖ autrichien (Andreas Mölzer) ou encore Henry Nitzsche, député au Parlement allemand, élu en 2005 sur une liste de la droite chrétienne-démocrate, mais depuis passé à l'extrême droite et dirigeant un club intitulé " Travail, Famille, Patrie ".

Autour de la place, selon les chiffres, entre 15.000 et 45.000 personnes, opposées à la tenue du " congrès raciste " dans cette ville de Rhénanie, ont participé selon le goût (ou le courage) de chacun, à des rassemblements, des concerts ou encore des opérations de barrage. La police estime que 6000 manifestants ont directement participé au blocage total des rues menant à l'ancien " Marché au foin "..

Au bout de trois quart d'heure environ, la police déclara que le meeting, à peine commencé devant de maigres troupes, était dissout. La direction locale de la police expliqua qu'elle n'était " pas en mesure d'assurer l'ordre du rassemblement ", et qu'il était " manifestement disproportionné d'ouvrir l'accès à la place (aux militants d'extrême droite) en utilisant canons à eau et forces d'intervention spéciales ". Les policiers présents ne semblaient pas mécontents de cette décision.

Le rôle des syndicats

Les syndicats locaux et régionaux ont joué un rôle important dans la mobilisation. Dans les semaines précédant le " Jour J ", ce sont les syndicats de la confédération DGB qui ont - de fait - joué un rôle de jonction entre les deux coalitions anti-extrême droite qui s'étaient formées. (Manfred Rouhs, idéologue de " Pro Cologne ", a d'ailleurs publiquement prétendu que les syndicats avaient " payé les contre-manifestants ", et " offert le voyage et la collation " pour " les faire venir de toute l'Europe germanophone, en leur faisant miroiter la promesse d'un week-end mouvementé et plein d'événements ", discours délirant montrant à quel point l'orateur se méfie de la puissance des syndicats...)

D'un côté, il existait l'alliance " Wir stellen uns quer " (" Nous nous mettons sur leur route "), qui regroupait plutôt les grands partis politiques, une bonne partie de l'Eglise catholique et des représentants de la municipalité. Cette coalition organisait, le matin avant le meeting public " anti-islamisation ", un rassemblement devant la cathédrale de Cologne. Quatre orateurs prirent la parole : le maire de la ville, Fritz Schramme (chrétien-démocrate), une représentante de l'Eglise catholique, une représentante de la DGB et un intervenant de la Fédération internationale des Résistants et Déportés (FIDR). De l'autre côté, la coalition " Hingesetzt ! » (Assis !), organisant directement les blocages et sit-ins sur la place publique - prévus à l'heure et aux endroits même du " Congrès anti-islamisation » -, regroupait surtout des associations (dont le MRAP qui avait signé l'appel), des forces politiques de gauche et d'extrême gauche, et des comités antifascistes.

Les syndicats de la confédération DGB appartenaient, de fait, aux deux coalitions à la fois et pouvaient ainsi jouer un rôle de jonction. Au rassemblement qui se tenait le matin devant la cathédrale, on notait surtout la présence d'importantes délégations de la fédération syndicale de la métallurgie (IG Metall) et de militants des usines Ford (dont la direction, d'ailleurs, soutenait, elle aussi, le rassemblement). Cette fois, les syndicats appelaient aussi à participer directement à des blocages contre la tenue du meeting. Ordinairement, l'appareil de la confédération DGB a l'habitude d'appeler - avec le Parti social-démocratie et d'autres grands partis - à des rassemblements plutôt éloignés de l'endroit où se réunissent les fascistes et ce sont, d'ordinaire, plutôt les forces de gauche, d'extrême gauche et les « Autonomes » qui acceptent la confrontation directe avec l'extrême droite. Ce 20 septembre, à Cologne, les deux pôles politiques se mélangeaient partiellement. Et des militants syndicaux participèrent en nombre aux sit-ins et blocages

Le résultat peut être considéré comme un franc succès. D'autant que la veille déjà, alors que le groupe local d'extrême droite « Pro Cologne » souhaitait organiser des événements à huis clos avec ses invités internationaux, ses militants ont dû rapidement constater leur échec total. Une « conférence de presse internationale » (sic !) sur un bateau, naviguant sur le Rhin, s'est transformée en odyssée sans but - puisque la police interdisait le passage sous les ponts. Des manifestants auraient pu jeter des projectiles... Par la suite, les militants de l'extrême droite n'arrivaient pas à sortir du port où ils avaient été débarqués... puisque les chauffeurs de bus entrèrent en grève, et les chauffeurs de taxi contournèrent le lieu systématiquement. Enfin, la police avait interdit un tour en bus que « Pro Cologne » entendait organiser, avec ses invités, à travers les « quartiers à difficultés » de la ville, pour leur montrer les « populations à problèmes ». A la fin, les extrémistes durent rentrer à pied (pour certains), pour constater qu'ils n'étaient pas les bienvenus dans leurs hôtels, ni dans les bars de la ville. Des réservations d'hôtel, qui avaient été faites sous un faux prétexte - il s'agissait soi-disant d'un groupe d'avocats -, furent annulées.

Des facteurs locaux spécifiques :

1) Un certain climat social, sur fond d'Histoire...

Deux facteurs locaux, non transposables a priori à d'autres villes ou régions d'Allemagne (voire d'autres pays voisins), ont conduit à ce résultat et ont rendu possible ce succès des antifascistes, ou l'ont - en tout cas - énormément facilité.

Le premier facteur réside dans une certaine tradition politique et sociale de la Rhénanie, dont Cologne est la métropole. Cette région, en effet, se montre souvent fière de sa « libéralité » et de sa « tolérance ». Or, s'il ne faut pas escamoter que ces valeurs ont connu leurs parenthèses pendant les années sombres du nazisme, il est vrai qu'il existe un climat local spécifique qui plonge ses racines dans l'Histoire. Cologne et la Rhénanie ont été annexées, à l'Etat dominant de la Prusse, au lendemain des guerres napoléoniennes, en 1815. Par la suite, la population s'est souvent opposée à l'Etat central prussien d'abord, pour des raisons d'ordre confessionnel : l'Etat militariste prussien était dominé par le protestantisme - quasiment érigé en religion d'Etat -, alors que la Rhénanie était à dominante catholique. En 1837, l'Etat prussien fit arrêter l'archevêque de Cologne, qui s'était opposé à ses ordres, non pour des progressistes mais parce qu'il avait refusé les « mariages mixtes » (entre catholiques et protestants).... sauf si le mari était catholique et garantissait d'élever les enfants communs dans la foi catholique. En même temps, historiquement, un certain esprit local « frondeur » prit forme dans la confrontation avec le pouvoir prussien. Cette situation se renforçait sous le « Kulturkampf » (combat de culture), de 1871 à 1878, lorsque le chancelier prussien Otto von Bismarck tenta de mettre au pas - par des méthodes autoritaires - la minorité catholique.

Tout cela n'a pas empêché le nazisme de se développer à Cologne. Aux élections nationales du début des années 1930, le NSDAP - le parti nazi - plafonnait certes autour de 30 % des voix à Cologne (alors qu'il approchait les 40 % ailleurs) en raison d'une bonne résistance électorale du « Zentrum » (Centre), le principal parti catholique, prédécesseur des chrétiens-démocrates. Mais aux élections à la mairie, en mars 1933, le NSDAP réalisa 39,6 % des voix, un résultat guère différent de ceux obtenus ailleurs, et prit la mairie. Tout au long des années 1930, le célèbre carnaval de Cologne, prit des allures de plus en plus antisémites : on ne riait plus seulement « de tout » (ou des Prussiens), mais plus particulièrement des Juifs. Cependant, après la Seconde guerre mondiale, « l'esprit frondeur » et la « libéralité rhénane » furent remis au goût du jour et constamment affichés comme valeurs fondatrices de la ville.

Aujourd'hui, différents ingrédients ont permis à la mobilisation anti-« droite populiste » et antiraciste de se développer, en partie avec le soutien affiché de la mairie de Cologne. Celle-ci est conduite depuis quelques années (après des décennies de domination social-démocrate) par le chrétien-démocrate Fritz Schramma. Le maire est d'ailleurs favorable à la construction d'une grande mosquée à Cologne, dont le refus a été transformé par « Pro Cologne » en cheval de bataille politique. Cependant, son propre parti - l'Union chrétienne-démocrate (CDU) - est profondément divisé sur ce projet, même si ses adversaires au sein de la CDU n'avancent pas des arguments ouvertement racistes, mais purement « techniques » : la taille de la future mosquée, son insertion dans le quartier... Sa construction n'a d'ailleurs pu être votée en Conseil municipal à la fin août que grâce à l'apport de voix de l'opposition municipale. En effet, de nombreuses voix de la CDU de la ville, dont l'aile droite est narguée et partiellement grignotée par « Pro Cologne », firent défaut au maire. Mais ces divisions politiques ne se sont pas affichées au moment de la tenue du « Congrès anti-islamisation ». La presse locale, dont le tabloïd « Express », était très ouvertement hostile à la tenue du « congrès », et a plutôt encensé ses adversaires.

2) L'incapacité flagrante de mobilisation de l'extrême droite locale

A tout cela s'ajoute un facteur puissant, interne, qu'est l'incapacité avérée de l'extrême droite locale à organiser une mobilisation. L''extrême droite locale de Cologne est marquée par une spécificité : elle est représentée par un petit parti politique qui n'existe que dans cette ville. Il s'agit du « Mouvement citoyen Pro Cologne » («Bürgerbewegung Pro Köln»), née formellement comme association en juin 1996. En fait, il s'agit d'un ultime produit de scission issue de ce qui était, dans les années 1980 et 1990, le principal parti d'extrême droite en Allemagne « Die Republikaner » (REPs). L'équipe de ce mouvement local « Pro Cologne », a été exclue du parti des REPs lors des premières graves crises internes, en 1990. A l'époque, le chef du parti, Franz Schönhuber, essayait de se défaire d'une « minorité de racistes et d'extrémistes » qui menaçait - selon lui - de salir l'image du parti. En réalité, l'exclusion visait à la fois les tenants d'une ligne plus « dure » et les jeunes cadres, qui risquaient de faire de l'ombre au chef. Un scénario qui pourrait ressembler, de loin, à celui de la scission mégrétiste du FN, en 1999. En même temps, le parti d'extrême droite connaissait ses premiers sévères reculs électoraux. L'Allemagne se trouvait en pleine « réunification nationale », le parti se trouvait écarté du centre de la vie politique. Schönhuber tentait, par cette purge, d'enrayer la chute.

Les exclus fondèrent alors - pendant l'hiver 1990/91 - une nouvelle formation politique, baptisée « Deutsche Liga für Volk und Heimat » (DLVH, « Ligue allemande pour le peuple et la patrie »), dotée d'une direction collégiale à trois têtes. Ses dirigeants juraient de mettre fin « au culte du chef tout-puissant », dont ils avaient fait les frais sous Schönhuber, à travers cette nouvelle structuration. En cela aussi, l'aventure ressemble à celle du MNR, lui aussi doté d'une direction collégiale après que ses principaux cadres aient fait la douloureuse expérience de la « toute-puissance du chef » (Jean-Marie Le Pen). Les dirigeants de la DLVH venaient en grande partie soit du NPD - parti plus « radical » que les « Républicains », et davantage identifié aux héritiers du nazisme historique -, soit des exclus des « Républicains. En fait, le nouveau parti, la DLVH, qui se voulait un « mouvement de rassemblement » ratissant plus large que les « Républicains », ne réussit jamais à décoller. Au contraire, il restait toujours au stade groupusculaire. A une exception près : celle de la ville de Cologne. Là, le nouveau parti pouvait s'appuyer sur le petit groupe de parlementaires locaux, issus des anciens élus des « Republikaner » et qui avaient gardé leurs mandats après leur exclusion. Aux dernières élections municipales précédant cette scission, fin 1989, le parti avait obtenu 7,4 % des voix. Il en restait un groupe au conseil municipal, qui passa - en grande partie - au nouveau mouvement .

La DLVH de l'époque ne réussit jamais vraiment à rayonner au-delà de Cologne, où elle faisait parler d'elle à travers des campagnes - suscitant l'indignation - contre des réfugiés roms fuyant la guerre en ex-Yougoslavie. En février 1993, le groupe municipal de la DLVH lança une campagne d'affichage d'« avis de recherche » (ressemblant aux avis policiers) contre une réfugiée désignée nommément, Nidar Pampourovna qui avait fui la Macédoine et, à Cologne, avait réussi à se soustraire à une mesure d'expulsion. La DLVH lança une « chasse à l'homme », ou plutôt « à la femme », scandaleuse. Par ces méthodes, La DLVH s'isola de la population.

A travers le lancement de la nouvelle plateforme « Mouvement citoyen Pro Cologne », à la fin des années 1990, les principaux animateurs du groupe de la DLVH tentaient d'échapper à l'isolement groupusculaire. Le nouveau « mouvement » devait gommer les aspects les plus « extrémistes » des partis politiques qu'avaient parcourus ses fondateurs. Le programme municipal était formulé de façon « soft », apparaissant partiellement comme « apolitique ». Dans ses options stratégiques, le groupe tentait d'ailleurs davantage un rapprochement avec des secteurs de la droite dite classique, qu'un positionnement protestataire et clairement situé à l'extrême droite. Sur quatre « cercles de travail » du groupe, deux sont respectivement intitulés « Classes moyennes avec Pro Cologne » (un cercle thématique tourné notamment vers les petits patrons) et «Chrétiens avec Pro Cologne ». Le groupe se positionnait ainsi plutôt comme le FN des années 1980, c'est-à-dire en marge de la droite classique et proche des milieux catholiques. En revanche, « Pro Köln » manquait assez visiblement d'un ancrage dans la jeunesse, même si un troisième cercle est intitulé « Jeunesse avec Pro Cologne » et si le groupe a réussi dans le passé à animer un ou deux journaux lycéens.

C'est surtout le conflit sur la construction de mosquées, et plus particulièrement de l'une d'entre elles, qui allait permettre à ce mouvement de se développer quelque peu sur le plan municipal.

Suite de l'article ... Cologne II


 

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Appel de syndicalistes contre la politique xénophobe du gouvernement et les idées du Front national

Mobilisation et vigilance !

- contre la politique xénophobe et discriminatoire de Sarkozy
- face au Front National toujours à l’affût

Nous, syndicalistes, attachés au progrès social, assistons à une grave régression des droits sociaux et à une avancée de la xénophobie, terreau des idées d’extrême droite... lire la suite

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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L'UNI ou Union nationale interuniversitaire est présentée laconiquement sur les ondes comme...

05.02.2012 - 13:50

Fil d'informations RESF

Les Cercles de silence auront lieu les 3èmes samedis de chaque mois, de 10 h 30 à 11 h, au marché de la Halle au Blé (face aux poissonniers). Ils auront donc lieu les 18 février, 17 mars, 21 avril, 19 mai et 16 juin 2012 (voir rubrique "actions" pour info).
12.02.2012 - 16:01
Le Vendredi 17 février 2012, à 20 h. 30, salle de la Mutualité à Soissons, dans le cadre de la "Saint Valentin des Sans Papiers", projection du film LES AMOUREUX AU BAN PUBLIC, suivie d'un débat. Toute la semaine nous avons distribué et collé des affiches et des tracts pour annoncer cet événement....
12.02.2012 - 16:03
Elle vient d'apprendre qu'un voyage en camionnette était prévu ce lundi matin à 8 heures afin qu'elle soit remise aux autorités françaises. Or, selon les symptômes qu'elle présente, sa grossesse est à risque. De l'avis de plusieurs médecins, la détention est tout à fait contre-indiquée, de même qu'...
12.02.2012 - 15:42
Des Cercles de silence ont lieu à Bourges, au marché de la Halle au Blé (face aux poissonniers), le 3ème samedi du chaque mois, de 10 h 30 à 11 h. Les Cercles de silence ont été initiés par les frères franciscains de Toulouse en 2007, pour dénoncer l’enfermement des sans-papiers dans des...
12.02.2012 - 15:44
Ce samedi 11 février à 14 h, le maire d’Ancemont, M. Jéronne a chaleureusement accueilli dans la salle des fêtes communale, une centaine de personnes venues célébrer les parrainages républicains de 22 enfants issus de 6 familles d'origine étrangère (Arménie, Kosovo, Géorgie). Ces familles...
12.02.2012 - 15:46
La_Marseillaise_11_fev_2012_jpg.pdf
12.02.2012 - 14:59
fiche_arret_Popov.pdf
12.02.2012 - 13:26
JDJ n° 306 juin 2011 page 49 Page_jugement_JDJ306.pdf
12.02.2012 - 13:37
Enfants_retention_-_dossier_presse.pdf
12.02.2012 - 13:46
Une très bonne nouvelle nous est parvenue le 3 février dernier Mr et Mme Parameswaran et leurs deux enfants scolarisés à l'école des Sablons voient leur situation administrative enfin régularisée. Ils vont se voir délivrer à titre exceptionnel une carte de séjour temporaire avec la mention salarié...
12.02.2012 - 01:28

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

10.02.2012 - 16:36
10.02.2012 - 12:42
10.02.2012 - 09:00
09.02.2012 - 14:31
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07.02.2012 - 15:24
02.02.2012 - 11:10
01.02.2012 - 16:38
30.01.2012 - 12:09

Le Conseil d'État reconnaît que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale.

- Actualité du DAL
dal
10.02.2012 - 16:36
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10.02.2012 - 12:42
Communiqué de la section LDH de Nice et courriers du président de la LDH, Pierre Tartakowsky, adressés à Christian Estrosi, maire de Nice, et Claude Guéant, ministre de l'Intérieur.

Communiqué de la section de Nice 9 février 2012

...

ldh
10.02.2012 - 09:25
Manifestation de soutien à la révolution syrienne pacifique à l'appel du Collectif Urgence Solidarité Syrie, le samedi 11 février 2012 à Paris et en régions

Le vendredi 3 février 2012 en fin de journée, 237 civils ont été tués, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (...

ldh
10.02.2012 - 09:00
Manifestations à Paris, Toulouse et Lyon le 12 février 2012 La LDH, avec les organisations syndicales et les associations signataires de la Plateforme commune pour la régularisation des travailleurs-euses sans papiers et l'égalité de traitement entre Français(es) et étranger(èr)s dans les études...
ldh
09.02.2012 - 17:14
Session de 2 jours, le 9 février 2012 - [Autres Formations]
gisti
09.02.2012 - 14:31
Communiqué, 8 mars 2011, pays d'origine « sûrs » : Quand le Gouvernement dévoie la loi.

Le 11 mars 2011, le Conseil d'administration de l'OFPRA devrait modifier la liste des pays d'origine qu'il considère comme « sûrs », c'est-à-dire qui veilleraient « au respect des principes de...

ldh
08.02.2012 - 16:48
Communiqué commun LDH-FIDH-OCDH Alors que le chef de l'État congolais, M. Denis Sassou Nguesso, doit rencontrer M. Nicolas Sarkozy le 8 février, en marge de sa présence à Lyon à un forum organisé par l'Organisation internationale de la francophonie, la FIDH, l'OCDH et la LDH profitent de cette...
ldh
08.02.2012 - 15:13
Communiqué, 1er décembre 2011, pays d'origine « sûrs » : L'OFPRA aux ordres du ministre de l'Intérieur ?

Le 2 décembre 2011, le conseil d'administration de l'OFPRA se pliera-t-il aux injonctions du ministre de l'Intérieur en modifiant, une seconde fois en un an, la liste des pays...

ldh
08.02.2012 - 14:43

Droit Au Logement Paris et environs, dont une représentante siège au Conseil d'administration de Paris habitat, dénonce les dérives qui font suite à la mise en place de ce fichier, et atteignent la vie privée de locataires de Paris Habitat, notamment les plus fragiles

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08.02.2012 - 12:29
Cette fois, c'est un film de légende que Carlotta Films demande à la LDH de soutenir, dans sa version numérisée, restaurée d'après le négatif original. Ne boudons pas notre plaisir !

Pour des raisons très diverses. D'abord, parce que ce négatif a la même histoire que celle des...

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08.02.2012 - 11:10

mercredi 8 février 2012 – à 14h sortie du métro Balard

Une marche est organisée demain à 14h avec des sans abris, des oubliés de la loi DALO et des bien logés solidaires, en direction de la Préfecture de région Ile de France, pour exiger l'application et le respect des lois :

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07.02.2012 - 15:24
(publié par le secrétariat général à l'immigration et à l'intégration / septembre 2011) Conçu par le secrétariat général à l'immigration et à l'intégration au ministère de l'Intérieur, ce guide est seulement destiné aux agents d'accueil des préfectures. La version que nous mettons en ligne est...
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07.02.2012 - 09:38
Communiqué et pétition de l'Observatoire de l'enfermement des étrangers (OEE) et du RESF

Hier soir, à la Bourse du travail de Paris, plus de 200 personnes ont lancé un appel à mettre fin aux pratiques d'enfermement des mineurs étrangers dans les Centre de rétention administrative...

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07.02.2012 - 08:53
Hier soir, à la Bourse du travail de Paris, plus de 200 personnes ont lancé un appel à mettre fin aux pratiques l'enfermement des mineurs étrangers dans les Centre de rétention administrative (CRA) et les zones d'attente aux frontières. En dépit des textes internationaux qui garantissent leur...
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L'Observatoire de l'enfermement des étrangers [1] et le Réseau Éducation sans frontières vous invitent à une réunion publique sur l'enfermement des enfants. L'objectif de la soirée est de faire connaître, dénoncer et faire cesser l'enfermement administratif d'enfants, que ce soit dans les centres...
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06.02.2012 - 18:00
ldh
06.02.2012 - 14:54
Fin 2011, la caisse de Sécurité sociale de Paris a décidé de cantonner les Sans-papiers à deux centres, prétextant que le traitement des dossiers serait désormais plus rapide et efficace. Deux mois plus tard, les organisations de l'ODSE dénoncent une paralysie totale du dispositif. En interdisant...
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06.02.2012 - 11:17
Communiqué de l'Observateur du droit à la santé des étrangers (ODSE) dont est membre la LDH Fin 2011, la caisse de Sécurité sociale de Paris a décidé de cantonner les sans-papiers à deux centres, prétextant que le traitement des dossiers serait désormais plus rapide et efficace. Deux mois plus tard...
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06.02.2012 - 10:29
Le camp d'infortune de Norrent-Fontes a été rasé ce lundi matin. Les 46 personnes migrantes présentes à Norrent-Fontes n'y étaient pas. Elles dormaient dans une salle où la commune a pris la responsabilité de les abriter du froid depuis le 17 décembre dernier. Pendant qu'une entreprise privée...
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06.02.2012 - 10:58
Communiqué de la LDH Le ministre de l'Intérieur s'était jusqu'à présent limité à la stigmatisation des individus ou des origines. Chargé par Nicolas Sarkozy du rabattage des voix d'extrême droite, Claude Guéant vient de franchir une étape supplémentaire vers l'ignoble, dans les locaux de l'...
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05.02.2012 - 11:47
Lettre du réseau « Des ponts pas des murs » dont est membre la LDH Télécharger la lettre ouverte.
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04.02.2012 - 11:39
Forum citoyen pour la responsabilité des entreprises (FCRSE) dont la LDH est membre Télécharger le manifeste.
ldh
04.02.2012 - 10:35
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03.02.2012 - 12:56
Communiqué commun LDH FIDH, LIDHO et MIDH La FIDH et ses ligues membres en Côte d'Ivoire, la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits humaines (MIDH), et en France, la Ligue des droits de l'Homme (LDH), se félicitent de la décision de la Cour d'appel d'...
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03.02.2012 - 11:55
Communiqué de la LDH La LDH s'insurge contre la dernière « idée » de Xavier Bertrand qui, si elle se concrétisait, serait un pas de plus dans la violation des libertés constitutionnelles : la désignation administrative de « boucs émissaires ».

Le ministre du Travail et des...

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03.02.2012 - 10:03
Madame, Monsieur, Le réseau international « Des Ponts Pas Des Murs » est constitué d'associations de défense des droits de l'Homme, de solidarité internationale, d'associations de migrants et de soutien aux migrants et d'organisations syndicales. Les associations françaises du réseau sont...
gisti
02.02.2012 - 13:54
Pétition soutenue par la LDH Le soutien à cette pétition est ouvert à tous : aux Tunisien(ne)s résidant en Tunisie ou à l'étranger et à nos ami(e)s du monde entier quel que soit leur nationalité ou leur pays de résidence.

L'état des libertés publiques en Tunisie appelle à la...

ldh
02.02.2012 - 11:10
ldh
01.02.2012 - 16:43
Vous trouverez ici les bulletins du Groupe Chine de l'année 2012 Bulletin n°63 de janvier 2012
ldh
01.02.2012 - 16:38

Tandis que la question du logement prend de l'ampleur durant cette campagne, l'annonce de Nicolas Sarkozy d'augmenter de 30% les droits à construire, apparaît comme une mesure “au doigt mouillé” annoncée dans la précipitation. Cette annonce ne répond pas à la situation des mal lotis, ni aux...

dal
01.02.2012 - 09:28
relative à l'exercice des professions de médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien et sage-femme pour les professionnels titulaires d'un diplôme obtenu dans un État non membre de l'Union européenne Modifie l'article 83 de la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale...
gisti
01.02.2012 - 08:43
relatif au niveau et à l'évaluation de la connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises requis des postulants à la nationalité française au titre de l'article 21-24 du code civil Ce texte est pris pour l'application de l'article 2 de la loi n° 2011-672 du 16 juin 2011...
gisti
30.01.2012 - 14:14
approuvant la charte des droits et devoirs du citoyen français prévue à l'article 21-24 du code civil " La charte approuvée par le décret rappelle les principes, les valeurs et les symboles essentiels de la République française. Cette charte devra être signée par toute personne qui demande la...
gisti
30.01.2012 - 14:32
modifiant l'arrêté du 30 mars 2011 pris en application de l'article R. 553-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile Fermeture du CRA n° 1 du Mesnil-Amelot Ce serait pour travaux Eloignement...
gisti
30.01.2012 - 14:05

Le député J.Louis Léonard, s'engage à retirer l'article régressif sur les camping et à soutenir la levée à titre “transitoire” de l'interdiction de résider dans un camping

- Actualité du DAL
dal
30.01.2012 - 12:09

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