Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

... Vous avez encore des doutes ? Alors venez nombreux à Correns (83) le 31 janvier 2017 à 18h30 salle "la fraternelle" pour une soirée débat autour du film "La face cachée du nouveau Front National" et … vous ne serez pas déçus !    - Toujours la haine, toujours le mépris de la souffrance, toujours le refus de la fraternité, de la solidarité et de l’égalité entre tous les êtres humains.    - Refus de l’autre : Manifestation contre l’accueil des migrants dans les centres d’accueil (CAO) de Pierrefeu et de Tourves, Charte "Ma commune sans migrants".    - Mise à l’index des musulmans, des Roms, des étrangers fuyant les guerres, en leur reprochant d’abandonner leurs femmes et leurs enfants sous les bombes (1).    - Toujours le même programme : "la France aux Français".    Dans le Var, les mairies tenues par le FN, à Fréjus, Cogolin, Le Luc, agissent dans le...
"Syndicats aux ordres" ou "faites ce que je dis, pas ce que je fais" le drôle de point de vue des élus régionaux sur le syndicalisme. Suivre une plénière du Conseil régional, c'est long, plutôt rébarbatif, mais parfois instructif. Celle des 13 et 14 décembre 2016 nous a, en tous cas, éclairées-s sur la conception qu'ont certaines-s élues-s du mouvement social et des syndicats...   Le FN voudrait-il des syndicats à sa botte ? Depuis plusieurs années, la Région alloue des subventions à certaines confédérations syndicales. Comme toutes les subventions, ces dossiers sont instruits et contrôlés par des techniciens régionaux. Insuffisant pour le FN, qui souhaitait amender la délibération en ajoutant la phrase suivante : "le syndicat s'engage à respecter une totale neutralité politique et renonce à toute prise de position politico-électorale envers tous les partis politiques et leurs candidats. Si cette obligation n'est pas scrupuleusement...
Le SNUI-PP FSU a produit en ce mois d'avril un nouveau tract en 4 pages, pour expliquer pourquoi le FN est le pire ennemi de l'école publique !
Le collectif droits des femmes contre les extrêmes droites, dont VISA est membre, a sorti un tract à diffuser sans modération pour expliquer aux femmes que le FN est toujours leur ennemi !
Communiqué du SNJ-CGT, adhérent à VISA.   Les résultats du premier tour de la présidentielle mènent les classes populaires et le monde du travail dans une impasse. De lourdes menaces pèsent sur la démocratie et les droits des salariés. Marine Le Pen a recueilli 7,6 millions de voix, un score jamais atteint par le Front national, ce qui la qualifie pour le second tour. Les discours haineux, racistes, antisyndicaux et la préférence nationale sont aux antipodes des valeurs prônées par la CGT : fraternité, solidarité, justice sociale, égalité, paix.    La pseudo-dédiabolisation du FN et le prétendu virage social de ses propositions sont des leurres. En témoignent les revirements du FN sur la loi travail ou la retraite à 60 ans. Marine Le Pen a également lancé des attaques inacceptables contre les juges et les journalistes, notamment lorsqu’elle était mise en cause dans des affaires de détournement de fonds publics.  Le SNJ-CGT continuera à combattre sans relâche...
Dans un tract appelant à manifester contre la venue de Marine Le Pen le 19 avril à Marseille, les deux syndicats dénoncent le volet judiciaire du programme de la cheffe du Front National. Un exemple à suivre pour d'autres branches où l'appel nécessaire à faire barrage au Front National ne sera que renforcé par une dénonciation concrète de ses projets pour les salarié-e-s et/ou usagers concerné-e-s.

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

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Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

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- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?(doc tourné pendant la campagne des cantonales de 2011 à Orange et Bollène)

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Aube dorée, une affaire personnelle

Un doc sur le parti néonazi grec accessible gratuitement en ligne !
 

Le livre de Dīmī́trīs Psarrás 'Aube dorée: Le livre noir du parti nazi grec’ (éditions Syllepse), utile complément à ce documentaire peut être commandé (10 €) à VISA 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS.

Second tour : L’extrême droite n’est pas en mesure de peser sur le scrutin mais des élus représentent toujours ses idées

De façon globale, là où elle s’est présentée sous forme organisée en parti politique autonome - notamment sous les couleurs du Front national (FN), et en moindre mesure du MNR -, l’extrême droite n’a pu peser sur l’issue du scrutin. Absente du second tour dans la plupart du cas, l’extrême droite n’a, en outre, pas su progresser là où elle se maintenait. Néanmoins, des élus, ayant jadis fréquenté les rangs de l’extrême droite ou ayant passé, autrefois, alliance avec celle-ci, restent présents dans certaines mairies, voire à leur tête,. Il est légitime de supposer que ces élus-là ont conservé, au moins en partie, leurs « idées » nauséabondes initiales.

Défaite de Marine Le Pen

Au total, le FN n’a pu se maintenir au second tour que dans sept municipalités, en mars 2008 (à comparer avec les 41 villes où elle était encore présente en mars 2001, et surtout les 103 villes de juin 1995).

Tous les espoirs du FN reposaient sur Hénin-Beaumont où se présentait Marine Le Pen en seconde position sur la liste de Steeve Briois. Mais de victoire électorale, il n’en fut rien : la liste d’extrême droite avait déjà entièrement épuisé ses réserves de voix dès le premier tour, où elle avait totalisé 28,53 % des voix exprimés (contre 43,09 % pour le maire socialiste sortant). Au second tour, la liste FN obtient 28,83 % des voix, soit une progression de 0,3 %, mais une perte de vingt voix en nombre absolu de suffrages. Le maire sortant Gérard Dalongeville est ainsi réélu haut la main (avec 51,94 % des voix), et ceci malgré le maintien - irresponsable - d’une liste « Divers gauche » conduite par un ancien président de la section socialiste locale. Les espoirs électoraux de Marine Le Pen sont ainsi anéantis, et ce revers affaiblit sans doute aussi sa position au sein du FN. Cette défaite vient après son score de 41,7 %, réalisé dans cette même ville au second tour des législatives de juin 2007, qui semblait lui autoriser tous les espoirs (et qui avait été fêté comme un triomphe, le seul dont pouvait alors se targuer le FN). Alors même que ses adversaires au sein de la direction du FN ne se sont, pour la plupart d’entre eux, même pas confrontés aux aléas du scrutin de mars 2008, Marine Le Pen voit néanmoins s’assombrir - pour le moins partiellement - son avenir politique. Ainsi a-t-elle confié, le soir du dimanche électoral du second tour, avoir « parfois marre de cette vie » à l’envoyée spéciale du journal « Le Monde » ...

Reculs au second tour

Dans les autres villes où le FN a été en mesure de se maintenir, il doit - pour la plupart d’entre elles - assister au recul de son score entre les deux tours. Ainsi à Perpignan, où la liste conduite par le secrétaire général du parti d’extrême droite, Louis Aliot, passe, d’une semaine à l’autre, de 12,29 % à 10,42 % des voix exprimées. Si, aujourd’hui, la ville occupe l’actualité ce n’est pas en raison des résultats du FN, mais plutôt à cause du lourd soupçon de fraude qui pèse sur la (courte) victoire électorale du maire UMP sortant, Jean-Paul Alduy... - A Cluses, ville de 18.000 habitants de la Haute-Savoie, les espoirs de la tête de liste du FN, Dominique Martin, auront également été déçus. Allant dans le sens du recul général de son parti, les résultats de sa liste locale passent de 23,6 % au premier, à 20,45 % au second tour. Dans les deux cas ici présentés, la baisse en pourcentage correspond aussi à une perte de voix si l’on mesure en nombre absolu de suffrages.

La fameuse exception qui confirme la règle, aurait pu être la ville de Mulhouse. En effet, dans cette grande ville industrielle du sud de l’Alsace, la liste FN - conduite par Patrick Binder, vieux routier de l’extrême droite alsacienne - obtient 14,27 % des voix au second, après les 10,31 % du premier. En nombre absolu de voix, elle progresse également d’un tiers environ. Cependant l’impression est quelque peu trompeuse, puisqu’il faut tenir compte des 7,75 % réalisés au premier tour par Gérard Freulet. Ce candidat du MPF, mouvement présidé par Philippe de Villiers, avait été un cadre local bien en vue du Front national jusqu’à sa scission (mégrétiste) en 1999. Freulet n’ayant pas donné de consigné de vote pour le second tour, son électorat s’est probable scindé en deux au profit à la fois du maire sortant soutenu par l’UMP - Jean-Marie Bockel (réélu) - et du candidat FN.

A Calais, la liste FN était en mesure de se maintenir également, avec 12,35 % récoltés au premier tour. Cependant sa tête de liste, François Dubout, a décidé au lendemain du 9 mars de se retirer de la course et de ne pas déposer de liste. Ce retrait était motivé par le souhait de ne pas empêcher l’UMP de battre le maire sortant issu des rangs du PCF, Jacky Hénin. Par la suite, François Dubout a été « suspendu » de sa qualité de membre du FN, et Marine Le Pen a annoncé publiquement que « sa carrière politique [était] finie » dans la mesure où il aurait « trahi les électeurs du FN ». Néanmoins ses électeurs ont probablement suivi le raisonnement de l’ancien chef de file local, puisque le maire a été effectivement battu par la candidate UMP Natacha Bouchart (54 %). Dans le même département, à Harnes (62), la liste FN conduite par Jean-Pierre Kleinpeter a fortement reculé entre les deux tours, perdant la moitié de ses voix et passant des 11,27 % initiaux à 6,13 % au second tour. A Noyon (60), où la liste FN de Michel Guiniot était également en mesure de se maintenir, celle-ci passe de ses 16,98 % initiaux à 9,17 %. En nombre absolu de voix, elle perd environ 40 pour cent de ses électeurs entre les deux tours. (Auparavant, ses résultats de premier tour étaient de 44 % en juin 1995, 30 % en mars 2001,.)

Enfin, à Carpentras (84), où le FN avait totalisé 22,11 % des voix au second tour de mars 2001, il n’obtient, cette année, que 11,58 % au premier tour avant de s’effondrer (toute proportion gardée) à 7,65 % au second.


Des élus historiquement marqués à l’extrême droite,
ou (anciennement ?) proches de ses idées


Alors que le FN a visiblement baissé sur la quasi-totalité du territoire national, on observe en même temps que des élus soit issus de ses rangs, soit (un temps) plutôt proches de ses idées tirent bien leur épingle du jeu.

C’est surtout le cas du maire d’Orange, Jacques Bompard, qui fut parmi les co-fondateurs du FN en 1972. Si celui-ci a quitté son ancien parti, en septembre 2005, pour rejoindre les rangs du MPF de Philippe de Villiers en novembre 2005, ce n’était point sur fond d’une « modération » politique... improbable dans son cas. Tout au contraire, Bompard avait fustigé Jean-Marie Le Pen pour avoir mis « trop d’eau dans son vin » puis avait mené une bataille dure contre les « modernisateurs » au sein de son ancien parti : tout d’abord contre Samuel Maréchal, - alors un des gendres de Jean-Marie Le Pen et étoile montante du FN avant d’être marginalisé et de disparaître de la scène politique -, quand celui-ci plaidait en 1999 (après le départ des mégrétistes) en faveur de la reconnaissance du caractère « multi-confessionnel » de la France, ensuite contre Marine Le Pen et son entourage, soupçonnes de dérive « moderniste ». Encore en avril 2006, Bompard mit en ligne un texte intitulé « Le Pen contre le FN », et dans lequel on put lire : « Alors que jamais les réalités quotidiennes n’ont autant donné raison au FN, ce mouvement est incapable de capitaliser les intérêts électoraux de trente ans de combat. » Ce n’était point les « idées » - racistes et nauséabondes - de ce parti qui étaient ici remises en cause par Bompard, mais uniquement le « régime monarchique » prévalant à l’intérieur du FN.

L’opposition de Bompard ne visait donc pas à adoucir les positions de son ancien parti, mais plutôt à les durcir. Ce propos reste valable, même si la tendance générale du « Mouvement pour la France » villiériste - que Bompard a rejoint depuis - va aussi dans le sens de la recherche d’une compatibilité avec la droite UMP, et pourrait donc éventuellement s’avérer décevante aux yeux de Bompard. En tout cas, son adhésion au MPF lui aura permis de maintenir une (petite) machine politique à son service, au moins localement. En même temps, il aura conservé une base sociale dans la ville : cette année, Bompard a été réélu maire d’Orange, dès le premier tour, avec 60,97 % des voix ! C’est légèrement mieux qu’en mars 2001, quand il était passé au premier tour (déjà !) avec 59,97 %. A n’en pas douter, ce maintien d’une base sociale est, avant tout, dû à une gestion clientéliste de la mairie, à la baisse des impôts locaux et à la mise en valeur du centre-ville historique, politique qui se fait au détriment des quartiers périphériques où vivent la plupart des immigrés, (quartiers dont le « pourrissement » total est cependant évité grâce aux fonds de l’Etat, alors que la mairie s’en est en bonne partie désengagée). Pourtant, cette année, Bompard s’était vu opposé une brochette d’adversaires, de la gauche à l’UMP, jusqu’à une liste comprenant d’anciens adjoints et partisans déçus du maire. Son ancien parti, le FN, n’avait de son côté pas réussi à monter une liste, alors même qu’il propageait de fausses informations en faisant croire que Bompard serait favorable à la construction d’une « grande mosquée » dans sa ville. Une semaine après sa réélection, le 16 mars, Jacques Bompard a également été réélu conseiller général du Vaucluse, dans le canton d’Orange-Ouest, avec 59,61 % des voix au second tour. Le canton englobe plusieurs communes. Sur la partie de la ville d’Orange elle-même qui est comprise dans le canton, le score du candidat avoisine même les 70 %. Jacques Bompard détenait déjà ce canton depuis 2001. En même temps, son épouse, Marie-Claude Bompard, a été élue maire « Divers Droite » de Bollène - autre petite ville du département du Vaucluse - avec 47,95 % des voix exprimées au second tour. En mars 2001, alors qu’elle était déjà candidate (FN) à cette même mairie, elle avait été battue par la liste conduite par le maire socialiste sortant, Marc Serein.

Dans un communiqué daté du 17 mars 2008, le « Bloc identitaire », courant ultra-radical de l’extrême droite française (qui dénonce la « mollesse » du FN, sous l’inspiration du clan autour de Marine Le Pen), « salue les victoires de Jacques et Marie-Claude Bompard ». Le groupe fustige le FN pour avoir, selon lui, fait front commun avec l’UMP, le PS, le PC et le MoDem contre la réélection du maire d’Orange. A la fin du communiqué, le groupe ultra-radical poursuit : « Ces victoires sont dues à un enracinement puissant, fruit d’un travail quotidien inlassable. Elles prouvent que les idées dites "nationales" ne peuvent vaincre que lorsqu’elles s’incarnent charnellement, localement, dans des hommes et des femmes. Loin des états-majors parisiens, du jacobinisme des partis, l’avenir est en la constitution de zones de libération où les nationaux ou les identitaires, au delà de leurs différences, pèsent de façon décisive pour la défense des intérêts de notre peuple. »

Jacques Bompard est, aujourd’hui, le seul « survivant » politique de la génération des maires d’extrême droite élus en juin 1995 (Jean-Marie Le Chevalier à Toulon, Jacques Bompard à Orange, Daniel Simonpieri à Marignane) puis en février 1997 (Catherine Mégret à Vitrolles). Les autres trois ont, aujourd’hui, été battus après avoir - tous - quittés le FN, qui au moment de la scission mégrétiste, qui un peu plus tard.

Autre élu du FN de l’époque, Daniel Simonpieri avait conservé « sa » mairie à Marignane jusqu’à cette année. Après avoir co-fondé le « Mouvement national » de Bruno Mégret (aujourd’hui le MNR), Simonpieri a tourné le dos à ce dernier parti en 2001. Pour l’élection présidentielle de 2002, il avait appelé à voter pour Jean-Marie Le Pen. Depuis 2004, il s’est cependant rapproché de l’UMP, siégeant au Conseil général comme élu non inscrit mais membre du groupe du parti sarkozyste. Grand adepte des politiques et pratiques très « sociales », Simonpieri a fait construire, à Marignane, exactement 0,7 % des logements sociaux prévus dans un « plan de rattrapage » (au vu du retard de la municipalité en la matière) pour les années 2001 à 04. (Cf. La ligue des droits de l’homme ) Pour l’élection municipale de mars 2008, l’UMP avait investi Simonpieri (alors qu’il n’était qu’ « apparenté ») pour reprendre la mairie de Marignane. C’est finalement un candidat « dissident » lui-même issu des rangs de l’UMP mais se présentant comme « Divers Droite » etqui ne supportait pas que son parti ait adoubé Simonpieri, Eric Le Disses, qui remporte la mairie, à l’issue d’une triangulaire, avec 51,13 % des voix (contre 25,53 % pour le PS et « seulement » 23,35 % pour le « candidat soutenu par l’UMP », Simonpieri).


Le FN pèse peu sur le second tour, même dans le sud-est de la France


Un autre ancien édile sorti des rangs de l’extrême droite, Jacques Peyrat, maire de Nice pendant treize ans (1995 à 2008), n’avait pas retrouvé le soutien du parti sarkozyste cette fois-ci. L’UMP lui avait opposé un candidat issu du sérail, le secrétaire d’Etat Christian Estrosi, « pur produit sarkozyste »... puis avait exclu Peyrat non pas pour ses idées ou son passé au Front national (de 1972 à 1994, avant de rejoindre le RPR en juin 1996 puis l’UMP), mais pour avoir présenté et maintenu sa candidature contre celle d’Estrosi. En même temps, le FN a fini par soutenir Peyrat avant le second tour. Après avoir « suspendu pour indiscipline » son ancien leader local, Gérard de Gubernatis - qui avait exprimé son soutien à Peyrat dès avant le premier tour -, Jean-Marie Le Pen a adopté la même position, cinq jours plus tard. Alors que le chef vieillissant du FN a l’habitude d’être extrêmement dur avec les « traîtres » qui l’ont abandonné, Peyrat passe toujours pour un ami personnel de Le Pen. A l’issue d’une triangulaire, le maire sortant fut cependant battu, finissant lui aussi en troisième position (avec 25,5 % des voix, derrière Estrosi à 41,33 % et le PS Allemand à 33,17 %). Nous souhaitons « bon débarras »... !

En raison de la non-volonté de l’UMP d’entamer des pourparlers avec le FN pour un soutien éventuel au second tour, la direction du parti d’extrême droite avant demandé de « boycotter les candidats de l’UMP ». Surtout en Provence-Alpes-Côte d’Azur, elle jurait leur perte au second tour. Cependant cette consigné n’a guère eu d’influence sur l’issue de l’élection du 16 mars. Non seulement Estrosi passe devant Peyrat (et le PS) à Nice, Mais à , le candidat UMP Jean-Claude Gaudin est également réélu - même si c’est de justesse -, alors que le FN avait explicitement demandé à tous les électeurs de ne donner « Marseille absolument aucune voix à Jean-Claude Gaudin » (cf. l’article dans Le Parisien). Avec 8,76 % au niveau de la ville au premier tour, le FN - loin de son ancienne score dans la cité phocéenne - n’avait pu se maintenir que dans un seul arrondissement de Marseille sur sept.

C’est donc l’UMP qui attire à elle, aujourd’hui, le plus gros de l’électorat de l’extrême droite, même dans la partie sud-est de la France, alors qu’il y a peu encore celle-ci avait donné quelques-uns de ses meilleurs résultats au parti lepéniste. Le parti sarkozyste peut, pour l’essentiel, se passer du soutien du FN, même sur le plan local. Cela alors que dans un passé pas si lointain, la droite RPR/UDF (déjà conduite par Gaudin) avait, de fait, laissé le Front national - partiellement - co-gérer la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pendant quelques années, après l’élection régionale de 1986 en lui accordant des présidences dans plusieurs commissions et en s’appuyant, souvent, sur son vote sur les budgets. Aujourd’hui, le FN jure la perte du maire de Marseille, mais en vain !, alors que celui-ci s’est dépensé cette année pour soutenir le candidat « converti » Simonpieri à Marignane.

Mais les idées restent...

A l’évidence, cela ne signifie pas la mort des « idées », jadis défendues par le FN. A titre de preuve, le score réalisé par Bompard dans sa ville et son canton. Pour preuve également, le déplacement effectué par le président Sarkozy, au surlendemain du premier tour, à Toulon. Dans cet ancien fief de l’extrême droite, ville gérée par le FN de 1995 à 2001 (même si le parti a fini par exploser à la suite de problèmes internes, et même si le FN n’y a obtenu que 6,55 % en mars 2008), Sarkozy était venu parler de « l’immigration ». Accompagné de son ministre de l’immigration et de « l’identité nationale », Brice Hortefeux. Ce n’était très certainement pas un hasard, ni dans le choix du thème ni dans celui du lieu. Alors même qu’il est vrai que sa vision de l’immigration ne recoupe pas exactement celle du FN - ce dernier se situe plutôt dans une logique de défense d’une France « blanche et catholique », Sarkozy défen celle d’une sélection des seuls migrants « utiles » à l’économie française -, c’est bien à cet électorat que la droite de gouvernement entend donner des signes et des gages. Notamment à travers sa politique d’expulsion, exprimée en « chiffrage » annuel occultant tous les drames humains que cela entraîne.

Signe également de la persistance des idées qui faisaient la force - électorale - du FN, la réélection de certains maires non issus du parti de Jean-Marie Le Pen, mais qui se sont illustrés un temps par des propos douteux voire racistes. On pourra ici nommer, parmi d’autres, le maire de Montfermeil en région parisienne, Xavier Lemoine (UMP). Celui-ci, maire de sa commune depuis 2002, avait été choisi comme « dauphin » puis successeur par l’ancien édile local : Pierre Bernard. Ce dernier, condamné à plusieurs reprises - depuis 1989 - pour discrimination raciste, a pendant plusieurs années géré « sa » ville avec le soutien d’élus du FN, du MNR et du MPF. Par ailleurs Pierre Bernard avait participé, en juillet 1996, au défilé d’enterrement de l’ancien chef de la milice du régime de Vichy, Paul Touvier. Si son successeur, Lemoine, montre des angles plus arrondis et a adhéré à l’UMP - en venant du camp des partisans de Philippe de Villiers -, il ne défend pas moins une vision du monde très marquée. Surtout, il se situe dans une logique tendant vers une sorte de guerre froide (voire guerre tout court) avec l’islam, conflit dont il croit fermement qu’une des lignes de front traverse sa propre ville de Montfermeil. (Cf. l’article d’ISA) Xavier Lemoine a été réélu, cette année, avec 60,23 % des voix dès le premier tour.

A également été réélu, à Meru (60), le maire UMP Yves Leblanc. Ce dernier s’était également illustré, dans un passé pas si lointain, par des propos d’une teneur fortement douteuse. Il avait par ailleurs attaqué en justice des militants syndicalistes et associatifs, membres du « Collectif Solidarité migrants » de Méru, qui avaient publiquement dénonce « les fantasmes » du maire et ses appels à « la délation » vis-à-vis d’habitants de sa ville issus de l’immigration. (Cf. l’article d’ISA) Après un procès, en octobre 2007, ces militants ont été acquittés par le tribunal. Cette année, le maire de Méru a cependant, pour la première fois depuis son entrée à la mairie en juin 1995, connu des difficultés électorales. Il était confronté à la fois à une liste de la gauche et une autre, sans étiquette, sur laquelle se présentaient (entre autres) des militants associatifs issus des quartiers défavorisés de la commune. Alors qu’auparavant, les listes concurrentes étaient celle de la gauche d’un côté et celle du FN de l’autre, cette année les deux listes d’opposition pouvaient se réunir face à lui au second tour. Leblanc, dont la majorité sortante comptait aussi des membres réputés proches du FN selon la presse locale - dont un policier à la retraite qui, alors qu’il travaillait dans le 93, aurait été (selon l’opposition municipale) membre d’un syndicat de la police affilié de l’extrême droite - a cependant su faire face à la « menace » en développant une politique clientéliste vis-à-vis de certaines populations d’origine immigrée notamment en se vantant d’avoir « offert, contre un euro symbolique, un bâtiment pour la construction d’une mosquée » en 2002 (alors que l’opposition municipale exhibe, elle, une délibération du conseil municipal qui démontre que ce bâtiment a été vendu, en assez mauvais état, pour au moins de 50.000 euros), puis en promettant « la construction d’une seconde mosquée ». Selon ses détracteurs, le maire a ainsi réussi à diviser les communautés immigrées de la ville et à gagner une nouvelle clientèle électorale, alors qu’une partie de son ancienne base sociale menaçait de lui tourner le dos. L’opération semble avoir réussi, Yves Leblanc ayant été réélu au second tour avec 51,44 % des voix.

ISA

 

Brochure 2016 - Face au FN et à toute l'extrême droite, réponses et ripostes syndicales !
 

Parce qu'il est toujours nécessaire d'apporter des réponses syndicales face au FN et à toute l'extrême droite, VISA publie mi septembre un petit fascicule / argumentaire.

Vendu 2 euros, il sera disponible sur notre stand au village du livre de la fête de l'Humanité du 9 au 11 septembre et sur commande en écrivant, avec un chèque de règlement, à notre siège, 80-82 rue de Montreuil 75011 Paris.

Cet argumentaire est destiné aux militant-e-s syndicaux pour qu'ils puissent répondre encore plus facilement, exemples à l'appui, aux salarié-e-s qui se trompent de colère en s'apprêtant à voter FN en 2017.

Face à la montée régulière des scores électoraux du FN et contre la « lepénisation » des esprits, les postures morales sont aujourd'hui insuffisantes.

Il faut sans relâche contre argumenter les prises de positions « économiques et sociales »  du parti fasciste qu'est toujours le FN, illustrer par la mémoire des faits la continuité idéologique du FN assise sur le racisme, l'autoritarisme et le nationalisme, dénoncer les fausses solutions « nationales-sociales » préconisées par le FN, opposer aux slogans réducteurs du FN des analyses certes plus complexes mais néanmoins évidentes à comprendre et à faire comprendre.

Ce fascicule ne prétend pas apporter des réponses clefs en main à toutes les incursions de l'extrême droite sur le terrain social. C'est une boite à outils, un recueil d'expériences, un encouragement au travail syndical unitaire, un vaccin contre la résignation, un instrument pour le travail de proximité avec les salarié-e-s.

On y trouve l'analyse du positionnement du Fn sur la Loi travail, qui montre bien que ce parti va à l'encontre des intérêts des salarié-e-s. Un long chapitre est consacré aux orientations du Fn en matière d' Education Nationale, son dernier terrain de chasse. Dans la continuité du livre « Lumière sur mairies brunes », publié par VISA en 2015, la gestion municipale des villes gérées par l'extrême droite est passée au peigne fin, sur la période du premier semestre 2016. Et puisque les présidentielles 2017 sont dans le viseur des cadres du Fn, les premières annonces du programme électoral du parti fasciste sont décortiquées et assorties de réponses syndicales. Les analyser et les déconstruire sont essentiels dans l'intérêt des salarié-e-s, ce doit être une des priorités du mouvement syndical.

Mais ne perdons pas de vue que l'extrême droite aurait forcément moins d'audience si la situation économique et sociale était moins sclérosée par la crise du capitalisme financier et par le libéralisme arrogant.

Si le combat contre le fascisme doit être politique, syndical et associatif, il passe aussi par les mobilisations du monde du travail contre les politiques d'austérité et par la lutte contre les injustices.

Enfin, ce fascicule est illustré par les dernières affiches de VISA, à commander gratuitement et sans modération par mel : assovisabis@gmail.com

Passez commande dès maintenant en l'adressant par courrier et avec le chèque à : 

VISA 80-82 rue de Montreuil 75011 PARIS 

Tarif dégressif :€ jusqu'à 100 exemplaires, 1,50 € au delà. 

Notre premier livre « Le FN au travail » est toujours disponible au prix de 5 €. Relatant la période 1995 – 2002, il est malheureusement toujours d’actualité.

Notre brochure 2012 « Contre le programme du FN, un argumentaire syndical » est également toujours en vente.
Par contre, celle de 2010 « FN, le pire ennemi des salarié-es » est épuisée.
Vous pouvez également toujours commander " Barrage syndical antifasciste " paru en 2014.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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